Ma nuit de folie avec un architecte au piano sous la neige
Hier soir, la neige tombait dru dehors, ces flocons qui collent aux fenêtres du bar. J’étais au piano, mes doigts qui glissaient sur les touches, Monk qui résonne dans la salle sombre. Odeur de bois ciré, de whisky, et ce froid qui s’infiltre par la porte. J’ai 28 ans, prof de piano au conservatoire, et j’adore ces soirées où je me lâche un peu.
Un grand type entre, manteau mouillé, cheveux en bataille. Il s’assoit près de l’estrade, commande un Perrier. Ses yeux sur moi pendant que je joue. À la fin, applaudissements, et Trevor me dit que c’est un architecte en ville pour un concours. Philippe, il s’appelle. Soixante-dix ans d’écart avec certains clients, mais lui, la trentaine bien tassée, costaud, regard intense.
La rencontre magique au bar jazz enneigé
Quelqu’un demande la Fantaisie de Schubert à 4 mains. Personne ne bouge. Lui, d’une voix un peu hésitante : « Mademoiselle, si vous n’avez personne, je veux bien essayer. » Je le regarde, sourire en coin. « Viens, assieds-toi. » Le tabouret est trop petit pour nous deux, nos cuisses se touchent, hanches qui frottent. Ses doigts chauds près des miens. On attaque, tempo parfait, nos épaules qui se cognent doucement. Son parfum, mélange de froid et de savon, m’envahit. À la fin, la salle explose. « T’es bon, toi ! » je lui dis en riant.
Il joue Liszt après, ses mains volent, sueur sur son front. Je m’accoude au piano, ses yeux me dévorent. Fermeture du bar, Trevor nous laisse du champagne. On papote piano, Paris, ses voyages. Bulles qui pétillent, chaleur qui monte. Je le chatouille pendant qu’il joue du ragtime, il riposte, ses mains sur mes seins par accident. « Tu triches », je murmure, voix rauque. Nos bouches si proches. « Faut y aller, sinon… » On sort, froid glacial, il m’enlace la taille.
Devant chez moi, il m’embrasse. Lèvres froides qui chauffent vite, langues qui dansent, goût de champagne. Dans l’escalier, on se déshabille à moitié, ses mains partout. Dans le salon, je le plaque sur le canapé, cravate arrachée, robe ouverte. Ses lèvres sur mes seins à travers le soutif, tétons qui durcissent. Odeur de sa peau, musquée. « Viens au lit », je halète. Il me porte, robe qui tombe.
Du piano à 4 mains à l’orgasme explosif
Sur le lit, nue sauf bas, je descends son pantalon. Sa queue dressée, veines gonflées, je la caresse, velouté chaud. Il me lèche les seins, langue qui tournoie, puis descend, frôle ma culotte trempée. Odeur de mon excitation, musquée, humide. Ses doigts glissent dedans, frottent mon clito, je gémis : « Oui… là… » Je le branle fort, pré-cum salé sur mes lèvres quand je la suce vite, gorge profonde, bruits de succion.
Il arrache ma culotte, jambes écartées. Sa langue sur ma fente, aspire mon jus, clito gonflé. « T’es délicieuse », grogne-t-il. Je tire ses cheveux : « Baise-moi ! » Il s’enfonce d’un coup, énorme, qui remplit tout. Vagin qui pulse autour, mouillé glissant. Positions : je dessus, chevauché fort, seins qui claquent, ses mains sur mes fesses. Puis missionnaire, cuisses serrées, on s’embrasse, sueur qui colle nos corps. Sons : claques de peau, gémissements rauques, lit qui grince.
« Plus fort ! » je crie. Il accélère, bourses qui tapent. Odeur de sexe, sueur, sperme qui monte. Je jouis la première, vagin qui convulse, ongles dans son dos. Il explose dedans, jets chauds, cri étouffé. Blottis, encore en moi, son cœur qui bat contre le mien. On dort comme ça, chaleur partagée. Le matin, café, mais je sais, c’était magique. Les filles, une nuit comme ça, sous la neige…



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