Ma nuit brûlante avec le cousin de mon pompier au lac des Bouillouses
Je me glisse dans mon sac de couchage, le cœur qui cogne. Heu… putain, non, pas putain, mais merde, je suis trempée. L’air froid de la nuit pique ma peau, mais entre mes cuisses, c’est la fournaise. L’odeur de ma mouille monte, musquée, entêtante, comme un appel. Mes doigts glissent sur mon short, encore plaqué contre ma chatte gonflée. Je gémis doucement, les lèvres écartées, le clito qui pulse.
Dehors, j’entends Marc et Thomas qui parlent bas, des rires étouffés. Mon esprit repart sur Thomas, son corps fin, ses mains sur mes seins tout à l’heure. Une décharge me traverse, je mords ma lèvre. Faut que je me touche, là, maintenant. Je baisse mon short, l’air frais lèche ma fente ouverte. Humide, glissante, je sens le jus couler sur mes fesses. Mes doigts trouvent mon entrée, chaude, avide. Je m’enfonce un doigt, puis deux, le bruit de succion me fait rougir.
L’excitation qui me bouffe dans la tente
Soudain, un froissement dehors. La tente s’ouvre, une silhouette. Thomas. Ses yeux brillent dans la pénombre. “Sophie… j’ai vu comment tu me regardais. T’es en feu, hein ?” Sa voix rauque, basse, comme un grognement. Je halète, figée, la main encore entre les jambes. “Thomas… Marc est juste à côté…” Mais mon corps dit l’inverse, mes hanches se soulèvent.
Il s’allonge sur moi, son souffle chaud sur mon cou. Odeur de sueur masculine, de bois brûlé. Ses lèvres capturent les miennes, sa langue invasive, goût de vin et de désir. Je gémis dans sa bouche. “Chut, murmura-t-il, laisse-moi te faire jouir.” Ses mains puissantes écartent mes cuisses, ses doigts remplacent les miens, plus gros, plus durs. Il frotte mon clito, pince mes lèvres. “T’es tellement mouillée, salope… pour moi ?” Je hoche la tête, perdue. “Oui… oh oui…”
Il descend, sa bouche sur mon ventre, puis là. Sa langue lapide ma chatte, slurpe ma mouille. Le bruit, obscène, humide, me rend folle. Je agrippe ses cheveux, mes hanches bucklent. “Putain… Thomas… lèche-moi plus fort !” Il aspire mon clito, enfonce sa langue dedans. Je jouis la première fois, un cri étouffé, mon jus gicle sur son menton. Goût salé, il remonte, m’embrasse, me fait goûter ma propre saveur.
Thomas me prend comme une folle sous les étoiles
“À mon tour,” grogne-t-il. Il se déshabille vite, son sexe jaillit, dur, veiné, prépuce en arrière, bout luisant. J’en salive. Je le prends en main, velouté, chaud, il tressaute. Je le pompe, langue autour du gland, goût musqué. Il gémit, “Oh bordel, Sophie… t’es une pro.” Puis il me retourne, levrette. Ses mains sur mes fesses, il écarte, crache sur mon trou. Son gland pousse, étire ma chatte. Lentement, puis un coup de reins, entier. Plein, jusqu’aux couilles qui claquent.
Le rythme s’accélère, clac-clac de la peau, sueur qui goutte. Odeur de sexe, animale. “T’es serrée, putain… prends tout !” Je pousse en arrière, “Baise-moi plus fort, Thomas !” Il empoigne mes cheveux, tire, me cambrant. Sensations folles : frottements intérieurs, pression sur le point G. Je jouis encore, spasmes, il grogne, se retire, gicle sur mes fesses. Chaud, épais, ruisselle.
On s’effondre, haletants. Dehors, silence. Marc dort ? Thomas chuchote, “C’était dingue… mais c’est pas fini.” Je souris dans le noir, le corps encore frémissant. Demain, Marc ? Ou on recommence ? Mon cœur bat la chamade.



Post Comment