Ma nuit torride avec mon patron macho sur son bureau
Récemment, j’ai craqué pour mon patron. J’ai 27 ans, une petite brune de 1m52, célibataire par choix. J’adore le sexe, les sensations fortes, les mecs qui prennent les commandes. Chez nous, dans cette boîte d’entrepôts, c’est un monde de machos, blagues grasses à gogo. René, mon boss, frise la cinquantaine, grand dégingandé, brun poilu, alliance au doigt mais il appelle sa femme en cachette le soir.
Il m’a toujours excitée, ce type pas canon mais avec un côté autoritaire qui me fait mouiller. Depuis l’embauche, je fantasmais nue sur son bureau, à sa merci. Un soir tard, rien de prévu, je surfe sur un site d’histoires érotiques. Le bureau est vide, odeur de papier et de café froid. J’entends ses pas lourds.
Le déclic tard le soir au bureau
— Ah, t’es encore là, Camille ? Toujours au poste ?
— Ouais, pas de souci.
En vrai, je bande sur une histoire où une nana se soumet à un plus vieux. Il entre, allume une clope – c’était avant l’interdit –, fumée âcre qui envahit la pièce. Je bande la braguette, il bande déjà un peu.
— Tu veux voir ce que je lisais ?
— Bah, montre.
Il s’approche, penche sur mon épaule, son souffle chaud sur ma nuque, odeur de tabac et sueur masculine. Il lit à voix haute : la meuf exhibe sa chatte au resto, culotte virée.
— Putain, t’aimes ça, toi ?
— Grave, ça m’excite d’être vue, soumise.
— T’es une coquine, dis donc.
Je pivote, main sur sa zip. Il bande dur. J’ouvre, sors sa queue épaisse, un peu molle encore, veines saillantes, odeur musquée qui me chauffe.
— Hmm, j’veux goûter.
Je l’aspire, langue qui tournoie, salive qui coule. Il grogne, durcit vite, poils pubiens qui chatouillent mon nez.
— Bordel, quelle bouche ! T’aimes la bite, hein ?
— Ouais, les grosses comme la tienne.
Raide comme un piquet, je lâche :
— Baise-moi sur ton bureau, j’en rêve depuis le premier jour.
— Gourgandine ! Mais d’abord, exhibe-toi comme dans l’histoire. Enlève soutif et culotte.
Je file aux toilettes, cœur qui bat, retire tout. Chemisier entrouvert sur mes seins fermes, jupe relevée. Parfum sucré, chatte déjà trempée, jus qui perle.
La baise déchaînée et les surprises
Dans son bureau, lumière tamisée, il est vautré dans son fauteuil en cuir qui craque.
— Montre-moi ça.
Je grimpe sur ses genoux, écartant les cuisses. Odeur de ma mouille qui monte.
— Hmm, belle petite chatte poilue.
Ses doigts rugueux glissent dedans, je gémis, trempée comme jamais. Différence de taille folle, il me domine.
Il se lève, pantalon aux chevilles, torse velu comme un ours. Il me plaque sur le bureau, papiers qui volent, entrée brutale. Sa queue épaisse m’écarte, sensations de plénitude, coups de reins puissants, claquements de peau, sueur qui goutte.
— Prends-moi fort !
Il me retourne, levrette, mains sur mes hanches, bestial. Puis sur le fauteuil, je m’empale, seins qui ballotent, tétons durs. Jouissance qui monte, spasmes, cris étouffés.
Il me met à genoux, éjac faciale, jets chauds, salés, qui coulent sur mes lèvres, menton. Quantité folle, odeur de sperme.
— T’es trop bonne, Camille !
— Toi aussi, grand dadais.
Le tel sonne. Sa femme. Il répond, je reprends sa queue en bouche, suçant doucement, goût de sperme résiduel.
— Oui chérie… Ouais, un dossier… J’arrive bientôt… T’inquiète.
Il bande à nouveau. Je me déshabille nue, lui grignote les tétons poilus, sel de sa peau. Il me bouffe la chatte, langue vorace, clito gonflé, je jouis en hurlant presque, jus sur son menton.
Nouvelle baise, missionnaire sur le sol moquetté, jambes sur ses épaules, pénétration profonde, orgasme partagé, grognements animaux.
— T’es embauchée à vie pour ça.
— Et le salaire ?
— Plaisante pas, salope.
Je ramasse mes fringues, sans culotte, chatte endolorie, sperme séché sur le visage. Bonne soirée, à demain. Dans la voiture, je souris, revivant chaque sensation. Depuis, il m’évite un peu, mais j’suis prête pour un round 2. Un de perdu…



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