Ma première fois torride avec Damien après la blague cruelle de ses potes
J’avais le cœur qui battait la chamade quand Damien est arrivé chez moi cette nuit-là. J’étais seule, ma mère sortie, et je venais de me doigter en pensant à nos baisers sur la plage. Son SMS : « J’ai envie de toi. » J’ai répondu direct : « Viens, je t’attends. »
Il a débarqué en dix minutes, essoufflé. Je portais ma plus belle lingerie, un ensemble blanc un peu sage mais assorti. Ses yeux ont brillé. « T’es sublime, Margaux. » On s’est sauté dessus, nos corps collés, sa peau chaude contre la mienne. Odeur de son parfum boisé mêlée à ma sueur d’excitation. Nos lèvres se sont trouvées, humides, affamées. Sa langue a glissé dans ma bouche, goût de menthe et de désir brut.
La méchante blague au bar de Titi
« Serre-moi fort », j’ai murmuré, tremblante. Il m’a enlacée, ses mains sur mes fesses rebondies. J’avais toujours complexé sur mes formes, mais là, ses doigts pétrissaient ma chair comme un trésor. On a titubé jusqu’à ma chambre, couverte de mes dessins. Il en a admiré un : « C’est toi qui fais ça ? Magnifique. »
Je me suis allongée, jambes écartées un peu. Il s’est agenouillé, mains expertes – merci ses études de médecine. Ses paumes glissaient sur mes cuisses, remontaient vers mes seins lourds. Il a dégraffé mon soutif. « Putain, tes nichons sont parfaits », a-t-il grogné. Gros, fermes, tétons durs comme des cailloux. Il les a sucés, léchés, mordillés doucement. Je gémissais, « Oh oui, Damien, continue… » Lèchements humides, bruits de succion, mon cœur cognait.
Sa main a filé vers ma culotte trempée. Odeur musquée de ma chatte qui mouillait à mort. « T’es toute poilue là-dessous, j’adore. » Il a écarté le tissu, plongé sa langue. Clito gonflé, palpitant. Je haletais, hanches qui se cambraient. « Lèche-moi plus fort ! » Ses doigts ont pénétré, deux, puis trois, glissant dans ma cyprine chaude.
J’étais vierge, 23 ans, et là prête à exploser. Il a sorti une capote, enfilé sa bite raide, veineuse, prépuce qui coulissait. « Doucement, hein ? » Il a poussé, lent. Brûlure légère, puis plénitude. « Ça va ? » « Oui, baise-moi. » Va-et-vient doux d’abord, clapotis de nos sexes qui s’épousaient. Puis plus vite, claques de peaux, mes seins qui ballottaient.
Notre nuit de passion explosive
« T’es si serrée, Margaux ! » Ses grognements, mes cris : « Plus fort, Damien ! » Odeur de sueur, de sexe, goût salé quand je l’embrassais. On hurlait ensemble, orgasme simultané. Sa queue pulsait, mon ventre se contractait, vague de feu. Petite tache de sang sur les draps. Épuisés, enlacés, son sperme encore chaud en moi via la capote.
Tout avait commencé au bar de Titi. J’étais la nouvelle serveuse, un peu ronde, moche dans mes fringues larges. Trois potes : Philippe le bourgeois, Thomas le musclé, Damien le romantique aux longs cheveux. Ils rigolaient de moi. Philippe m’a draguée par jeu, compliments bidons, puis un bouquet énorme. J’ai fondu, naïvement.
Mais Damien m’a prévenue : « C’est une blague cruelle, ils vont t’humilier. » J’ai pleuré, il m’a consolée. « T’es jolie, Margaux. » Le lendemain, je me suis faite belle : maquillage, jupe sexy, maillot. Avec lui comme faux-petit ami pour les piéger. Baisers sur la plage, goût vanille-chocolat de nos glaces. Philippe et Thomas penauds : « Pardon, on a merdé. »
Et cette nuit… magique. Depuis, on est ensemble pour la vie. Mes complexes envolés, mon corps aimé tel quel. Quelle histoire folle !



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