Confession coquine : poursuivie pour mes gros nichons jusqu’à une baise torride au McDo
Les filles, vous allez pas me croire. J’ai 27 ans, des seins énormes, genre bonnet E qui débordent de mon chemisier blanc fin. L’autre jour, je sors faire des courses. J’entre au McDo pour un coca rapide. J’ai chaud, mes nichons luisent un peu de sueur sous le tissu tendu. Odeur de frites grasses dans l’air, musique pop en fond.
Je sens un regard. Intense. Je tourne la tête : un mec dans sa caisse, juste devant. Il mate mes lolos sans gêne. Ses yeux brillants, bouche entrouverte. Je souris, un peu flattée. Mes tétons pointent déjà. Il freine sec… Bam ! Un choc derrière. Accident. Cris, klaxons stridents. Je m’éloigne vite, sac à la main, direction centre commercial.
La traque inattendue qui m’excite
Dans la galerie, foule poisseuse. Odeur de parfums cheap, sueur. Je sens qu’on me suit. Des pas pressés. Je jette un œil : c’est lui ! Le mec de l’accident. Cheveux en bataille, regard fou. Il slalome entre les gens, fixe mes seins qui ballottent à chaque pas. Mon cœur bat fort. Excitant, non ? Je presse l’allure, escalator, magasin de chaussures. Mes gambettes en jean slim claquent sur le sol.
— Hé, attends ! crie-t-il de loin.
Je fais semblant de rien. Parking bondé. Ma voiture ? Non, bus. J’attends. Il surgit en courant, essoufflé, torse bombé sous son t-shirt trempé. Sueur salée dans l’air. Le bus arrive. Je monte. Lui aussi, billet à la va-vite. Il s’assoit près, yeux rivés sur mon décolleté.
— Tes seins… ils m’ont hypnotisé, murmure-t-il. Depuis le McDo.
Je ris doucement, jambes croisées. Ma chatte palpite déjà. Odeur de son excitation, mélange tabac et mâle.
— T’es sérieux ? T’as eu un accident pour moi ?
Il hoche la tête, main qui tremble. Bus brinqueballe, mes nichons tressautent. Il bande dur, bosse visible. Je descends au MacDo. Il suit, comme un chien.
À l’intérieur, je commande un burger. Lui arrive, rouge, en sueur.
— J’ai couru deux bornes pour toi. Ces nichons… parfaits.
Je le fixe. Son désir me chauffe. Mes cuisses se serrent. Odeur de ketchup, frites chaudes. Personne autour.
— Viens aux toilettes, dis-je d’une voix rauque.
Porte claquée. Il me plaque contre le mur carrelé froid. Ses mains énormes sur mes seins. Il déboutonne le chemisier. Bam, soutif push-up saute. Mes lolos jaillissent, lourds, veines bleues, tétons roses durs comme cailloux.
La baise explosive aux toilettes
— Putain, ils sont encore plus gros de près, grogne-t-il.
Sa bouche fond dessus. Langue humide qui lèche, aspire. Slurp, slurp. Sensations électriques. Picotements jusqu’à ma chatte trempée. Odeur de sa bave mêlée à ma peau salée. Je gémis.
— Suce plus fort… Oui, comme ça.
Ma main descend. Zip. Sa queue sort : épaisse, veineuse, prépuce en arrière, gland violet luisant. J’la branle. Veloutée, chaude, pulse dans ma paume. Goutte de pré-cum salé sur mes doigts. Je m’agenouille, carrelage dur contre mes genoux. Bouche ouverte. Glouglou, je l’avale. Gorge profonde. Il gémit, mains dans mes cheveux.
— Bordel, ta bouche…
Debout. Je cambre. Jean baissé, cul en l’air. String écarté. Ma chatte rasée dégouline, lèvres gonflées. Odeur musquée de mouille. Il crache sur sa bite. Pousse. Lent. Étirement brûlant. Pleine à craquer.
— T’es si serrée… Tes nichons claquent.
Vlan, vlan. Couilles qui tapent mon clito. Sensations de plénitude, jus qui gicle. Mes seins ballottent, claquent contre mon menton. Bruits humides : plac-plac. Odeur de sexe cru, sueur.
— Baise-moi fort ! Plus profond !
Il accélère. Main sur ma gorge légère. Orgasme monte. Vagues. Je hurle étouffé. Chatte convulse autour de sa queue. Lui gronde, se retire. Jet chaud sur mes nichons. Sperme épais, blanc, coule sur mes tétons. Goût salé quand j’en lèche un peu.
On halète. Il embrasse mes lèvres gonflées.
— Ton numéro ?
Je souris, essuie le foutre. Histoire à suivre, les filles. Ce mec m’a rendue accro à l’adrénaline.



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