La répétition qui a viré à l’orgie : Flora la salope et mon Roméo

Euh… les filles, attendez, je vous raconte ça comme si c’était hier, parce que franchement, j’en reviens pas encore. Mercredi soir, j’arrive en avance à la répèt’ de leur pièce débile, Roméo et Juliette au boulot de Roméo. L’air est déjà lourd, odeur de café froid et de sueur masculine. Roméo répète avec Yul, sa voix traîne sur les vieux textes de Shakespeare, ‘Ô lourde légèreté !’ qu’il ânonne, les yeux sur son papier.

Flora est là, la salope, les cuisses serrées, elle me fixe avec un sourire en coin. ‘T’es en avance, on n’en est pas aux baisers, Roméo et moi !’ qu’elle lâche, provoc. Je m’assois, les bras croisés, ‘Fais comme si j’étais pas là.’ Mais putain, elle mate Roméo comme une affamée, ses yeux glissent sur son torse sous la chemise.

L’arrivée surprise et la tension qui monte

Alberto dirige, ‘Allez, scène du balcon !’ Flora se plante, lève la tête à la lune imaginaire : ‘Ô Roméo, Roméo ! Pourquoi es-tu Roméo ?’ Et là, la chienne glisse une main dans son pantalon, entre ses cuisses, se caresse lentement. Ses doigts frottent, on entend le tissu qui gratte, un petit gémissement échappe. Les mecs explosent de rire, Yul bande déjà, Magnus ajuste son froc. Moi, je suis sidérée, la chaleur monte dans la pièce, mélange d’excitation et de jalousie qui me noue le ventre.

Roméo s’approche, hésitant, ‘Euh… Dois-je l’écouter ?’ Flora continue, ‘Ton nom est mon ennemi !’ Puis elle l’attire, plaque sa bouche sur la sienne, langue dedans, se frotte contre lui. Son cul ondule, odeur de son parfum sucré et de mouille qui commence à percer. Je bondis : ‘Salope ! Lâche-le !’ Mais elle s’en fout, embrasse plus fort, ses seins écrasés contre lui.

Alberto crie ‘Stop !’ trop tard. Flora retire son chemisier, soutif qui saute, nichons parfaits qui ballotent, tétons durs comme des billes. ‘Les garçons, vous allez pas me laisser comme ça…’ Elle s’agenouille devant Magnus, déboutonne son pantalon, sa queue jaillit, veineuse, prépuce qui recule. Slurp, elle avale, gorge profonde, bruits de succion humides, salive qui coule sur son menton. Yul sort la sienne, se branle vite, ‘Putain Flora…’, Alberto baisse son froc, ‘Bah…’ et elle alterne, bouche pleine, mains qui pompompent.

L’orgie explose : suceuses, godes et cris de plaisir

Roméo me regarde, gêné, sa bite durcit malgré lui sous le pantalon. ‘Juliette, tirons-nous !’ Je claque la porte, furieuse, son odeur à elle qui me colle à la peau. Mais euh… je sais qu’il est resté un peu, excité par le spectacle. Plus tard, il m’a avoué : ‘C’était le bordel, mais Flora suçait comme une pro, ses lèvres chaudes, sa langue qui tournoyait…’

Le lendemain, au salon de détente, Flora taquine Roméo : ‘On finit la scène du baiser ?’ Elle se colle, main sur sa braguette, ‘J’ai envie de toi…’ Odeur de son excitation, chatte humide qui frotte sa jambe. Johanna arrive, sauve la mise, mais je sens que ça va péter. Vendredi dîner avec elle, sympa, mais ses yeux sur Roméo… Elle bande pour lui, c’est clair.

Et nous ? Ce soir-là, Roméo m’a baisée comme un fou pour se rattraper. Sur le lit, il m’a plaquée à quatre pattes, queue raide qui claque dans ma chatte trempée, ‘Désolé bébé, mais t’es à moi.’ Coups de reins violents, couilles qui tapent mon cul, sueur qui goutte, mes seins qui claquent. J’ai joui en criant son nom, ondes de plaisir qui me traversent, odeur de sexe partout. Eloïse nous a rejoints, langue sur mon clito pendant qu’il me pilonne. Flora ? On va la niquer avec notre plan, mais bordel, cette répèt’ m’a allumée malgré moi.

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