Ma journée torride avec Tonton, le voisin voyeur de 61 ans

On est arrivés à la maison de vacances début juillet, comme tous les ans. Moi, 27 ans, super ouverte, avec Agnès ma copine. Tonton, notre voisin de 61 ans, nous accueille à l’apéro. Grand, peau caramel lisse, cheveux gris en catogan. Il me mate depuis des années, surtout en mini-jupe et sans rien dessous. Cette année, ses yeux pétillent plus. ‘Julia, t’es encore plus belle…’, il bafouille, porto à la main.

Mardi, tous partent voir Dali. Moi et Tonton restons. Après mon thé en brassière et mini-string, il scrute tout : mes seins qui pointent, mon tatou au-dessus du pubis lisse, ma fente moulée. ‘T’as un piercing ? Ça te va trop bien…’, dit-il, voix rauque. Au port pour le poisson, sa main sur mes hanches, il mate sous ma jupe courte. Odeur de mer, de poisson frais, ses yeux sur mes fesses quand je descends les marches. ‘T’es trop sexy, Julia !’, avoue-t-il, rouge.

Les regards brûlants dès l’apéro

De retour, salade ensemble. Je file en mini-string sur la terrasse avant. Il arrive, trébuche presque en voyant mon minou qui avale le tissu. ‘Ça cache rien, ton truc…’, rit-il, érection visible. Bronzette à l’arrière, nue. Il se déshabille, son sexe lisse, veineux, gland large rouge. ‘T’es incroyable, Julia.’ Je masse avec crème, ses mains tremblent sur mes fesses. J’écarte les jambes, humide, rose ouvert. ‘Tu me fais bander dur…’, gémit-il.

‘Viens.’, je murmure. Sa main fouille ma chatte trempée, odeur musquée. Je saisis sa queue chaude, la branle lentement. ‘Oh Julia !’ Il entre un doigt, deux. Je monte sur lui, le prends en cowgirl. Gland épais qui m’emplit, frottements intenses. ‘T’es si serrée…’ Je serre, accélère. Il jouit fort, jets chauds au fond, goût salé quand je le nettoie en bouche.

L’explosion de plaisir au jardin

Pause, verres frais. Je m’assois sur ses genoux, minou offert. Sa langue vorace sur mon clito, j’ondule, coule sur sa barbe. ‘Mange-moi !’ Odeur de sexe, bruits de succion. Je jouis, tremblante, cris étouffés. Il me baise missionnaire, coups puissants, transat qui grince. ‘Prends-moi fort !’ Son gland cogne, je gicle, reins en feu.

Fellation divine : je le lèche, aspire, langue sur frein. Il vibre, explose en bouche, sperme épais, goût amer-salé. ‘Paradis…’ On câline, sueur collante, cœurs battants. Appels : ils rentrent dans 1h30. ‘Encore ?’ rit-il. Douches, cuisine. Sa main sous ma jupe nue : ‘Ton minou respire pour moi.’ Soirée, regards complices, sa femme soupçonnne rien. Agnès comprend tout au lit, on recommence entre nous. Meilleure journée ever. Odeur de sel, plaisir cru, Tonton gravé en moi.

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