Ma soirée libertine inattendue : initiation au plaisir interdit

J’hésite encore à te raconter ça, mais bon, entre nous… Hier soir, avec mon mari, on est allés chez Sandrine et Pierre pour le Nouvel An. Eux, on les connaissait à peine, via une boutique de lingerie chic. Elle bosse avec lui, super sympa. Moi, 28 ans, j’adore le sexe, mais toujours en mode classique avec mon chéri. Là, tout a basculé.

D’abord, Sandrine m’emmène en sex-shop à Pigalle. L’odeur de cuir neuf, de lubrifiant sucré, ça m’excite direct. On rigole devant des plugs énormes, des godes doubles, des menottes. ‘Essaie ça’, qu’elle me dit en me tendant une robe latex noire, ultra courte, zip devant. Je l’achète. Le soir même, à l’hôtel, je la porte pour mon mari. Le latex colle à ma peau, froid au début, puis chaud comme une seconde peau. Il descend le zip lentement, mes seins jaillissent, tétons durs. ‘T’es une salope ce soir’, il murmure. Je grimpe sur lui, sa queue raide glisse en moi, mouillée à bloc. Clac-clac de nos corps, son odeur de sueur masculine. Je me pilonne fort, gémis ‘oui, comme ça’. Il me retourne en levrette, me bourre violemment. À la fin, il se retire, éjacule sur mon ventre, jets chauds et poisseux qui puent le sperme frais. Surprise, il lèche tout, remonte jusqu’à mes seins. Sa langue râpeuse sur mes tétons, j’en frémis. ‘T’es dingue’, je souffle, mais j’adore.

La découverte en sex-shop et la robe qui change tout

La soirée chez eux : vingt personnes, vins capiteux, ambiance chaude. On danse en bas, corps collés, chaleur moite. Sandrine m’attrape : ‘Viens voir ma collection’. Dans leur chambre, lit king size, jouets partout : godes noirs luisants, boules de geisha, liens soyeux. Odeur de musc, de sexe récent. Elle me bande les yeux, soie douce sur ma peau. Tourne-toi, souffle chaud dans mon cou, frissons partout. Ses lèvres effleurent mes épaules, mon décolleté. ‘Relaxe-toi’, murmure-t-elle, voix rauque. Baiser timide, puis langues qui dansent, goût de rouge et de désir. Elle guide mes mains sur ses seins lourds, fermes, tétons érigés comme des billes. Je les malaxe, elle gémit ‘oui, continue’. Sa robe tombe, zip sec. Elle descend ma culotte, langue agile sur ma fente trempée. ‘T’es délicieuse’, hume-t-elle mon jus. Je jouis vite, cuisses tremblantes, cris étouffés.

Dans leur chambre : du baiser lesbien à la grosse bite

Pierre entre. ‘J’ai tout vu, ça m’a excité’. Sa femme sort sa bite monstrueuse, veineuse, gland violacé. ‘Goûte’, dit-elle. Je lèche, salé, énorme en bouche, étire mes lèvres. Il me plaque au miroir, mains en V, cul cambré. Reflet de nous : moi offerte, lui derrière. Pas de capote, sa queue épaisse force mon entrée, douleur-plaisir, remplissage total. ‘T’es serrée, putain’, grogne-t-il. Coups de reins lents puis furieux, claquements humides, ses couilles poilues tapent mon clito. Odeur de baise animale. Je regarde mes seins ballotter, yeux chavirés. Il accélère, me crie ‘vas-y, jouis’. Orgasme monstre, chatte qui convulse autour de lui. Il gicle dedans, sperme chaud qui coule. Sandrine me rejoint après, mon mari a tout maté de l’autre côté.

De retour en bas, je fais comme si de rien. Dans le taxi, mon chéri demande : ‘C’était quoi ces trucs de filles ?’ ‘Je te dirai… peut-être.’ Mon cul palpite encore, goût de bite en bouche. On recommence ce soir ?

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