Les moches sont les pires salopes ? Ma confidence ultra chaude

J’hésite un peu à te raconter ça, mais bon, entre nous… Ces trois mecs, là, à la brasserie, ils pariaient de me sauter, moi la boulotte qui clopine. ‘Les moches sont les pires salopes’, qu’ils disaient. J’ai tout entendu, tu sais. Le blond, André, il m’a balancé direct qu’il voulait me baiser. J’ai ri intérieurement. Le deuxième, Yves, avec son genou qui frôle le mien… pff. Et Loïc, lui, il m’a ramassé mon sac, on a causé Éthiopie, ses croix en argent. Sa voix grave, ses yeux qui me dévorent sans mépris. Ça m’a fait mouiller, déjà.

Vendredi suivant, je l’attends, sans la bague toc. On parle, il m’offre une croix de Gondar, froide et lourde dans ma paume chaude. ‘T’as des mains adorables’, qu’il me dit. Je rougis, mes joues chauffent. Il suce mon doigt, sa langue humide qui lèche la marque de la bague… hmmm, j’ai bandé les cuisses. ‘Tombée amoureuse’, je lâche comme ça. Il me fixe, ému.

Le pari des machos et ma revanche sensuelle

Le baiser au parc, oh putain… sous les arbres, l’eau du bassin qui clapote. Ses lèvres chaudes, sa langue qui fouille ma bouche, goût de café et de désir. Mes nichons contre son torse dur, mon cœur qui cogne. Chez lui, dans le noir, je lui arrache sa chemise. Odeur de sa peau, sueur légère, masculine. Il ouvre les rideaux, lumière crue. Je cache mes seins, mais il insiste : ‘Retire ça, je veux te contempler’. Mes nichons lourds, tétons durs comme cailloux, veines bleues qui pulsent. Il les lèche, aspire, mordille. ‘Aaaah… oui, Loïc…’, je gémis, dos cambré. Sa main glisse sous ma jupe, trouve ma chatte trempée. Doigt qui frotte mon clito gonflé, odeur musquée qui monte. Je jouis fort, jus qui gicle sur sa main, corps qui tremble. Mais j’arrête : ‘Pas prête… pas comme ça’.

L’orgasme au concert et nos ébats inoubliables

Mardi, concert. Bartók explose, percus qui claquent comme des fessées. Sa main sur mon téton, durcit à travers le corsage fin. ‘T’aimes ça ?’, il chuchote. Je guide ses doigts sous ma jupe, collant qui craque à la jarretière. Ma chatte dégouline, slip inondé. Ses doigts dedans, qui fouillent, pincent mon clito. ‘Hmmm… plus fort…’, je halète. Je le branle à travers le pantalon, sa queue raide qui palpite, chaude. Orgasme violent avec les timbales, je mords son doigt, crie étouffé. Ma cyprine coule sur le fauteuil, odeur forte de sexe. ‘J’adore ta fontaine’, il me dit après, en léchant ses doigts salés.

Week-end promis. Hôtel surprise, lac calme. Vendredi midi, on baise enfin. Nue sur le lit, odeur de draps frais et de mon excitation. Il me bouffe la chatte, langue qui lapide mon trou trempé, goût acide-salé. ‘T’es divine, Amalia…’, grogne-t-il. Je le chevauche, sa bite épaisse qui m’emplit, ‘splaf splaf’ mouillé. Mes nichons qui claquent sur son visage, il suce fort. Je jouis en hurlant, spasmes qui me secouent. Levrette après, ses mains sur mes hanches rondes, claquements de peau, odeur de sueur. Il éjacule dedans, chaud, gluant. ‘T’es pas moche, t’es une déesse salope’, il murmure. Et moi, je ris : ‘Les moches sont les meilleures, non ?’. On a baisé tout le week-end, sensations fortes, désir infini. Handicap ou pas, je vis, je jouis.

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