Ma nuit torride avec la Sérénade de Schubert

J’étais là, au fond de la salle, les cuisses déjà moites rien qu’en le regardant. Lui, grand, blond, les cheveux en bataille, il caressait son violoncelle comme si c’était une femme. L’archet glissait, lent, sensuel, sur les cordes. La Sérénade de Schubert emplissait l’air, chaude, vibrante. Mon cœur battait au rythme des notes graves, et entre mes jambes, ça pulsait déjà.

Après le concert, je l’ai abordé. Timide au début, hein. ‘C’était… magnifique. Vous jouez comme… comme si vous faisiez l’amour à l’instrument.’ Il a souri, ses yeux gris plongés dans les miens. ‘Et si je te montrais comment je fais l’amour pour de vrai ?’ Sa voix rauque, un peu essoufflée. J’ai rougi, mais j’ai hoché la tête. On est partis chez lui, un petit appart près du théâtre. L’odeur de bois ciré et de résine d’archet flottait partout.

La rencontre au concert

À peine la porte fermée, il m’a plaquée contre le mur. Ses lèvres sur les miennes, dures, affamées. Sa langue a forcé, goût salé, mélange de sueur et de désir. ‘T’es trempée déjà, je le sens’, murmure-t-il en glissant sa main sous ma jupe. Ses doigts effleurent ma culotte, la dentelle mouillée colle à ma peau. Je gémis, ‘Oui… touche-moi là.’ Il rit doucement, ‘Pas si vite, ma belle.’

Il m’entraîne au salon. Le violoncelle est là, ouvert. Il met la Sérénade sur la platine, le vinyle craque un peu au début, puis les notes envahissent tout. Piano et cordes, doux, langoureux. Il me déshabille lentement. Ma robe tombe, mes seins nus se dressent, tétons durs comme des perles. Il les pince, les suce. ‘Mmm, tu sens bon la femme en chaleur.’ Son souffle chaud sur ma peau, odeur musquée de son cou.

Je tombe à genoux. Sa bite sort, dure, veinée, prépuce relevé. Goût salé sur ma langue quand je la lèche, de la base aux couilles lourdes. Il grogne, ‘Putain, ta bouche… suce plus fort.’ Je l’engloutis, gorge profonde, bave qui coule sur mon menton. Les notes montent, et lui avec. Mais il me relève. ‘À mon tour.’ Sur le canapé, jambes écartées. Sa langue fouille ma chatte, lèvres gonflées, jus qui coule. Il aspire mon clito, le mordille. ‘T’as un goût de miel salé, j’en peux plus.’ Je crie, ‘Oh merde, continue !’

L’explosion de plaisir

Il me pénètre d’un coup, missionnaire. Sa queue épaisse m’écarte, remplit tout. Sensation de brûlure douce, puis de plénitude. ‘T’es si serrée… comme un violoncelle vierge.’ Il bouge, lent au début, claquant des hanches. Bruits humides, slap slap de nos peaux. Odeur de sexe qui monte, sueur qui perle. La musique pulse, on suit le rythme. ‘Plus fort !’ je halète. Il accélère, me pilonne, mes seins ballottent.

On change. Levrette sur le tapis. Il empoigne mes hanches, claque mon cul. ‘Regarde-toi, tu kiffes.’ Sa main glisse devant, frotte mon clito. Je jouis la première, spasmes violents, chatte qui serre sa bite. ‘Ouiii !’ hurlement étouffé. Il grogne, se retire, me gicle sur le dos, sperme chaud qui coule.

Mais on recommence. Cowgirl cette fois. Je le chevauche, grind mes hanches, sa queue frotte mon point G. Ses mains sur mes seins, pincent. ‘T’es une salope divine.’ Dialogues crus entre deux gémissements. La Sérénade boucle, notes qui nous portent. Odeur de nos corps mêlés, goût de sa peau sur mes lèvres. On jouit ensemble, explosion, cris rauques.

Après, allongés, essoufflés. Sa main caresse ma toison humide. ‘Cette musique… c’est notre truc maintenant.’ Je souris, encore tremblante. ‘Rejoue-la moi un jour, avec ton archet sur moi.’ Il rit. Cette nuit-là, Schubert nous a liés, corps et âmes. J’en redemande encore.

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