Journal de Christine : Ma punition coquine avec Ginette et Stéphanie

Je pose mon stylo, le cœur battant. Deux heures du mat’, et ces bruits de moteur… La porte s’ouvre, rires étouffés. Chantal entre la première, Julia sur ses talons, les filles derrière, encore excitées de leur virée nocturne. Et là… Ginette et Stéphanie. Elles sourient, torse nu sous leurs chemises ouvertes, l’air complice.

— Christine, ma chérie, dit Chantal en s’approchant, un éclat malicieux dans les yeux. Tes nouvelles amies nous ont raconté… tout. On a payé l’addition, et maintenant, ta punition.

L’arrivée inattendue et les confessions

Je rougis, mais mon corps se souvient. L’odeur de leur peau, encore, monoï et sel marin mêlés à ma cyprine. Ginette s’assoit près de moi, sa main effleure ma cuisse. — On a veillé sur Babette, promis. Et on a goûté à ta douceur… délicieuse.

Les filles gloussent, Babette rougit mais fixe Stéphanie. Julia rit doucement. — Allez, lis-nous ton journal. On veut les détails croustillants.

Je bafouille, hésitante. Ma voix tremble en relisant mes mots : les massages avec Brigitte, ses doigts dans mon sillon, l’huile qui coule entre mes fesses, chaude, glissante. L’air s’alourdit, parfums de désir. Chantal soupire : — Hmm, tu nous as caché ça… Mais on pardonne, si tu partages.

Stéphanie s’installe à mes pieds, ses grandes mains musclées remontent mes jambes nues. — Laisse-nous te masser encore, Christine. Pour te détendre après ton écriture.

Je gémis déjà. Ses doigts pétrissent mes mollets, montent, frôlent l’intérieur des cuisses. Odeur de sable et d’excitation. Ginette déboutonne mon haut, aspire un téton. Sa langue râpeuse, salée, aspire fort. Je cambre le dos. — Oh… putain, c’est trop bon…

Non, pas ce mot, mais il m’échappe. Les autres se déshabillent. Julia embrasse Chantal, langues claquent humide. Les filles regardent, Babette mord sa lèvre. Brigitte murmure : — Marraine, on peut… regarder de près ?

Chantal hoche la tête. — Venez, mes chéries. Apprenez.

L’orgie sous les étoiles chez Chantal

Développement fou. Ginette me plaque sur le tapis, écarte mes cuisses. Son souffle chaud sur ma chatte. — T’es trempée, ma belle. Regarde comme elle brille. Elle lèche, longue lapée du périnée à mon clito gonflé. Goût salé-sucré, bruit de succion obscène. Je halète : — Plus profond… oui, comme ça !

Stéphanie chevauche mon visage. Sa fente épaisse, lisse, s’ouvre sur ma bouche. Odeur musquée, forte, addictive. Je plonge la langue, suce ses lèvres charnues. Elle gémit, roule des hanches, son jus coule sur mon menton. — Oh oui, avale-moi…

À côté, Julia et Chantal se doigttent mutuellement. Doigts qui claquent dans la mouille, gémissements syncopés. Brigitte s’approche, huile Babette. Ses mains glissent sur les seins ronds de sa ‘sœur’, pincent les tétons durs. Marion et Sandra se frottent, cunts l’une contre l’autre, frottements humides, souffles courts.

Je jouis la première, cri rauque. Vagues brûlantes, anus qui pulse. Ginette aspire mon orgasme, avale tout. Puis elle me monte, tribbing sauvage. Nos clitos se cognent, jus qui giclent, peaux qui claquent. — Baise-moi fort ! hurle-t-elle.

Stéphanie prend Brigitte en 69, langues qui fouillent, bruits de gorge profonde. L’air empeste le sexe, sueur, cyprine. Chantal me rejoint, me doigte le cul pendant que Ginette me baise. Trois doigts, étirement brûlant, plaisir anal qui monte.

Fin explosive. On jouit en chaîne. Corps entrelacés, cris, spasmes. Je lèche le mélange sur les cuisses de toutes. Goût de sel, de nous. Épuisées, on s’effondre, rires essoufflés. — Bien punie ? demande Julia.

— Divinement, souris-je. Plus de secrets, promis.

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