Grève dans le Métro : Ma Folle Orgie Inattendue à Paris
Huit heures du mat’. La radio crachote : ‘Perturbations dans les transports parisiens, grèves reconduites.’ J’ouvre un œil, m’étire paresseusement. Mon corps nu frotte les draps frais. Putain, non… enfin, merde, j’ai pas envie d’y aller au taf. Mais RTT épuisés, chef qui guette. Je soupire, me lève. Sous la douche, l’eau chaude ruisselle sur mes seins, descend jusqu’à ma chatte rasée. Je pense au métro bondé. L’année dernière… ces mains anonymes, ces queues dures contre moi. Mon ventre chauffe déjà. Je sors, nue devant le miroir. Mes tétons pointent, durs. Pas de culotte aujourd’hui. Juste une robe légère, boutons fragiles. Coeur qui bat fort.
Station Châtelet. Foule compacte. Grondement du métro. Une rame arrive… sur la voie d’en face. Rires déçus. ‘Haaa ! Hooo !’ Je m’adosse au mur, jambes tremblantes. Une petite blonde pétillante s’approche. ‘Salut ! Première fois à Paris pour moi, Bibiche de la campagne. Toi aussi en retard ?’ Elle rit, yeux bleus pétillants, jupe mini rouge moulant son petit cul. ‘Ouais, Sandrine. Ça va être la guerre.’ On papote, elle touche mes boucles. ‘Magnifiques !’
Le Réveil et la Tentation du Métro Bondé
Enfin, notre rame. Poussées comme des sardines. Bibiche agrippée à une barre, moi collée à elle. Sa poitrine souple contre la mienne, chaude, moite. Son parfum sucré, vanille. Le métro démarre, secousses. Soudain… une main sur ma fesse droite. Timide d’abord, puis ferme. Elle malaxe, remonte ma robe. ‘T’as la peau douce,’ murmure une voix grave derrière. Je rougis. Bibiche sent mon sursaut. ‘Ça va ? T’es rouge !’ ‘Chaud, c’est tout.’ La main trouve mon cul nu. Doigts tapotent : coquine ! Ma chatte mouille, odeur musquée monte.
À l’arrêt suivant, on switch places. Bibiche face au type. Il sourit vers moi, haussé d’épaules. Sa main sous sa jupe. Elle serre ma main, saccades. ‘Il… il me touche !’ chuchote-t-elle, yeux écarquillés. Je caresse son poignet. ‘Laisse, ça te plaît ?’ Elle hoche, mord sa lèvre. Je soulève sa jupe : culotte trempée. ‘Chaude là, hein ?’ Mes doigts glissent sur le coton humide. Elle gémit doucement. Derrière, il sort sa queue, frotte sa raie. ‘Il bande dur contre moi,’ souffle-t-elle à mon oreille, haleine chaude.
Ses yeux s’écarquillent. Tremblements. ‘Il jouit !’ Liquide chaud coule sur ses cuisses. J’essuie vite avec un mouchoir, odeur salée, épaisse. Portes s’ouvrent, elle file en courant. Seule maintenant. Deux mains nouvelles : une sur mon ventre, pouce sur nombril. L’autre pince mon téton à travers la robe. Électricité. Je bande leurs braguettes : queues raides. Je les caresse. ‘Humm, dures,’ je murmure.
Wagon vide soudain ! Dernière station. ‘T’inquiète, on va en garage,’ dit le chauve, queue sortie. Barbu pareil. Je lâche ma robe, bras en haut. Ligotée aux barres par ceintures. Un ‘chef’ en casquette passe : ‘Bonne prise. Vite !’ Il pelote mes seins, fouille ma chatte dégoulinante. Part.
L’Escalade : Attouchements, Pipes et Baise Folle
Chauve s’agenouille, langue sur mon clito. ‘Délicieuse, salée-sucrée.’ Je fléchis genoux, gémis. Barbu suce mes tétons, mordille. ‘Sucette,’ je tends la main. Queue chaude, veinée. Je branle fort. Orgasme monte, je crie : ‘Jouis !’ Vague me traverse, jus coule sur sa barbe.
Il s’assoit, je m’empale reverse cowgirl. ‘Remplis-moi !’ Queue épaisse étire mes parois, frottements brûlants. Secousses du métro vibrent en moi. Barbu face : je gobe sa bite, aspire, gorge profonde. ‘Aaaah !’ Il gicle, foutre épais, goût amer-salé. J’avale, récupère sur lèvres.
Chauve me soulève, plie en deux, frotte ma fente sur barre froide. Clito écrasé, nouveau spasme. ‘Station !’ Plaqué à la vitre, robe ouverte, seins écrasés. Foule monte, regards. Deux SDF sur quai : ‘Copine ! À l’année prochaîne !’ Rires.
Enfin descendue. Rires nerveux. Bibiche réapparaît : ‘Mon boss m’a baisée sur bureau après la tache de sperme !’ On rit. ‘Prochaines grèves, ensemble ?’ ‘Oui, Bibiche !’ Elle file chantant. Moi, chatte pleine, cuisses collantes. Rentrer, me doigter en repensant. Folle journée.



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