Ma première baise avec 314 : défoncée sur le plan de travail
Les filles, hier soir, j’étais en train de ranger la cuisine du resto, encore imprégnée de l’odeur des épices du dîner. La porte s’ouvre, et voilà 314 qui débarque, l’air nerveux, balançant d’un pied sur l’autre. ‘Ça te dit, maintenant ?’ qu’il me balance direct. ‘Maintenant quoi ?’ j’ai répondu, le cœur qui cogne déjà. ‘Maintenant baiser.’ J’ai rougi comme une gamine, euh… ‘Hé bien… euh…’ Il a ri doucement, ‘T’es tendue, ça te détendra.’
Je bafouille que j’suis vierge, et là, son regard change, sa bite gonfle direct sous son pantalon. ‘308 a eu la même tête’, j’rigole. On discute, pas d’amour, juste du sexe pour se vider la tête. ‘Du coup, on baise ?’ ‘Volontiers.’ Je m’approche, sur la pointe des pieds, nos lèvres se frôlent. Son baiser commence doux, hésitant, puis boom, féroce, langues qui s’emmêlent, salive chaude qui coule. J’tire son tee-shirt, il vire le sien. Mon chemisier saute, mes seins nus offerts, tétons durs comme des cailloux.
La tension monte avant la déflagration
J’dézippe son froc, ma jupe et ma culotte tombent. À genoux, sa queue devant moi : dure, veineuse, odeur musquée de mec excité, un peu salée. ‘Pour une vierge, t’es pas farouche’, il grogne. J’la prends en bouche, moitié seulement, langue qui tourne autour du gland lisse, suce, pompe. Slurp, slurp, ses gémissements rauques, ‘Mmmh, putain continue…’ J’alterne léchage, aspiration profonde, ses couilles qui se contractent sous mes doigts. Il palpite, pré-cum salé sur ma langue.
‘Arrête !’ il ordonne, essoufflé. J’panique, ‘Je fais mal ?’ ‘Lève-toi !’ Il m’attrape, me pose sur le plan de travail froid, marbre qui picote mes fesses nues. Ses lèvres dans mon cou, chaud, humide, puis descente : seins malaxés, tétons sucés, mordillés – des décharges électriques direct au ventre. Il lèche mon nombril, cuisses tremblantes, pieds embrassés, odeur de ma chatte qui monte, mouillée à mort. Il frôle mon clito sans y toucher, je gémis, ‘S’il te plaît…’
Orgasmée à en hurler, remplie et comblée
Enfin, sa bouche sur ma fente. Langue qui fouille, suce mon clito gonflé, aspiré comme un bonbon. Odeur intime, goût acide-salé de mon jus. Je cambre, cris aigus, ‘Oh oui !’ Orgasme brutal, cuisses qui serrent sa tête, vagues qui me secouent, squirte un peu sur son menton. Il remonte, sourire luisant de mes sécrétions. ‘Je vais en vouloir toute la journée !’ j’halète.
Son gland contre mes lèvres trempées, j’me crispe. ‘Doucement’, il promet. ‘Défonce-moi !’ j’implore. Il pousse, lent, mes chairs s’ouvrent, pique de douleur – pop, l’hymen cède. Soulagement, puis plaisir immense. Pleine, remplie, sa queue qui cogne au fond à chaque va-et-vient. Ses mains : une sur mes seins, pince les tétons ; l’autre frotte mon clito glissant. Je hurle, orgasmes en rafale, chatte qui convulse autour de lui, jus qui gicle.
Il accélère, claques de peaux moites, ‘Vas-y, remplis-moi !’ Il grogne, explose dedans, sperme chaud qui gicle en jets, déborde sur mes cuisses. On halète, sueur poivrée, cœurs fous. Il s’habille, ‘Détendue ?’ ‘Carrément.’ Les autres arrivent, ils savent tout, regards complices. Plus tard, on parle : vivre ensemble, son esclave commis au resto. Ce soir, pelotonnée contre lui, son nez dans mes cheveux, odeur rassurante. Demain, on recommence ? J’ai trop hâte.



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