Mardi 5h : l’érection interminable de mon chéri et mon réveil torride

Les filles, écoutez ça. Ce mardi, vers 5h, je sens un truc dur qui se colle à mes fesses. Chaud, raide, qui pulse un peu. C’est son sexe, je le sais tout de suite. Il bande à mort, le pauvre. Je fais semblant de dormir, curieuse de voir ce qu’il va faire. Sa respiration est lourde, saccadée, comme s’il retenait un gémissement. L’odeur de sa peau chaude monte jusqu’à moi, un mélange de sommeil et d’excitation brute.

Je bouge pas, je veux profiter. Il enlève son boxer, je l’entends, ce froissement léger. Et là, hop, il le cale entre mes cuisses, tout près de mon minou. Lentement, il commence des va-et-vient. Son gland glisse, humide déjà, contre ma raie. C’est trempé, gluant, ça fait un petit bruit de succion à chaque passage. Mmm, la chaleur de sa queue qui frotte, qui se décalotte… Je sens mon corps qui réagit, ma chatte qui mouille un peu malgré moi. Il accélère pas, c’est doux, presque endormi. J’entends son souffle qui s’accélère, un ‘hmmm’ étouffé.

Les frottements secrets dans la nuit

Vers 6h, il bouge plus. Toujours dur comme du bois entre mes fesses. Je me retourne sur le ventre pour tester. Mes fesses nues offertes, la nuisette relevée. Il hésite, je sens sa main sur ma peau, douce, tremblante. Il se branle un peu, je l’entends, ce petit claquement humide. L’air sent le sexe maintenant, musqué, excitant. Je bande les cuisses, je veux qu’il continue. Mais il se rendort presque, sa queue à la main.

6h45, il se recole à moi, sexe levé cette fois. Il frotte encore, plus fort. Sa raie collante de pré-cum, je le sens couler un peu sur ma peau. Chaud, poisseux. Mon cœur bat plus vite, j’ai envie de me toucher, mais j’attends. Son bassin qui ondule, rythmé, contre moi. Les draps froissés, sa sueur qui perle.

7h20, je craque. Je tends la main en arrière, l’enserre doucement. Il sursaute. ‘Chérie ?’ murmure-t-il, voix rauque. ‘T’as bandé depuis quand ?’ je chuchote, en décalottant son gland luisant. ‘Depuis 5h… c’est infernal.’ Je souris dans le noir, je le branle lentement, sentant chaque veine qui palpite. Sa peau si chaude, si tendue. Il gémit tout bas, ‘Oh putain, oui…’

L’explosion entre mes seins

Je me retourne, on s’embrasse à fond. Sa langue affamée, goût de sommeil et de désir. Je descends, embrasse son torse, son ventre. Son sexe dressé, énorme, l’odeur forte d’excitation. Je l’embrasse, le lèche du bas vers le haut. Salé, pré-cum qui coule. ‘T’es trop dur, mon amour,’ je dis en le prenant en bouche. Chaud, velouté, ma langue qui tournoie autour du gland. Il grogne, ‘Je vais pas tenir…’ Sa main dans mes cheveux, il pousse un peu.

Je suce plus vite, main à la base, succion bruyante, salive qui dégouline. Il jappe, ‘Attention, j’explose !’ Je retire, un filet de bave relie mes lèvres à son bout rouge. Je baisse ma nuisette, mes seins lourds sortent. ‘Viens là,’ je murmure. Il se place, sa queue entre mes nichons. Je serre fort, la peau douce contre sa dureté. Je bouge, haut-bas, son gland qui émerge à chaque fois vers ma bouche. Je le lèche, lap, lap. Il accélère, ‘Oui, comme ça !’

Et là, boom. Il gicle partout. Chaud, épais, sur mes seins, un jet sur ma langue. Goût salé, fort. J’en avale un peu, pour lui faire plaisir. Il palpite encore entre mes seins, soupir d’extase. ‘T’es incroyable,’ halète-t-il. Le réveil sonne à 7h30. Je file sous la douche, poitrine luisante, sourire aux lèvres. Meilleure matinée ever. Croissants après, bien sûr.

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