Ma nuit sauvage avec le fétichiste de mes pieds bronzés
Euh, attends, je reviens sur cette soirée de vendredi… J’étais au Belle-Vue, saoule de voir Catherine draguer son Julien. Ils se collaient déjà, ça puait le sexe à plein nez. Moi, Laura, 28 ans, vendeuse de costards Armani, je me sentais invisible. J’ai filé au bar, commandé une pina colada bien fraîche. Et là, bim, un mec seul sur un tabouret. Costume noir impeccable, cheveux plaqués, regard perçant. Pas un Adonis, mais ce charme magnétique, genre Bruel en mode loup.
Je m’assois à côté, exprès. ‘Vous connaissez bien l’endroit ?’ je lance au serveur, mais les yeux sur lui. Il se tourne, sourire en coin. ‘Oui, tous les vendredis. Et toi, première fois ?’ Sa voix grave, un peu rauque, me chatouille les oreilles. On papote une heure : son job en info, le mien en mode. Il m’écoute vraiment, rit à mes blagues sur les clients relous. ‘T’es pas comme les autres’, il dit, clin d’œil. Je rougis, ma culotte mouille déjà. ‘Problème d’ordi chez moi, tu peux checker ?’ J’invente, on sait tous les deux que c’est du pipeau.
La rencontre inattendue au bar
Dehors, l’air frais de la nuit sent la ville humide. Chez moi, à peine la porte fermée, il me plaque contre le mur. Ses lèvres sur les miennes, dures, affamées. Goût de whisky et de désir brut. ‘Laura…’, il murmure, souffle chaud sur ma nuque. Mordille mon oreille, frissons partout. Je gémis, ‘Oh oui, continue…’ Sa langue descend, je suis trempée, l’odeur de mon excitation monte, musquée, addictive.
Je le pousse vers le sofa, m’assois à califourchon. Ondule sur sa bosse dure sous le pantalon. ‘T’es prête pour moi ?’, il grogne, mains dans mes cheveux, inhale profondément leur parfum fruité. J’arrache son veston, déboutonne sa chemise. Peau pâle, chaude, goût salé quand je lèche son torse. Il déboutonne mon chemisier, hésite sur le soutif. ‘Laisse, je m’en fous’, je ricane, l’enlève d’un coup. Mes seins jaillissent, tétons durs comme des cailloux. Il plonge, suce, mordille. ‘Putain, magnifiques…’, halète-t-il. Odeur de sa transpiration mêlée à son aftershave boisé.
Il m’allonge, langue sur mon ventre, nombril. J’ôte jupe et bas, jambes nues, pieds bronzés tendus. Il descend, fixe mes pieds. ‘Ils sont parfaits’, murmure-t-il, nez contre mon cou-de-pied. Veines saillantes, peau douce. Il renifle, langoureuse inspiration. ‘Mmm, ton odeur…’ Mordille le talon, lèche les orteils un par un, salive chaude glissante. Chatouilles électriques remontent à ma chatte. Jamais vu ça ! Excitant à mort. Je glisse main dans ma culotte, caresse mon clito gonflé. ‘Regarde-moi…’, je souffle. Doigts mouillés, cercles rapides, jus qui coule.
L’explosion de plaisir chez moi
‘J’en peux plus’, je gémis, retire mes pieds. Il remonte, pantalon viré, bite raide, veineuse, prépuce relevé. Goût salé quand je la lèche vite. ‘Entre en moi !’ Je guide, il pousse doucement. Plein, épais, remplit ma chatte trempée. ‘Plus fort !’ J’appuie ses fesses musclées. Va-et-vient puissants, claquements de peaux moites. Odeur de sexe cru, sueur, sperme imminent. Ses yeux dans les miens, bestial. Je hurle, premier orgasme déchire tout : spasmes violents, ventre en feu, tétons qui picotent. ‘Oui, jouis pour moi !’ il gronde.
Il ralentit, puis accélère. Jets chauds inondent mon ventre, gluant, abondant. On halète, corps collants. ‘T’es incroyable’, il dit, baiser tendre. On reste là, rires essoufflés.
Lundi, au taf, je l’aperçois dehors. ‘Henri ? C’est toi ?’ Il se fige. Je ris, embrasse vite. ‘Trop fort, ton changement ! Reviens quand tu veux…’ Il sourit enfin, timide mais heureux. Cette nuit, c’était pas fini.



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