Timide et Rambo : mon éveil sexuel avec un homme inattendu

Ses mains fines tremblaient sur mes fesses nues. L’huile chaude coulait entre mes cuisses, odeur de lavande qui me montait à la tête. J’étais à poil sur la table, jambes écartées, ma chatte qui dégoulinait déjà. ‘Nesty, vire-moi cette culotte vite !’ j’ai grogné, la voix rauque. Ernest, ce petit mec de 50 ans que j’avais sauvé dans le parc, obéissait sans discuter. Ses doigts glissaient la dentelle noire le long de mes mollets musclés. Putain, qu’est-ce que ça m’excitait, lui qui faisait tout ce que je voulais.

Flashback. J’ai 25 ans, grande comme un basketteur, 190 cm de muscles et de formes folles. Seins lourds, tétons durs comme des cailloux, cul parfait avec ces fossettes qui rendent les mecs dingues. Mais vierge, frigide. Jamais joui, même en me touchant. Lui, Ernest, Timide, pâlot, petit sexe ridicule. On s’est croisés quand j’ai démonté un taré qui le tabassait. Je l’ai porté jusqu’à chez lui, veillé trois jours. Il m’embauche comme ‘protectrice’. On vit ensemble, on dîne, on parle. Un soir, mal au dos après le tapis de course. ‘Massage-moi Nesty ?’

La rencontre et les premiers massages

Le premier soir, torse nu, ses paumes sur mes épaules larges. Chaleur qui descend dans mon ventre. Odeur de sa peau, savon doux. ‘Ça fait du bien…’ j’ai murmuré. Le lendemain, cuisses, pieds. J’entends son souffle court. Je sens sa bite durcir sous son pantalon. Première fois que je mouille grave. Culotte trempée. ‘Demain encore,’ j’ai dit, en riant grave.

Puis ce jour-là. Nue sur la table, seins qui pointent, chatte ouverte. ‘Montre-moi ta bite, Nesty.’ Il baisse tout, son petit chibre raide comme un piquet. Minuscule mais dur, veines gonflées. ‘Branle-toi pour moi.’ Il empoigne, pompe vite. Ses yeux sur ma fente luisante. ‘Oh Paloma, ta chatte trempée…’ Je mords ma lèvre, écarte plus. Odeur musquée de ma mouille. Il gicle, sperme blanc qui éclabousse le bois, odeur salée qui emplit la pièce.

‘Préliminaires maintenant ! Bouffe-moi !’ Il s’agenouille, langue hésitante sur mon clito gonflé. ‘Mmmh…’ je gémis, hanches qui bucklent. Ses doigts fins entrent, courbés, touchent ce point. Sensations folles : chaud, humide, succions bruyantes. Je hurle, premier orgasme qui me secoue, jus qui gicle sur sa bouche. Goût de moi sur ses lèvres quand il m’embrasse.

De la soumission à l’amour fou

Après, sa bouche sur ma queue. Je l’avale entière, facile. Il jouit direct, sperme épais, goût amer-salé qui coule dans ma gorge. On baise enfin. Moi dessus, son petit sexe qui frotte pile où il faut. ‘Plus fort Nesty !’ claques de peau, sueur qui perle, gémissements rauques. Je jouis encore, muscles qui se contractent autour de lui.

Ça dégénère vite. Je le domine : fessées, menottes. Ses amis bizarres – Rocky le beau gosse, Valda la lesbienne – le baisent devant moi. Je me fais prendre par Rocky, Ernest qui mate, bite en main. Humiliation qui l’excite. Puis je le sodomise avec un gode-ceinture, son cul serré qui cède, pleurs mêlés de plaisir. ‘J’t’aime Nesty…’ je chuchote, en le branlant.

Un an après, à notre fête d’anniv. Je suis raffinée dehors, salope dedans. Je tease l’ex-femme, Cunégonde, doigts sur sa fente sans culotte. ‘Viens me manger…’ Lui, je lui murmure : ‘Baise-moi maintenant.’ On monte, il me prend en levrette, bite dure qui tape profond. Odeurs de sexe, bruits de fesses qui claquent. ‘T’es à moi Paloma !’ Premier dominance de lui. Je jouis en soumise, collier au cou.

Ce soir-là, aveu : ‘J’suis folle de toi, mari futur.’ Nos corps enlacés, sueur, sperme qui coule. Une vie de plaisirs fous, soumission/domination partagée. Lui m’a éveillée, j’lui ai donné la vie.

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