Ma débauche torride à Saint-Louis du Sénégal : triolisme et bites africaines

Tu sais, j’hésite encore à te le raconter, mais cette nuit à Saint-Louis… mon corps tremble rien qu’à y penser. L’air lourd de sueur et de sel marin, la musique qui pulse dans la boîte. Mon mari ? Planqué au poker, comme d’hab. Moi, culotte mouillée après le bain tous nus dans la piscine du club. ‘Viens danser’, me lancent les infirmières. Mais c’est Moctar, l’interne sexy, peau noire luisante, qui m’attrape la taille.

“Tu es bandante dans cette robe”, murmure-t-il, son souffle chaud dans mon cou. Odeur de musc, de bière. Je ris, un peu saoule. “Et toi, tu bandes déjà ?” On sort, ses doigts glissent sous ma jupe. Pas de culotte, la fraîcheur caresse ma chatte gonflée. On marche vite vers son appart. Colocataire endormi, nu sur le lit king size. Sa queue énorme, semi-dure, me fixe. Je rougis. “Il dort…” dit Moctar, en m’embrassant. Langues qui s’emmêlent, goût de rhum.

Du club au triolisme avec Moctar et son coloc

Il me déshabille, ses mains rugueuses sur mes seins. Tétons durs comme cailloux. Je gémis : “Lèche-moi…” Sa bouche descend, aspire mon clito. Bruits de succion, ma cyprine coule sur ses lèvres. Le coloc se réveille, bande dur. “Joins-toi”, grogne Moctar en wolof. Je hoche la tête, excitée à mort. En levrette, Moctar me pénètre d’un coup. “Aah ! T’es énorme !” Chaude, épaisse, qui remplit tout. Odeur de sexe qui monte. Le coloc devant, je l’avale, gorge profonde. Salive qui dégouline, goût salé-pré-sperme.

Ils alternent. Orgasmes qui me secouent, cuisses tremblantes. “Plus fort, baisez-moi !” Sperme qui gicle en moi, chaud, collant. Pas de capote, tant pis. Je hurle de plaisir, vulve béante après. Sueur partout, cheveux poisseux.

Le matin, Moctar appelle un pote pharmacien pour me ramener en moto. Nue sous la douche devant eux trois, picotements au ventre. Sur la bécane, vent sous ma robe, sa queue durcit contre mon pubis. “Caresse-la”, dit-il. Je défais son boubou, main sur sa barre de fer brûlante. Pulsations, veines gonflées. On s’arrête sous un arbre. Baiser fougueux, langue invasive. Il me soulève, adosse au tronc rugueux. Pénètre brutalement. “Oh putain… oui !” Va-et-vient bestiaux, mes jus qui claquent. Orgasme qui explose, il jouit dedans, sperme ruisselle sur mes cuisses.

La baisette en moto et le gardien qui m’a surprise

En levrette sur la moto, le gardien nous mate. Yeux écarquillés. Ça m’excite plus. “Regarde-moi me faire baiser !” Nouveau flot de semence. Cul à l’air, je remonte, souillée.

Mais c’est la villa de notre hôte ! Le gardien, ex-légionnaire en uniforme impeccable, me tend un linge. “Madame…” Français parfait. Plus tard, à la piscine, nue, il m’offre bijoux et billets pour une baise. J’hésite… puis déboutonne sa vareuse. Corps athlétique, queue monstrueuse. Cuni magique : langue qui fouille, clito aspiré, je bave. “Monte-moi, capitaine !” Il m’empale, rythme d’enfer. Orgasmes stellaires, semence brûlante qui me remplit. Paix après, puis je me doigte des heures, musquée partout.

À Dakar, dernière folie : serveur dans un café. Couloir sombre, il me baise contre une commode. Sauvage, douloureux-plaisant. “Chut, Madame !” Je jouis en gueulant. Satan m’a exaucée.

600 mots de pur vice. J’en redemande.

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