Mon massage coquin avec mon petit ami après la piscine qui a viré au feu d’artifice
Écoute, faut que je te raconte ça, c’est frais, comme si c’était hier. J’avais 27 ans, 90 kg pour 1m60, ouais je sais, pulpeuse à mort, mais j’assume, j’en ris même. Mon pote Fred, minus 1m62 et 50 kg, m’accompagne à la piscine. Bonne nageuse, moi, je glisse dans l’eau comme une torpille, lui il patauge. Après une heure, pause, douches, et je l’invite chez moi pour un repas. ‘Viens, c’est la moindre des choses !’
On mange, salade pour moi, plat costaud pour lui. Thé après, et là, je lâche : ‘Il me manque un massage pour être au top !’ Il rigole, ‘Espèce de vache, c’était un piège ?’ Mais il sait que je l’adore pour ça. Il déploie le clic-clac, je file en serviette nouée sur les seins et string. Huile d’amande douce, odeur sucrée qui embaume. Je m’allonge ventre au sol, il s’assoit sur mes fesses – légères comme une plume.
De la piscine au massage des fesses
‘Ouh, c’est froid !’ Je frissonne, peau de poule instantanée. Il réchauffe l’huile dans ses paumes chaudes, commence la nuque. Ses doigts magiques dénouent tout, trapèzes, épaules rondes. ‘Hum, t’as des doigts en or…’ Je ferme les yeux, respiration profonde, chaleur qui monte. Odeur de son savon mélangée à l’huile, excitante. Il descend, colonne, omoplates, pincé-roulé. Nœuds partis, caresses finales glissantes, lentes, presque érotiques.
‘Le dos fini, les jambes ?’ ‘Huum…’ Souffle court. Pieds d’abord, petits, dodus. ‘Jolis tes pieds.’ ‘Trop gros !’ ‘Non, j’adore.’ Il pétrit, mollets, cuisses. Chaleur entre mes jambes, je m’humidifie. ‘Et mes fesses ?’ Voix murmurée. ‘Ça va ruiner ton string…’ ‘T’as qu’à le virer.’ Bassin soulevé, il glisse le tissu, lent, air surpris. ‘Woaw, ton cul… superbe, pas de cellulite.’ Je rougis, émue. ‘Vraiment ? Pas trop gros ?’
Léchouilles et baiser passionné jusqu’à l’orgasme
Ses mains posées à plat, chaudes, douces. Secousse dans mon corps, gémissement étouffé. ‘Ne pleure pas, Charli.’ ‘Caresse-moi encore…’ Je cambre, il glisse, appuie plus fort. Odeur musquée de ma mouille qui monte, entêtante. ‘T’aimes ?’ ‘Hum… bizarre, chaud…’ Jambes qui s’écartent sous lui. Il sépare mes fesses, anus exposé. ‘Hooo… non, shame…’ Mais je pousse vers lui. Doigts effleurent, moite, chaud. ‘Caresse mon trou…’ Sa bouche sur périnée, langue ! ‘Ha ! Non… oui…’
Je tire ses cheveux longs, plaque sa tête. Jus sucré-salé qu’il avale, langue en moi. ‘Attends… trop bon…’ Il lèche anus, pousse dedans. ‘Cochon… sale… ouuuh…’ Je perds la tête, cris, tremblements. Sur le dos, jambes grandes ouvertes, chatte luisante. Il m’embrasse, langue timide d’abord, puis furieuse. ‘Je t’aime, ma p’tite fleur.’ Vibration dans ma gorge, orgasme qui monte. Corps plaqué, mains partout, je jouis en hurlant dans sa bouche, housse trempée.
Souffle apaisé, yeux humides. ‘T’es la femme de ma vie…’ ‘Je suis un homme, Charli.’ ‘Et alors ? T’es sensible, doux… je t’aime.’ Baisers tendres, larmes salées. Son regard sur mes seins ronds, aréoles larges, ventre rebondi, chatte gonflée. ‘Belle…’ Je me sens désirée, vivante. Nuit pas finie, mais là, j’ai joui comme jamais. Sensations folles, odeur de sexe, goût de lui… Incroyable.



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