Le maître est mort : ma première vraie nuit avec Arbogast, ultra chaude
Oh là là, j’en tremble encore rien que d’y penser. C’était ce matin, après la nouvelle : le maître est mort. Assassiné, paraît-il. Tout le village grouille dans la cour du château, chuchotements, odeurs de terre humide et de fleurs nouvelles. Moi, Sylvette, la Noiraude, je couds la robe noire de la Comtesse à ma fenêtre. Lumière douce, air tiède sur ma peau. Et là, j’aperçois Arbogast, mon vannier. Grand, bancal en apparence, mais je sais qui il est vraiment.
Le Prévôt passe, noir comme un corbeau, tout le monde s’éparpille. Lui rentre chez lui. J’hésite deux secondes, pose mon ouvrage, saute de la fenêtre. J’entre sans frapper. ‘Eh bien Bogass’, le Prévôt t’effraye toujours à ce que je vois !’ Il se retourne, trempé de sueur, odeur d’osier mouillé et de bois. ‘Ce corbeau noir n’effraye pas Arbogast, mais Arbogast a peur pour toi !’ Sa voix grave, même en jouant l’idiot.
La mort du Comte et notre secret
Je m’approche, furieuse et excitée. ‘Cesse ce manège ! Parle normalement, tiens-toi droit !’ Il baisse la tête, mais je l’attrape par le menton. Nos regards se croisent. L’air s’alourdit, parfum de sa peau salée, son souffle chaud sur mon visage. ‘Donne-moi tes lèvres, idiot, donne-moi ta bouche !’ Il hésite, yeux écarquillés. Puis, enfin, ses lèvres sur les miennes. Douces, rugueuses. Sa langue timide entre, goût de bière et de désir refoulé. Je gémis dans sa bouche, ‘Mmmh, oui, comme ça…’
Ses grandes mains sur mes hanches, il me soulève sans effort. Mes jambes s’enroulent autour de lui. Odeur musquée de son corps, tissu rêche contre ma peau. Il me plaque contre le mur, bois froid dans mon dos. ‘Sylvette… je… je t’aime…’ Sa voix rauque, sans grimace. Je mordille sa lèvre, ‘Tais-toi et baise-moi, pour une fois.’ Il grogne, déchire mon corsage. Mes seins jaillissent, tétons durs comme cailloux. Sa bouche descend, suce avidement. ‘Ah ! Oui, aspire fort…’ Bruits humides, succions voraces, salive chaude coulant sur mon ventre.
Je glisse ma main dans ses braies, agrippe sa queue énorme. Épaisse, veinée, dure comme fer. ‘Putain, t’es un monstre…’ Pas de mot interdit au début, hein. Elle palpite, pré-sperme gluant sur mes doigts. Odeur forte de mâle excité. Je la branle lentement, pouce sur le gland gonflé. Il halète, ‘Sylvette… attends…’ Non, je le lâche, tombe à genoux. Poussière du sol sur mes cuisses nues. J’avale sa bite d’un coup, gorge profonde. Glouglou, salive dégouline. Il empoigne mes cheveux, ‘Oh Dieu… ta bouche…’ Je pompe, langue tournoyant, aspirant ses couilles poilues.
L’étreinte interdite explose enfin
Il me relève, me jette sur le lit de paille. Odeur de foin sec, craquements sous nous. Il écarte mes cuisses, fixe ma chatte. ‘Si belle… rasée presque, rose et trempée.’ Ses doigts écartent mes lèvres, plongent dedans. Jucasses qui claquent, ‘Schlop schlop’. ‘T’es inondée, salope.’ Je ris, ‘Baise-moi maintenant !’ Il bande plus, positionne son gland énorme à l’entrée. Lentement, il pousse. Étirement brûlant, sensation de plénitude. ‘Aaaah… trop gros… vas-y doucement…’ Il s’enfonce, centimètre par centimètre, jusqu’aux couilles contre mon cul.
Puis il accélère, coups de reins puissants. Paillasse qui grince, claquements de peaux moites. ‘Prends-la, oui, défonce-moi !’ Odeurs de sueur, de mouille, de sexe. Ses mains pétrissent mes seins, pincements douloureux-plaisir. Je griffe son dos, ongles dans sa chair. Il me retourne, à quatre pattes. Re-plongée brutale, chien. Sa main sur ma nuque, l’autre claque mon cul. ‘Clac !’ Rougeur qui chauffe. ‘T’aimes ça, hein ?’ ‘Ouiii ! Plus fort !’
Je jouis la première, spasmes violents. Chatte qui convulse autour de sa queue, jets de cyprine. ‘Je… jouis ! Aaaah !’ Il rugit, se retire, gicle sur mes fesses. Sperme chaud, épais, qui coule. Odeurs mélangées, halètements. On s’effondre, enlacés. Sa peau moite contre la mienne, cœurs qui battent. ‘Maintenant, le maître est mort. On est libres.’ Il m’embrasse tendrement. ‘Pour toujours, ma lumière.’ J’en ai encore des frissons. Trop bon.



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