Ma Liaison Brûlante en Montagne avec mon Amant Interdit

Ce matin, je crapahute dans la neige des alpages, le souffle court, les cuisses qui tirent déjà. Le soleil tape dans mon dos, fait fondre la poudreuse qui colle à mes chaussettes. Odeur de résine et de terre humide. Je pense à lui, Antoine, ce montagnard aux mains rugueuses. Sept ans qu’on se voit en cachette, et ça me bouffe. Euh… attends, je remonte mes bretelles, j’hésite à te balancer tout ça comme ça.

Tout a commencé au bureau. J’étais mariée, fidèle en apparence, mais lui entre d’un coup : ‘Anne, je t’aime, ça me rend dingue de te voir tous les jours.’ Son regard, intense, ses épaules larges sous la chemise. J’ai senti un frisson entre les jambes. ‘Antoine… je suis mariée. Mais… reste, parlons-en après les vacances.’ Mon cœur cognait, ma culotte déjà moite.

La Confession qui a Tout Changé

Quelques jours plus tard, au Lac Blanc. Septembre, soleil brûlant, herbe sèche qui craque. On s’allonge, essoufflés. ‘Je peux pas te laisser partir’, que je lui murmure, ma lèvre qui tremble. Il me fixe, ses yeux verts. ‘Regarde-nous, seuls, libres.’ Sa bouche sur la mienne, chaude, sa langue qui fouille, goût de sel et de désir. Ses mains glissent sous mon t-shirt, pincent mes tétons durcis. Je gémis : ‘Oh oui… doucement.’

Il descend, embrasse mon cou, odeur de sa sueur musquée qui m’enivre. Il tire mon short, écarte ma culotte. ‘T’es trempée, Anne.’ Sa langue lapide mon clito, lentement, puis vite, slurp slurp, je cambre, mes ongles dans l’herbe. ‘Putain… continue !’ – oups, je déconne. Ses doigts entrent en moi, deux, courbés, frottent ce point qui me fait hurler. Odeur de ma mouille, âcre, excitante. Je jouis vite, violent, mes cuisses tremblent autour de sa tête.

Nos Ébats Inoubliables au Lac Blanc

Il se redresse, bande dur dans son pantalon. Je déboutonne, sors sa queue épaisse, veineuse, prépuce qui glisse. Goût salé sur ma langue quand je la suce, profonde, glouglou dans ma gorge. ‘Anne… t’es une déesse.’ Il me plaque sur le dos, écarte mes jambes. Sa bite frotte mon entrée, chaude, glissante. Il pousse, lent, centimètre par centimètre. ‘T’es si serrée… si parfaite.’ Pleine, étirée, je sens chaque veine. Il accélère, clac clac de ses couilles contre mes fesses, sueur qui goutte sur mes seins.

On change : je le chevauche, mains sur son torse poilu, je m’empale, monte descends, mes seins qui ballotent. ‘Regarde les montagnes, Antoine… on baise au bord du monde.’ Ses mains sur mes hanches guident, claquent ma peau. Odeur de sexe et de pin, vent frais sur nos corps luisants. Il grogne, se redresse, me suce les nichons, mordille. Je jouis encore, spasmes autour de lui. ‘Vas-y, remplis-moi !’ Il explose, chaud, giclées profondes, je sens tout.

Après, on a baisé partout : chez moi quand mon mari partait, hôtels glauques, sentiers isolés. Sa queue en moi, toujours ce fit parfait, humide, brûlant. Mais l’accident… enceinte de lui. ‘C’est le nôtre, Anne.’ Panique. ‘Je garde pas, désolée.’ Il a pleuré, partir en rando solo. Son corps retrouvé dans une crevasse. Je monte là-haut seule maintenant, pour sentir encore son fantôme en moi, ce désir qui palpite. Euh… t’imagines ? La montagne garde nos secrets, nos cris étouffés.

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