Ma découverte du candaulisme : offerte à l’ami de mon mari
J’ai 28 ans, mariée à Jérôme depuis cinq ans. Notre vie sexuelle était sympa, mais routinière, tu sais, ce train-train qui s’installe. Lui, il m’avoue un fantasme bizarre un soir, après un verre de trop. ‘J’ai envie que tu fasses l’amour avec un autre, devant moi.’ J’hésite, je rougis. ‘T’es sérieux ?’ Il insiste, parle de candaulisme, ce truc où il m’offre aux autres pour son kiff à lui, et le mien après. Intriguée, je dis ok, mais doucement.
Quelques jours plus tard, il ramène Marc, son collègue. 17h30, sonnette. Bouquet de fleurs, sourire gêné. ‘Bonjour Corinne,’ qu’il me dit. Moi, je suis méfiante. ‘Je sais pourquoi t’es là. Convaincre ta femme, hein ?’ Marc rit doucement. ‘Non, pas forcé. La mienne a kiffé au début après hésiter.’ On papote, café. Jérôme sort promener le chien. Seuls tous les deux. ‘Enlève ta culotte, Corinne.’ Je sursaute. ‘Quoi ?’ ‘Fais-le, je me retourne.’ J’hésite, cœur qui bat. Odeur de son parfum boisé, sa voix calme. Je glisse ma main sous ma jupe, retire le string trempé déjà – excitée malgré moi. Humidité entre mes cuisses. Je lui tends, tissu chaud, imprégné de mon jus. ‘Garde mon numéro. Appelle si t’as des trucs à dire.’ Il part, montre la culotte à Jérôme. Fou rire nerveux.
Les confidences de Jérôme et la première rencontre
Week-end dingue. Jérôme me saute dessus comme un affamé. ‘Raconte ! Il t’a touchée ?’ Je mens un peu : ‘Il m’a enlevée la culotte lui-même.’ Il bande dur, me plaque contre le mur. Odeur de sa sueur, son souffle chaud. On baise comme des bêtes, gémissements rauques, claquements de peau. Lundi, j’appelle Marc. ‘C’était ouf ce week-end. On recommence ? Mais pas de pénétration avec toi.’ Voix tremblante, chatte qui palpite rien qu’à l’idée.
Jeudi, 17h. Café, petits fours. Je porte une jupe ample, bas résille, pas de culotte cette fois. String fin. Marc s’approche derrière moi pendant que je dégrafe mon corsage. Ses mains remontent mes cuisses, frottent l’intérieur, humides déjà. ‘T’es prête,’ murmure-t-il. Il glisse le string, le long de mes jambes gainées. Odeur musquée de ma mouille qui monte. Je m’assois sur le canap’, jambes écartées. Ma chatte épilée luit, ouverte. Jérôme mate, sort sa queue raide, se branle lentement. Bruits de succion quand Marc plonge sa langue. ‘Oh putain… oui…’ Je gémis, tête en arrière. Sa bouche chaude, langue qui fouille mon clito gonflé, aspire mes lèvres trempées. Goût salé de mon excitation sur ses lèvres après. Sensations électriques, cuisses qui tremblent.
L’explosion de plaisir lors de notre jeu torride
Jérôme halète : ‘Continue, Marc, fais-la jouir.’ Je pousse Marc, grimpe sur mon mari. Sa bite épaisse m’empale d’un coup. ‘Aah !’ Claquements humides, jus qui coule sur ses couilles. Marc glisse un doigt en moi, suit le rythme. Pression double, j’explose : spasmes, cris étouffés, odeur de sexe partout. Jérôme jouit vite, grogne en se vidant en moi. Chaud, épais.
Mais moi, encore chaude. Je me tourne vers Marc, genoux à terre. Sa queue dure, veines saillantes, gland luisant de pré-cum. Odeur masculine forte. Je l’engloutis, bouche pleine, salive qui dégouline. ‘Vas-y, suce-le,’ encourage Jérôme, encore essoufflé. Je pompe vite, langue qui tournoie, aspire jusqu’aux couilles. Il gémit : ‘Je vais…’ Je serre, avale tout. Goût amer-salé, gorge qui se contracte. Régal total.
On s’est revus deux fois. Dernière, je les veux tous les deux à genoux. Moi debout, tête-bêche sur eux allongés. Doigts dans ma chatte et cul, langues qui lapent. Je suce l’un, l’autre, paris qui craque premier. Marc jouit en premier dans ma bouche, Jérôme après sur mes seins. Leur couple à eux solide, le mien aussi. J’adore ce frisson maintenant. À refaire.



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