Ma folle nuit d’infidélité avec mon collègue de 57 ans

J’avais trop bu ce soir-là, dans cette boîte à Paris. Cinq verres de punch, la tête qui tourne, les slows qui collent les corps. Stéphane me pelotait les fesses, mais Jacques est intervenu. ‘Elle est avec moi’, qu’il a grogné. On a pris un taxi, son bras autour de mes épaules, je me blottissais contre lui, l’odeur de son aftershave musqué qui m’enivre.

À l’hôtel, devant ma porte, il m’a embrassée. Juste le coin des lèvres d’abord, puis… sa langue a forcé, s’enroulant à la mienne. Salive chaude qui se mélange, goût sucré du punch. J’étais trempée déjà, ma culotte noire qui colle à ma fente. ‘C’est de ma faute, t’es si désirable’, murmure-t-il. Je rougis, euh… les jambes en coton.

La soirée punch et le retour brûlant

Il me pousse dedans, referme la porte, me plaque au mur. Ses lèvres dans mon cou, humidité qui picote. Je gémis, ‘Jacques, non, je suis mariée…’ Mais sa main remonte ma robe, caresse ma cuisse nue au-dessus des bas auto-fixants. Arrive au pubis, frotte à travers le slip. ‘Oh putain…’, je soupire, écartant les jambes. Ma mouille traverse le tissu, odeur intime qui monte.

Il s’agenouille, baisse mon slip. Ma fente luit, lèvres gonflées. Il défait son pantalon, sa queue jaillit : longue, épaisse, veines saillantes. Plus grosse que celle de Laurent. Je la saisis, la branle, peau veloutée qui glisse. Il me soulève par les fesses, jambes autour de lui. Sa bite pointe entre mes lèvres, chaude, humide. Il me descend dessus d’un coup. ‘Aaaah !’ J’étouffe un cri, remplie au max, pression profonde qui pulse.

Il me pilonne contre le mur, claquements de chair, nos râles rauques. Odeur de sueur, de sexe. Mon vagin se contracte, chaleur qui explose. ‘Oh que t’es chaude !’ Il jouit en moi, jets brûlants qui inondent. On s’écroule, sperme qui coule sur mes cuisses, collant les bas.

Panique après : pas la pilule, ovulante. Je pleure sous la douche, eau qui rince mais trop tard. Il me console, m’embrasse les larmes. ‘Rien que cette nuit.’ Sa bouche sur mes seins, tétons durs comme cailloux. Goût salé de ma peau. Il les malaxe, les rapproche, frotte sa queue entre. Tape sous mon menton, pré-sperme gluant.

Plaquée au mur, envahie par sa queue énorme

‘Prends-la en bouche.’ Hésitante, j’embrasse le gland âcre. Il pousse, moitié dedans. Goût musqué, langue qui lèche. ‘Suce bien, oui…’ Puis il me bouffe : langue dans la fente, aspire le clito. ‘Mmmh, ta chatte est délicieuse.’ Orgasme qui monte, je hurle.

Préservatif cette fois. Missionnaire, il lime doux. Je jouis vite, clito qui palpite. Cowgirl, ses mains obscènes sur mes nichons. ‘Ma salope…’ Il gicle. Le matin, au tel avec Laurent, Jacques me lèche sous les draps. ‘Je… suis en retard, bisou.’ Sa bite frotte mon clito, bruit de succion, je jouis en cachette.

De retour, je l’évitais, mais obsédée. Un jeudi, parking du lycée, je monte en voiture. Bois isolé. ‘T’es malheureuse ?’ Baisers fiévreux. Main dans mon slip, doigts aspirés par ma mouille. Nu bas du corps, je m’assois sur lui, dos tourné. Queue qui entre, pilonnée brutale. Seins dégrafés, tétons pincés. ‘Oui, jouis pour moi !’ Sperme dans capote, regrette pas dedans.

Chez lui, je lâche tout. Lécherie, 69, sa langue sur mon cul qui palpite. ‘Dis que t’aimes te faire bouffer la chatte.’ ‘J’aime… quand tu me bouffes la chatte.’ Levrette, profonde, claquements, miroir obscène. ‘Jouis, salope !’ Orgasme fou, remplie de sa crème chaude.

Maintenant, je vis avec lui. Divorce en vue. Mes nichons épilés ras, il adore. Laurent supplie, mais c’est fini. Avec Jacques, fusion totale. Sexe torride, une à deux fois/semaine. Vie intense, zéro regrets.

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