Mon lundi torride avec mon sexfriend : anal surprise et défonce totale
J’arrive chez lui vers 11h, talons qui claquent sur le gravier. Mamma mia, il m’attend avec un bouquet de pois de senteur violets, odeur sucrée qui envahit l’air. Il bafouille, impressionné par ma jupe plissée bleu marine, mon chemisier blanc tendu sur mes seins, porte-jarretelles chair satiné qui gainent mes cuisses. ‘T’es magnifique’, qu’il dit, les yeux écarquillés. Je ris, pose de profil, jambe fléchie. On s’embrasse direct, sa langue longue qui fouille ma bouche, mon bassin collé au sien. Je sens son excitation monter, cette chaleur intime qui émane de moi, mélange floral de mon parfum et mouille naissante.
On passe en cuisine. Vin blanc sec, tranches de lonzo salé, corsé sur la langue. J’apprends pour mon job d’hôtesse à Marignane, mi-septembre. Il est déçu, moi soulagée. ‘Tu vas me manquer’, murmure-t-il. Pendant qu’on prépare les carbonara – pecorino râpé, œufs battus, joue de porc fumée –, je me penche sur la table. Il me surprend par derrière, mains sur mes seins, bite dure contre mes fesses relevées par les talons. Odeur de son sexe excité, pré-sperme qui colle. Il remonte ma jupe : ‘Waouh, magnifique !’ Mon porte-jarretelles et string chair, cadeau de Marie-France. Je cambré, il sort sa queue, se branle entre mes fesses. ‘C’est bon de sentir ta queue dure’, je gémis.
L’arrivée sexy et l’apéro anal en cuisine
Il écarte mon string, caresse ma chatte lisse avec son gland. Poitrine sortie du bustier, tétons durs pincés. On s’embrasse, langues baveuses. Soudain, il pousse dans mon cul. Surprise ! ‘Petit salaud !’ Je m’y fais, immobile, lubrifié par ma mouille. Il embrasse ma nuque, odeur de sa peau salée. Lentement, je m’empale, serrée autour de lui. ‘Branle-toi’, ordonne-t-il. Je jouis vite, tremblante, son sexe raide au fond.
Après manger – pâtes crémeuses, vin qui picote –, concert de Peter Gabriel. Basses qui vibrent dans nos corps enlacés. Tendres baisers, puis elle chevauche. Mais il est mou, admiratif. ‘Baises-moi !’ Gifle légère, je l’accroupis sur sa queue, il me pilonne enfin. Doigt dans son cul, il bande dur. On jouit, sueur froide.
Cassette porno : Rocco Siffredi, queue XXL. ‘Regarde comme elle suce’, je commente, excitée. Il bande, je montre ma chatte gonflée, auréole sur string. Sur la table basse, miroir face à moi. Je m’accroupis sur sa bouche, chatte ouverte, goût sucré-salé. Il lèche mon anus propre, langue profonde. ‘OH PUTAIN C’EST BON !’ Je jouis en l’écrasant, mouille partout.
Au salon : pipes, léchages et défonce du cul
Ma pipe : couilles lisses léchées, doigt dans son cul. ‘Gros comme ça !’ Il gicle sur mes seins, sperme chaud, épais.
Jamiroquai en fond, danse. Empalée, doigts dans mon cul avec vaseline. Double pénétration, je jouis en vagues. Puis anal : glisse parfaite, claquements fesses-cuisses. ‘Défonce-moi !’ Accroupie, je mate mon cul dilaté dans le miroir. Il explose au fond, tressautements.
En levrette, défonce brutale. ‘Encule-moi plus fort !’ Je hurle, doigts partout. Il alterne chatte-cul, jouit violemment. En nage, comblée. ‘T’es ma déesse du cul.’
Douche, câlins. Il m’habille, valet attentionné. Baiser tendre à la voiture. À suivre…



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