Le cul a des raisons que le cœur ignore au lycée de Versailles

Je faisais semblant de dormir, recroquevillée sur le côté dans cet immense lit d’hôtel à Versailles. L’air sentait encore nos ébats de la veille : sueur musquée, cyprine séchée, son sperme subtil sur mes cuisses. Euh… sa main droite effleure ma cheville. Chaude, légère. Je retiens mon souffle. Ses doigts remontent, contournent mon genou. Un frisson. Ma peau se hérisse.

Il escalade ma cuisse, arrive à mon cul. Ce cul rond, ferme, qui l’obsède depuis qu’on s’est croisés au lycée de Versailles hier. Moi, prof de 28 ans, lui visiteur pour une conf. Un regard, un sourire, et hop, peep-show aux voisins la nuit dernière. Il pétrit mes fesses. Paume ouverte, ongles qui griffent doucement. Hmm… je mouille déjà. Ses deux mains s’activent, écartent mes globes. Un pouce sur mon anus, qui pulse. L’autre descend, trouve ma vulve trempée. Odeur forte de désir monte.

Le réveil caressé par ses mains

Je gémis tout bas. “Élise… t’es si belle comme ça…” murmure-t-il. Sa bouche suit le chemin : baisers humides sur mon mollet, langue qui lèche l’intérieur de mon genou. Je tremble. Il mordille ma cuisse, arrive à mes fesses. Langue sur l’anus, tourbillons. Oh putain… non, attends, c’est trop bon. Son index pousse, lubrifié par ma mouille. Je pousse un soupir, ouvre un peu les jambes.

Il se colle contre moi. Sa bite dure, raide, glisse entre mes fesses. Gland qui frotte mon trou, insistant. “J’ai envie de toi là…” souffle-t-il. Je tends la main en arrière, attrape un préservatif sur la table. “Viens… mais par devant d’abord.” Il l’enfile vite, sa queue épaisse s’enfonce en cuillère. Serré, moelleux. Ses testicules claquent doucement contre mes lèvres. Sa main gauche pince mon téton durci, droite titille mon clito gonflé. “Oui… comme ça… plus fort…” je halète.

On trottine gentil, rythme lent. Bruits de succion, son ventre velu contre mon dos lisse. Odeur de son savon frais mêlée à ma chatte en feu. Puis j’accélère, me mets à genoux. Levrette. “Baise-moi !” Il empoigne mes hanches, bourre profond. Ploc ploc ploc, mes fesses claquent sur lui. Sensations : plénitude, chaleur, spasmes qui montent. Je me cabre, m’assois sur sa queue. Chevauchée folle. Mes seins ballottent, il les attrape, pince. “Ta queue… remplis-moi… oh Ludo !” Je frotte mon clito contre son pubis, galope.

La chevauchée sauvage et nos adieux temporaires

Mon orgasme explose, vagin qui serre sa bite comme un étau. Cris rauques, corps qui vibre. Lui jouit à son tour, grogne, tremble. On s’effondre, essoufflés, peau collante de sueur. “C’était dingue…” je murmure, l’embrassant.

Après-midi ensoleillé. Douche à jets multiples, nos corps savonnés glissants. Balade au parc de Versailles, main dans la main. Rires, baisers volés. Mais demain, boulot au lycée. Faut rester pro.

Au hall d’hôtel, il me serre : “Ce soir, je dors seul. Besoin de recul.” Soulagée, je hoche : “T’as raison. Semaine chargée, pas de baises au boulot. On fait le point.” Long baiser passionné, sous les yeux du réceptionniste. Il monte en ascenseur, sourire complice. Mon cul palpite encore. À suivre…

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