Ma folle semaine d’infidélité à La Baule : confessions d’une jeune maman en chaleur

Moi, c’est Marie. 28 ans, mariée à Alain depuis six ans, maman d’Élise, notre petit bout de 6 mois. Hier encore, je rentrais de La Baule, le cœur battant, la chatte encore frémissante. Vacances chez mon frère, Alain parti tôt, et là… tout a basculé avec Bernard, le voisin.

Lundi soir. Le concert de jazz pulse dans le parc, l’air tiède sent la mer et les pins. Bernard me tient la main dans la foule, sa peau chaude contre la mienne. Entre deux solos de saxo, il m’embrasse le cou, murmure : « T’es bandante, Marie. » Je ris nerveusement, mais mon ventre picote. Ses lèvres sur les miennes, humides, salées. On trinque chez lui, vin frais qui glisse dans ma gorge. Soudain, ses mains sur mes hanches, remontent, pincent mes tétons à travers le chemisier. « Humm… Bernard… » Je ferme les yeux, sa langue dans mon cou pue un peu le tabac, excitant. Sur son lit, nue, je gémis : « Viens, baise-moi. » Sa queue raide m’envahit, épaisse, veinée, elle frotte juste là. Clac-clac de nos peaux, odeur de sueur et de sexe. Je jouis en criant, spasmes violents, mais c’est lui, pas Alain. Panique.

La rencontre qui dérape au concert de jazz

Douche froide qui pique ma peau. Il entre, nu, bite semi-dure. « T’es belle, Marie. » Ses mots me font fondre. Je me cambre sous l’eau chaude, ses mains malaxent mes seins lourds, encore gonflés d’allaitement. Il me pénètre par derrière, lentement, ses couilles claquent contre mes fesses mouillées. « Oui… plus fort… » Je mords mes lèvres, l’eau ruisselle, son souffle rauque dans mon oreille. On jouit ensemble, son sperme chaud gicle en moi. Silence ensuite. Je rentre, tremblante, la culotte trempée.

Mardi plage. Seins nus, soleil brûlant sur mes tétons durs. Bernard arrive, sourit. « Laisse-moi te crème le dos. » Ses doigts glissent sur mes cuisses, effleurent ma fente. Frisson électrique. Devant tout le monde, il empoigne mes seins : « Faut protéger ça. » Ma belle-sœur rit, moi je coule. Plus tard, chez lui. « Suce-moi. » Je m’agenouille, sa bite salée dans ma bouche, odeur musquée de son pubis. Je pompe, gobe ses couilles poilues. Puis sur le canapé, jambes écartées indécemment, il me défonce d’un coup. « Regarde-moi jouir ! » Nos yeux rivés, il explose, je hurle mon orgasme, chatte qui palpite autour de lui.

Plaisirs interdits sur la plage et en cabine d essayage

Mercredi. Chez lui toute l’aprèm. Nue sur son lit, je murmure : « Encule-moi… j’veux essayer. » Sa langue lèche mon trou, humide, chatouilleuse. Un doigt, puis sa queue pousse, douleur vive puis plaisir fou. « Oh putain… c’est bon… » Il gicle dedans, chaud, puis me bouffe le clito jusqu’à l’extase.

Vendredi, cabine d’essayage. « T’es sexy dans cette robe. » Rideau tiré, il me plaque au miroir, froid sur mes fesses nues. Doigt dans la chatte, je jouis en étouffant un cri. À genoux, je le suce voracement, son jus épais coule dans ma gorge, goût amer-salé que j’avale, sourire complice.

Retour à Paris. Alain m’attend, doux. Mais sous la douche, je tends les fesses, repensant à tout. Sa bite m’emplit, orgasme pur. Bernard ? Jardin secret. J’ai joui comme jamais, culpabilité et extase mêlées. Alain, t’es mon homme… mais cette robe noire ? Magique.

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