Perdue chez les loups-garous : baisée par les mâles et les louves

J’étais là, dans ce couloir sombre du château, empoignée par deux loups-garous qui grognaient sourdement. Euh… des semaines que je les espionnais, en robe rouge moulante, sans me cacher plus. Leur flair m’avait démasquée. Mon cœur battait fort, mais pas que de peur. J’avais vu, aux jumelles, ce qu’ils faisaient aux femmes : ils les baisaient sauvagement, avec une volupté animale qui m’avait excitée sous la douche, des nuits entières.

— Relâchez-moi, s’il vous plaît, je dirai rien…

La capture et l’assaut des mâles

Rien. L’un m’attrape les poignets d’une main énorme, douce malgré les griffes. L’autre soulève mes chevilles, me porte à l’horizontale. Leurs pas lourds claquent sur le marbre. Odeur de chien propre et cheval en sueur, musquée, qui envahit mes narines. Folle, je trouve ça… attirant. Ma culotte doit être visible, trempée déjà.

Ils me posent dans une pièce lumineuse. Face au mur, mains plaquées. Derrière, mains poilues sur mes mollets, remontent lentement, sous la robe. Chair de poule. Sueur froide sur ma peau.

— Laissez-moi…

Griffes sur mes bras, nuque, dos. Cuisses écartées. Elles frôlent ma culotte. Mon corps trahit : chaleur humide entre les jambes. Ils humaient tout, ma sueur, mon désir naissant. Culotte arrachée d’un coup sec. Froid sur ma fente exposée.

Haleine chaude sur mes fesses. Museau qui fouine, lèche l’anus, descend sur ma chatte. Langue énorme, rugueuse, lape mon clito. Électrique. Je gémis. Elle plonge dedans, parfait, comme si elle lisait mes sensations. L’autre empoigne mes seins, pince les tétons. Plaisir monte vite, trop vite. Orgasme brutal, corps qui tremble, halètements rauques.

Puis, griffes labourent ma robe, la déchirent. Sexe brûlant contre ma vulve. Poussée violente : il s’enfonce, énorme, me soulève. Cris. Devant, l’autre gland force ma bouche, jusqu’à la gorge. À chaque coup de reins derrière, avale plus devant. Bave épaisse coule sur mon menton, leurs salives gouttent sur mon visage. Odeur de mâle en rut, sel sur la langue.

Rugissement. Éjac surhumaine inonde mon utérus, déborde sur mes cuisses, chaud, gluant. L’autre gicle en bouche, étouffe, recule. Semence partout, flaque au sol. Ils me lâchent. J’affale, tête qui tourne, baignant dans leur jus poisseux.

…Blanc. Chaud. Bulles de savon. Rires doux. Bain parfumé à la lavande. Mains féminines, ongles longs, éponge ma peau. Doigts entre mes cuisses, nettoient ma chatte ravagée, agacent clito. Langue humaine sur mes seins, lèvres qui sucent.

Le bain des louves et l’orgie sans fin

— Bienvenue, Lucy.

Yeux papillonnants : femmes nues, souriantes, peau blanche imberbe. Nymphes louves.

— Comment… mon nom ?

— Ton sac. Reste avec nous.

Comtesse, cinquantaine élégante, nue. Mains partout. Épilation intégrale, même mes sourcils intacts. Elles me caressent, langues sur seins, cou. Doigts, bouches sur ma fente : langues alternent, espiègles, lourdes. Orgasmes en chaîne, râles mêlés. Odeurs de femelles excitées, jus doux.

— Tu aimes ? Reste…

Je tremble, passive, hétéro mise à mal. Heures de plaisir infini. Seins sucés, clito léché sans relâche. Elles se doigttent entre elles, poings dans chattes. Je jouis encore, terrassée.

Soleil couchant, elles partent, duvet naissant sur pubis. Faim. Fruits, pain. Dernière langue sur mon sexe : orgasme final, corps arqué, cri étouffé.

Vivante. Perdue dans le plaisir. Que vais-je choisir ?

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