Ma dernière pipe torride à l’hôpital avec Alain

Tu sais, j’hésite encore à te raconter ça, mais bon, c’est trop bon pour le garder pour moi. L’hôpital, mardi dernier. Alain est encore faible, son côté bandé, mais ses yeux pétillent quand je ferme la porte à clé. Le doc Blanchard vient de lui piquer un antidouleur spécial, il m’a glissé : ‘Une heure, Emma, mais pas de folies.’ J’ai souri en coin. Folies ? Juste de quoi le faire jouir comme un dingue.

Je ferme les rideaux, l’ombre tombe douce sur son lit. Il me mate, surpris. ‘Qu’est-ce que tu fous ?’ qu’il murmure, voix rauque. Je retire mon t-shirt lentement, mes seins jaillissent libres, tétons déjà durs sous l’air frais. Odeur d’hôpital, désinfectant mêlé à sa peau chaude. Je pose sa main sur mon nichon gauche, il serre doucement, pouce qui frôle le bout. ‘Le doc dit que l’amour rapproche les gens,’ je chuchote en riant. Il grogne : ‘J’adore ce toubib.’

L’idée folle au chevet d’Alain

Je l’embrasse, langues qui dansent, goût de sa bouche un peu salée. Ma main descend sous les draps, effleure son bide, puis sa queue qui bande déjà raide. ‘J’ai goûté ta bouche, maintenant le reste,’ je souffle contre son oreille. Il halète : ‘Emma…’ Je descends, baisers humides sur son torse, langue qui lèche ses poils, odeur musquée de son corps confiné. Mes tétons frottent sa peau, durs comme des perles, ça le fait trembler.

La tente sous le drap grandit. Je tire le tissu, sa bite surgit, veinée, gland violacé, prépuce qui recule. ‘Regarde-moi ça,’ je murmure, main qui l’empoigne légère. Elle palpite, chaude, veloutée. Je donne un petit coup de langue sur le bout, sel léger, il sursaute : ‘Oh putain…’ Je glousse, recommence, langue qui tournoie autour du gland, veines qui gonflent sous mes doigts.

Je grimpe un peu, genoux sur le lit, et l’engloutis. Bouche pleine, chaleur humide, sa queue qui pousse contre mon palais. Je pompe doucement, succion, langue qui fouette dessous. Il gémit bas : ‘C’est trop bon…’ Ses hanches remuent un chouia, malgré la douleur. Je descends plus, gorge qui s’ouvre, je sens la résistance, mais je pousse. Larmes aux yeux, nez contre son pubis, poils qui chatouillent, odeur forte de mâle excité. Toute sa longueur en moi, gorge pleine, je tiens, avale ma salive.

La gorge profonde qui le fait craquer

Je relève la tête, juste le gland en bouche, et il explose. ‘La vache !’ qu’il crie. Jets chauds, épais, salés, qui giclent direct au fond. J’avale vite, glouglou, goût musqué qui envahit ma bouche. Ses cuisses tremblent, mains dans mes cheveux, il tire sans faire mal. Giclée après giclée, j’en perds pas une goutte, yeux dans les siens, je vois l’extase le tordre. Enfin, ça s’apaise, sa bite ramollit un peu, je la lèche propre, bisous tendres sur les couilles.

Je remonte, m’allonge contre lui du bon côté. On s’embrasse, goût de sperme partagé, poisseux sur mes lèvres. ‘Incroyable,’ il souffle, main sur mon cul. ‘Première fois deepthroat parfait,’ je ris, encore essoufflée. ‘T’as tout avalé ?’ ‘Ouais, et j’ai kiffé.’ On se câline, sueur collante, cœurs qui battent fort. ‘Tu vas me manquer, Emma.’ ‘Toi aussi, mais on reste potes.’

Le doc avait raison, pas de douleur pour lui. Juste du pur plaisir. Avant de partir pour de bon, je lui ai offert ça. Sensations gravées : sa queue gonflée, le sel chaud avalé, ses gémissements étouffés. Putain, quel adieu.

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