Je l’ai réveillé en le suçant : ma nuit la plus chaude

Tu sais, l’autre soir, j’avais une envie folle. Il était tard, genre 2h du mat’, et je pouvais pas dormir. Lui, il pionçait à poings fermés dans sa chambre. J’ai hésité deux secondes devant la porte entrebâillée. Pas un bruit, juste les grillons dehors et ce rayon de lune qui filtrait par le volet bancal. J’ai glissé la tête, écouté sa respiration lente, régulière. Ouf, il était K.O.

Je me suis faufilée dedans, nue sous ma robe légère. L’air était chaud, lourd d’odeur de sueur et de peau après une journée étouffante. J’ai fermé la porte sans un claquement, le cœur battant. Pas un mouvement de sa part. J’ai approché du lit à pas de chat, posé un genou sur le matelas. Ma robe a glissé au sol, froissement doux. Nue, je sentais ma peau frissonner, mes seins tendus, mon sexe déjà humide d’anticipation.

L’intrusion silencieuse et les premières caresses

Le drap couvrait juste ses hanches. J’ai tiré doucement… Putain, il dormait à poil ! Étendu sur le dos, torse qui se soulevait lentement. J’ai souri dans l’ombre, agenouillée au-dessus de lui. Ses cuisses musclées, son sexe mou pour l’instant. J’ai posé ma main sur sa jambe, remonté caresse légère. Odeur musquée, virile, qui m’a fait saliver. J’ai frôlé ses couilles, doux, chauds, mais j’ai retiré vite. Faut pas le réveiller trop tôt.

Je me suis penchée, lèvres sur son torse. Ma langue a léché un téton, goût salé de sa peau. Mes cheveux ont cascadé sur lui, il a frissonné. ‘Mmmh…’, un petit gémissement endormi. J’ai continué, main qui glisse vers ses hanches, embrassant l’aine. Sa queue commence à se dresser, durcir sous mes doigts. Je l’empoigne doucement, la branle lente. Elle pulse, grandit dans ma paume moite. Son cœur bat plus fort sous mon oreille collée à sa poitrine.

‘Hum… qu’est-ce que…’, il marmonne dans son sommeil. Je accélère un peu, le suce d’abord du bout de la langue, goût pré-sperme un peu amer. Puis je l’avale, lèvres serrées, langue qui tournoie. Ses hanches remuent, il gémit plus fort. Soudain, ses yeux s’ouvrent, me fixent. ‘Toi ? Bordel, qu’est-ce tu fous là ?’ Sa voix rauque, surprise mais excitée.

Le réveil torride et l’orgasme explosif

Je rigole, bouche pleine. ‘Chuuut, continue de rêver.’ Il attrape mes cheveux, guide ma tête. ‘Suce plus profond, salope.’ Je m’exécute, gorge qui se contracte, bruits de succion humides. Ses couilles dans ma main, je les malaxe. Il grogne, ‘Putain, t’es bonne à ça.’ Puis il me tire vers lui, m’embrasse voracement, goût de lui sur ma langue.

Sa main descend entre mes cuisses, doigts qui écartent mes lèvres trempées. ‘T’es déjà prête, hein ?’ Il enfonce deux doigts, me doigte vite, pouce sur mon clito. Je gémis dans sa bouche, ‘Oui, vas-y, fais-moi jouir.’ Mais il s’arrête net quand je suis au bord. ‘Pas si vite.’ Il me retourne sur le ventre, me cambre les fesses. Son sexe tape contre mes cuisses, chaud, dur comme fer.

Il me pénètre d’un coup, lent au début. ‘T’es serrée, putain.’ Je pousse un cri étouffé, sensation de plénitude, ses couilles qui claquent contre moi. Odeur de sexe qui emplit la pièce, sueur qui perle. Il accélère, me pilonne, mains sur mes hanches. ‘T’aimes ça, dis ?’ ‘Oui, plus fort ! Défonce-moi !’ Nos peaux claquent, lits qui grince. Mes seins ballottent, tétons frottent les draps.

La vague monte, ventre qui se noue. ‘Je vais jouir !’ Il grogne, ‘Moi aussi, ensemble.’ Un dernier coup violent, et j’explose, spasmes qui me secouent, jus qui coule. Il se vide en moi, chaud, pulsant. On s’écroule, essoufflés. Il m’embrasse la nuque. ‘Je croyais que tu pouvais pas venir ce soir ?’ Je ris, essoufflée. ‘J’ai pas pu résister. T’es trop bandant, même endormi.’ On reste enlacés, sa main sur mon sein, jusqu’au petit jour.

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