Mon massage coquin qui a viré au plan à trois torride avec Vincent
J’étais là, complètement nue sur la table de massage de Vincent, l’odeur d’huile essentielle de lavande qui embaumait la pièce. Mon cœur battait fort, un mélange d’excitation et de timidité. Jacques, mon mari, était assis dans un coin, les yeux rivés sur nous. Vincent, ce grand brun musclé, 1m85 de pure testostérone, commençait à me masser les épaules. Ses mains chaudes glissaient sur ma peau, fermes mais douces. Hummm… je lâchais un petit gémissement involontaire.
« Dites-moi les garçons, vous êtes pas un peu trop habillés par rapport à moi ? » ai-je lancé d’une voix un peu tremblante, sentant déjà ma chatte qui palpitait. Jacques a rigolé nerveusement : « Ma chérie, c’est pas moi qui me fais masser… » Mais mes yeux étaient fixés sur la bosse qui gonflait le pantalon de Vincent. « Et toi Vincent ? » ai-je ajouté, coquine.
La rencontre et le début du massage
Il a souri, ce sourire carnassier. « Ma cliente veut son masseur nu ? » J’ai hoché la tête, mordillant ma lèvre. Il s’est nettoyé les mains, a enlevé sa chemise – torse sculpté, abdos saillants, odeur de son déo musqué qui m’a fait frissonner. Puis pantalon, chaussettes… et enfin son boxer moulant. Sa bite a jailli, dure comme du bois, gland violet et luisant, veines gonflées. Elle a claqué contre son ventre en se redressant. Putain, elle était épaisse, pas aussi longue que celle de Jacques mais raide à mort.
« Ah, ça devient intéressant… » ai-je murmuré, la bouche sèche. Il a repris le massage, son sexe tout proche de mon visage. L’odeur de sa peau, un peu salée, mêlée à l’huile… irrésistible. J’ai sorti la langue, léché lentement de ses couilles lourdes jusqu’au gland. Goût légèrement amer, chaud. Vincent a grogné : « Oh putain, Nath… »
J’ai attrapé sa base, pompé doucement, puis englouti le gland. Ma salive coulait, slurp slurp, je sentais ses pulsations sur ma langue. Jacques bandait dur dans son froc. « Tu permets que je m’occupe un peu de mon homme ? » ai-je dit à Vincent, haletante. Il a acquiescé : « Vas-y, c’est la moindre des choses. »
Je me suis levée, nue, mes petits seins tendus, tétons durs comme des billes. J’ai arraché les fringues de Jacques. Sa queue monstrueuse – 22 cm, mesurée un jour – s’est dressée, lourde, prépuce en arrière, gland énorme. « Elle est belle hein, la bite de mon mari ? Très grosse, non ? » ai-je lancé à Vincent, qui matait, bouche bée. « Ouais… impressionnante », a-t-il bredouillé.
Le plaisir qui explose en trio débridé
« Branle-le, mets ta main comme moi. » Vincent a hésité : « C’était pas prévu… » Jacques a surpris tout le monde : « C’est comme te branler toi-même, non ? » Vincent a ri, a saisi la queue de mon mari. Ses doigts calleux, la pompe lente… Jacques a gémi : « Hmmm, pas mal… » Moi, je reprenais Vincent en bouche, gorge profonde, glouglou, ma chatte qui dégoulinait sur mes cuisses.
« Jacques, prends ma place, que je te suce ! » ai-je supplié. Vincent sur la table haute, bite à hauteur de bouche. Jacques l’a prise, léché timidement d’abord, puis sucé. « Oui, suce-le bien chéri, ça m’excite grave ! » criais-je, à genoux devant Jacques, léchant ses couilles poilues, suçant son gland sucré de pré-cum. Odeur de sexe partout, bruits de succion, gémissements rauques.
« Inversons ! » Vincent a sucé Jacques, langue experte sur le gland, main qui masturbait la base. « Elle est énorme ta bite, Jacques ! J’arrive pas à l’encercler ! » Moi, je pompais Vincent, doigts dans ma fente trempée, jus qui coulait. Jacques a joui en premier, jets chauds sur le torse de Vincent, odeur forte de sperme.
Vincent s’est tendu, j’ai avalé tout son foutre, épais, salé, qui glissait en gorge. Puis j’ai léché le sperme de Jacques sur Vincent, embrassé mon mari, mélange de goûts dans nos bouches. « Merci les garçons… quel pied ! » On a filé sous la douche, promis de remettre ça. Et on l’a fait, hein…
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