Ma première partouze en club libertin : une nuit de folie absolue
J’ai 28 ans, mariée depuis cinq ans. Au début, c’était le feu avec mon mec, on baisait partout, levrette dans la cuisine, pipes au réveil. Mais là… la routine. Il rentre crevé, réclame juste des câlins non-sexuels, et nos rapports ? Une fois par mois, missionnaire dans le lit, lumières éteintes. J’ai tenté de parler : ‘Tu penses qu’à ça !’ Ouais, super. Moi, j’ai 28 ans, je bande… euh, je mouille pour le sexe, les sensations fortes, les queues dures qui me remplissent. Faut que je me lâche.
Une copine m’a filé l’adresse d’un club libertin pas loin. ‘Vas-y, tu vas kiffer.’ J’hésite, mais ce soir-là, mari absent, je me prépare : lingerie noire, bas résille, jupe courte. Odeur de mon parfum sucré qui monte. J’arrive, musique lourde, lumière tamisée. À l’entrée, un couple me mate. Je paye, vestiaire, et hop, en serviette. Le bar : des nanas en string qui sucent des mecs au comptoir, gémissements qui claquent. Mon cœur bat fort, chatte déjà humide.
La frustration et l’arrivée au club
Je commande un verre, un grand black au bar me sourit : ‘Première fois ?’ ‘Ouais… nerveuse.’ Il rigole : ‘Détends-toi, bébé.’ Sa main effleure mon bras, peau chaude, sueur légère. Près de nous, une blonde mature branle deux queues, bouches qui claquent sur la bite. L’air pue le sexe, musqué, excitant. Le black – appelons-le Mike – m’emmène à l’étage. Alcôves : une grande avec matelas, partouze en cours, corps qui s’empilent, ‘Oh oui, plus fort !’
On entre dans une alcôve privée. Il ferme pas tout à fait, on peut mater. Mike enlève ma serviette : ‘Putain, t’es bonne.’ Ses lèvres sur mon cou, goût salé de sa peau. Il me plaque au mur, doigts dans ma culotte, ‘T’es trempée.’ Je gémis : ‘Suce-moi.’ Il s’agenouille, langue sur ma chatte, aspire mon clito. Bruits de succion, mon jus coule sur son menton. Je tire ses dreads, hanches qui bougent : ‘Oui, comme ça !’ Il me doigte, deux doigts qui cognent mon G, je jouis vite, jambes qui tremblent, cri étouffé.
‘À moi maintenant.’ Il sort sa grosse queue, veinée, prépuce qui recule. Je m’agenouille, odeur forte de mâle, je lèche le gland, goût pré-sperme amer. Je l’engloutis, gorge profonde, glouglou, salive qui bave. Il grogne : ‘Bonne suceuse.’ Un mec passe la tête : ‘Je peux ?’ Mike : ‘Vas-y.’ Le nouveau, brun musclé, sort sa bite. Je alterne, mains qui branlent, bouches qui pompent. Odeur de queues mélangées, sueur qui perle.
La partouze explosive et les plaisirs interdits
Mike me soulève, capote enfilée, me plaque sur le matelas en levrette. Sa queue rentre d’un coup, ‘Han !’ Étirement brûlant, il tape fort, couilles qui claquent sur mon clito. Le brun devant, je le suce, bave partout. ‘Tourne-toi.’ Mike crache sur mon cul, doigte mon trou : ‘T’aimes la sodo ?’ ‘Oui, vas-y.’ Lubrifiant froid, gland qui pousse, douleur-plaisir, ‘Aaaah, doucement… oh putain, oui !’ Il me défonce l’anus, sensations folles, prostate… euh, mon cul qui palpite. Brun me remplit la bouche.
D’autres arrivent : trois mecs, une nana. Partouze. La nana me bouffe la chatte pendant que Mike m’encule : langue chaude, vibrations. ‘Jouis pour moi.’ Je hurle, orgasme qui explose, corps qui convulse. Positions folles : je chevauche un mec, queue dans chatte, un autre dans cul, double pénétration. Sensations de plénitude, frottements internes, sueur qui dégouline, odeurs de foutre et jus. Dialogues crus : ‘Baise-moi plus fort !’ ‘T’es une salope !’ ‘Remplis-moi !’
J’enchaîne cinq queues, pipes, léchages. Un mec me gicle sur les seins, sperme chaud qui coule, goût salé quand j’en lèche. Fin de soirée, douche, corps endolori mais comblé. Je rentre, mari dort. Note à moi-même : premier club, et j’en veux encore. La routine ? Oubliée.



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