Les Collines d’Odile : Retrouvailles Torrides et Sexe Sauvage
J’étais là, à marcher tranquillement dans cette avenue, le printemps qui sentait bon les fleurs nouvelles. Vingt-huit ans, mariée depuis trois mois à un mec choisi par la famille, mais putain, mon corps en avait marre de l’ennui. Et là, un type s’approche : « Pardon, mademoiselle, je peux vous demander quelque chose ? » Je m’arrête, je le mate… et mon cœur s’emballe. Bernard ! Celui des collines, il y a trois ans. « Bonjour Bernard ! » je lâche, sourire aux lèvres. Il bugue : « Odile ! Tu sais pas combien de fois je t’ai cherchée… »
On discute, il insiste, je monte en voiture. Odeur de cuir chaud, son parfum musqué qui me titille déjà. Pas loin, il sort son appareil. « Souleve ton tricot. » J’hésite, mais je le fais. Soutien-gorge noir, serré sur mes seins pointus. « Enlève-le. » Et hop, mes nichons à l’air, tétons encore rentrés, mais durcissant sous son regard affamé. Clic clic, la pellicule se remplit. Il bande, je le vois. On se revoit, il a mon adresse. Je rentre, excitée, la chatte qui palpite déjà.
La Surprise en Rue et les Premiers Photos
Le jour J, je suis en nuisette blanche, courte, tissu fin qui colle à ma peau moite. Radio en fond, j’entends frapper. « C’est Bernard ! » J’ouvre, on s’embrasse direct, langues qui s’emmêlent, salive sucrée. Ses mains sur mes fesses rondes, fermes, mes seins écrasés contre son torse poilu. Odeur de sueur légère, excitante. Il sort les photos, on mate à table, mes aréoles visibles. Il passe derrière, caresse mon cou, embrasse, empoigne mes seins. « Mmmh… » je gémis. Soudain, coups à la porte ! « Odile ! » Ma mère ! Panique, je le planque dans le placard de la chambre, robe de mariée qui pend là, moqueuse. Elle part, je tremble. « C’était ma mère… » On décide de se barrer l’aprèm, plus safe.
14h30, je rapplique en pantalon, sac avec des fringues pour lui. On file aux collines, air pur, souvenirs qui reviennent. On parle de mon mariage foireux, de nos vies. Il sort l’appareil, perruque courte, photos habillée. Puis, le coin tranquille. Il m’enlève le tricot lentement, ses doigts chauds sur ma peau. Soutien-gorge qui glisse, mes seins libres, lourds, tétons qui pointent enfin sous sa bouche. « Ils sortent… » je murmure, haletante. Il suce, aspire, clac de la langue humide. Photos, une avec un téton dedans, l’autre dehors, trop marrant et bandant.
Dans les Collines : Déshabillage et Explosion de Plaisir
Jupe courte, culotte tendue sur mes poils noirs. Il sort bas résille, porte-jarretelles. Chaud, mais j’enfile, ses mains partout, remontent mes cuisses lisses, effleurent ma fente humide. « T’es une poupée… » Il me pose accroupie, cul en l’air, tissu qui mouille. Je ris, gênée, mais excitée. Il se déshabille, slip tendu sur sa queue raide, veine gonflée. Frottements, torse contre mon dos velouté, mains sur mes nichons, pincements doux. Baisers dans le cou, goût salé de peau. Nuisette relevée, un sein dehors, sans culotte. Son doigt sur ma fente, glissante, chaude. « Bernard… je te fais bander ? » Il grogne oui. Je m’allonge, écarte les cuisses, lèvres gonflées, jus qui coule. « VIENS ! »
Il se jette, queue dure qui frotte ma cuisse, prépuce qui recule. Odeur de sexe musqué, forte. Il entre d’un coup, lent, étirant ma chatte serrée. « Oh putain… t’es trempée… » Grognements, claquements de peaux moites. Je griffe son dos, ondes de plaisir qui montent. Il me pilonne en missionnaire, boules contre mon cul, tétons sucés, mordillés. Je cambre, crie : « Plus fort ! » Flip, je suis dessus, chevauche, ses mains sur mes fesses, slap slap. Ma chatte avale tout, jus qui gicle. Odeur de sperme qui approche, goût de sa bouche. Il jouit en hurlant, chaud dedans, je tremble, orgasme qui explose, vagues brûlantes. On s’effondre, sueur collante, cœurs battants. Incroyable… on recommencera.



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