Ma première fois à trois : le fantasme qui m’a fait jouir comme jamais

Putain, j’en reviens pas encore. On sort de cet hôtel, mes jambes tremblent, mon corps est tout endolori mais… tellement comblé. L’air frais de la nuit me pique la peau, et je sens encore l’odeur de sexe sur moi, ce mélange de sueur, de sperme et de désir. Mon mari me serre la main, silencieux, un sourire en coin. Moi, Lina, 28 ans, je rougis rien qu’à y penser. C’était mon premier plan à trois. Et bordel, quel pied.

Tout a commencé il y a deux jours. Mon chéri m’annonce qu’un pote à lui, Paul, est en ville. Grand, musclé, bronzé, le genre qui te fait fondre d’un regard. ‘Viens dîner avec nous’, qu’il me dit. J’hésite, euh… pourquoi pas ? Je me pomponne : tailleur bleu moulant, caraco qui laisse deviner mes seins fermes, jupe crayon qui cambré mes fesses. On arrive au resto, Paul nous attend. Ses yeux s’attardent sur mon décolleté. ‘Ravi de te rencontrer, Lina. T’es encore plus belle que ce que ton mari m’a dit.’ Je ris, un peu troublée. ‘Il exagère toujours.’

Le dîner qui a tout changé

Le dîner coule, on parle de tout, de rien. Du boulot, des voyages. Mais l’air crépite. Mon mari pose sa main sur ma cuisse sous la table, remonte doucement. Je mouille déjà. Paul s’absente aux toilettes, et là, mon chéri lâche : ‘Et si on finissait la soirée tous les trois ? T’as toujours fantasmé sur deux mecs…’ Je pouffe. ‘T’es dingue ! Mais… Paul est canon, hein.’ Il me fixe : ‘Chiche, séduis-le.’ Paul revient, je lui lance : ‘T nous manquais déjà.’ Ses yeux pétillent.

On file à son hôtel, ultra design, lumières roses tamisées. Champagne en chambre. Musique douce. Paul : ‘Tu danses, Lina ?’ Il m’attrape, son corps chaud contre le mien. Je ferme les yeux, sens sa queue durcir contre mon ventre. Mon mari nous rejoint, m’embrasse le cou. ‘Enlève ta veste, ma belle.’ Je la fais glisser, lentement. Paul applaudit : ‘Strip-tease ?’ Je défie : ‘Si c’est ce que vous voulez…’ Ma jupe tombe, je danse en caraco, porte-jarretelles, culotte dentelle trempée. Odeur de mon excitation qui monte.

Mon mari me plaque contre lui, m’ôte le caraco, suce mes tétons qui pointent dur. Paul s’approche, embrasse l’autre sein. ‘Oh putain… oui…’ je gémis. Leurs mains partout : sur mes fesses, entre mes cuisses. Je suis nue sauf mes bas, chatte dégoulinante. Mon mari me lèche le clito, langue chaude, humide. Paul me pince les tétons. Je jouis vite, violemment, corps qui convulse, cri étouffé : ‘Aaah… continuez !’

L’hôtel : explosion de plaisirs interdits

On se déshabille. Deux queues raides : celle de mon mari, fine et longue ; celle de Paul, épaisse, veineuse. Je les branle, goûte Paul : sel, chaleur, je suce goulûment, bave qui coule. ‘T’aimes ça, hein ?’ grogne-t-il. Je chevauche Paul, sa bite m’étire, me remplit à bloc. ‘Hmmm… si grosse…’ Mon mari derrière, doigte mon cul. ‘Vas-y, encul-moi doucement.’ Il glisse, je pousse, empalée double. Sensations folles : plénitude, frottements, leurs queues qui se touchent presque.

Paul se retire, je suce mon mari pendant que Paul me baise la chatte. Odeur musquée, claquements de peaux, gémissements. ‘À quatre pattes’, ordonne mon mari. Paul vise mon cul : gland énorme contre mon trou. Lubrifié par ma mouille, il entre lent. ‘Aïe… oh oui, plus profond !’ Il s’enfonce, me pète le cul comme jamais, mains qui malaxent mes fesses. Je hurle de plaisir, sueur qui dégouline.

Il bascule sous moi, anal toujours enfoncé. Mon mari devant : double pénétration vraie. ‘Je… je vais exploser !’ Je jouis, squirte presque, vagin et cul pulsant. Ils déchargent en chœur : sperme chaud qui gicle, inonde. On s’effondre, essoufflés, rires complices.

Sur le retour, mon mari : ‘T’en veux encore ?’ Je souris : ‘Oh oui… beaucoup.’ C’était dingue, réaliste, brut. J’en redemande.

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