Ma journée de baise folle au Grand Bazar, caméras espionnes et orgie surprise

Euh… je reviens du boulot, encore les cuisses qui tremblent. Tu sais, au Grand Bazar, avec Monsieur Justin et sa femme Louise. J’ai 27 ans, Silvia, la vendeuse électroménager. Et aujourd’hui… waouh. Tout a commencé dans la réserve. José, le magasinier, m’a chopée direct. ‘Silvia, viens vérifier l’inventaire’, qu’il m’a dit. Mais ses mains… déjà sur mes fesses. Odeur de carton humide, de métal froid des machines à laver. Il m’a plaquée sur la machine à vaisselle, cul en l’air. Sa bite… mon Dieu, énorme, veinée, qui pulse contre ma jupe relevée.

‘José, attends… les caméras ?’ J’hésite, mais Louise nous a briefés. ‘Allez-y, montrez-lui.’ Il ricane, baisse ma culotte d’un coup. L’air frais sur ma chatte mouillée. Il crache sur son gland, frotte, et pousse. Aah ! Ça rentre d’un coup, épais, qui étire tout. Bruits de succion, claques de ses couilles sur mes cuisses. ‘T’aimes ma grosse queue, hein ?’ grogne-t-il. Je gémis, ‘Oui… défonce-moi, plus fort.’ Odeur de sueur, de sexe, son souffle chaud dans mon cou. Il me pilonne, mes seins ballottent contre le métal froid. Sensations : brûlure délicieuse, jus qui coule le long de mes jambes. Il accélère, griffe mes hanches. ‘Je vais jouir !’ Explosion en moi, chaud, épais. Je jouis aussi, cris étouffés. On se rhabille, essoufflés, rires complices.

La défonce dans la réserve avec José

Pause midi. Brigitte et Antoine sous le comptoir. ‘Viens, on teste ton fantasme’, lui murmure-t-elle. Elle à quatre pattes, lui derrière. Zoom sur son cul rond, lubrifié. Il pousse dans son trou serré. ‘Aah, doucement… ça fait mal-bon.’ Elle s’accroche aux nappes, ongles qui griffent. Odeurs de tissu, de lubrifiant. Claques rythmées, ses gémissements aigus. ‘Baise-moi le cul, Antoine !’ Il grogne, sue, accélère. Sperme qui gicle, elle tremble, orgasme anal intense. Goût salé quand elle suce le reste après.

19h, fin de journée. Louise dans la remise avec Jacquot. Cul nu, seins rougis par le martinet. ‘Frappe plus fort, sale pute !’ crie-t-elle. Claquements secs, peau qui rosit. Elle se retourne, à genoux, avale sa bite sale. Gorge profonde, glouglous, salive qui bave. ‘Mmm, ton goût…’ Sperme déborde, coule sur ses seins flagellés, odeur musquée. Et là, le twist : elle lui file 50 euros. Mais c’est du fake, pour le piège.

Le plan diabolique et la libération du patron

Le soir, chez eux. ‘Louise, je sais tout’, dit Justin, pâle. ‘Je sais que tu sais’, rit-elle. Tout le personnel réuni. ‘C’était pour te surprendre, chéri. Les cams, on savait. José et sa bête, Brigitte sa sodomie rêvée, moi ma soumission… Et Jacquot ? Il place en Bourse, on a gagné 12k !’ Justin sidéré. Elle le déshabille dans le magasin. Chemisier qui vole, culotte dans le bocal à poissons. Sur la caisse, elle le chevauche. ‘Baise-moi, Roland !’ Sa bite raide, elle ondule, seins qui claquent. Odeurs de métal, de désir. Il hurle, jouit comme un fou, giclées puissantes.

‘Maintenant, pisse sur moi.’ Il hésite, urine jaillit, chaude, sur sa peau luisante. Éclaboussures, rires. Applaudissements du staff. ‘T’es libéré, patron !’ Moi, je caresse ma chatte encore humide, excitée à mort. Quelle journée… sensations gravées pour toujours.

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