Ma nonne grassouillette m’a soignée jusqu’à l’orgasme fou

J’étais clouée au lit depuis deux jours, mal au ventre, cette odeur d’encens qui flottait déjà dans la chambre. Elle est arrivée, la sœur Marie-Thérèse, grassouillette, petite, avec sa fraise blanche à la Henri IV autour du visage sévère. Joues pleines, yeux porcins, aube noire qui moulait ses formes opulentes. Elle posait des ventouses sur mon dos, remontait mon t-shirt, ses doigts boudinés frôlaient ma peau… un frisson bizarre. Son odeur intime, musquée, me chatouillait les narines. Sous les draps, ma chatte palpitait déjà.

Aujourd’hui, elle débarque tôt. ‘Examen complet, tu es guérie, mais je vérifie.’ Sa voix rauque, autoritaire. Je m’assois, enlève mon haut, torse nu. Frisson du froid, stéthoscope glacé sur ma peau. Elle palpe ma colonne, ‘Oui, oui, je vois…’, ses mains chaudes, fermes. ‘Couche-toi !’ J’obéis, son corps massif au bord du lit, hanche contre mon flanc. Je mate son plastron bombé, ses gros seins si proches. Elle pince mon téton, fort, je crie : ‘Aïe !’ Elle rougit, caresse après, maternelle. ‘C’est bon, tu vas mieux.’

L’examen qui chauffe l’atmosphère

Mais j’ai pas envie qu’elle parte. ‘J’ai mal au ventre encore…’, je geins, yeux mi-clos. Son visage s’empourpre, yeux sauvages. Ses mains sous les draps, palpent mon abdomen. ‘Là ? Et là ?’ Ses doigts descendent, frôlent mon pubis. Je secoue la tête, m’agrippe à sa cuisse ferme sous l’aube. Ma chatte gonfle, mouille. Elle frôle mes lèvres à travers le pyj, ‘Je vois…’, voix tremblante. Elle se lève, verrouille la porte. Reviens, baisse mon pantalon. Ma fente luisante, ouverte.

‘Système lymphatique congestionné’, dit-elle, cramoisie. Ses lèvres ourlées sur mon clito, langue qui lèche, aspire. ‘Oh ma sœur !’ je gémis. Sa bouche avale ma chatte, salive chaude, bruit de succion obscène. Odeur de son excitation, forte, animale. Ma main sous sa robe, cuisses écartées, chair molle au-dessus des bas. Doigte sa fente trempée, poils gluants. Elle gémit, bouche pleine : ‘Mmmh…’

Elle s’agenouille sur le lit, cul tendu. Je relève sa robe : grosses fesses gélatineuses, culotte mouillée. Doigte son con, puis son trou du cul serré. Elle accélère sa langue sur ma chatte. Je jouis fort, jets chauds dans sa bouche avide. ‘Guérie ?’ elle halète, confuse. Non, je la retiens, arrache ses pressions. Ses mamelles énormes, blanches, aréoles sombres. Je suce un téton dur, mords. ‘Oh mon petit…’ elle guide ma tête, gémit comme une louve.

L’explosion de plaisir interdit

Je frotte ma chatte entre ses seins graisseux, glissant. Elle se masturbe, doigts profonds. Je jouis sur sa poitrine, elle crie, orgasme violent, corps secoué. On se déshabille : ventre mou, cuisses rondes. Je bouffe sa chatte, langue dans les plis, goût salé-acide. Elle tremble, ‘Plus… lèche plus fort !’ Ses cuisses m’écrasent la tête, elle gicle, suc partout sur mon visage.

Je la mets à quatre pattes, admire son gros cul. Lèche son anus, langue qui force. ‘Non, pas là !’ elle glapit. ‘Si, grosse salope, tu vas adorer.’ Fesse claques sonores, rougeurs. Elle se cambre : ‘Vas-y…’ Un doigt, puis deux dans son cul étroit, chaud, gluant. Elle hurle : ‘Baise-moi le cul ! Défonce-moi !’ Je frotte son clito gonflé, elle pisse et jouit, boyau qui palpite.

Enlacé, sueur, odeurs mêlées. Elle encore en cornette, crâne rasé lisse sous mes caresses. ‘Reviens me soigner…’, je murmure. Le lendemain, je la croise avec le curé, regard complice, lueur égrillarde. Était-ce un rêve ? Mon lit trempé dit non. 642 mots.

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