Ma masturbation sauvage en pleine nature surprise par une Allemande torride
J’adore cette sensation d’être nue sans l’être vraiment. Habillée, mais sans culotte, l’air qui caresse mes lèvres, mes fesses exposées au moindre vent. C’est ça qui m’excite. Et ici, au bord de mer, avec les criques nudistes, c’est le paradis. L’autre jour, après une journée de taf épuisante, je pars courir sur le chemin côtier. iPod dans les oreilles, un album électro avec des gémissements de femmes en fond. Pas mon style habituel, mais là, ça me chauffe direct.
Au bout de quelques minutes, je sens mon sexe gonfler. Mes lèvres humides frottent contre le tissu de mon legging. Une chaleur dans le ventre, un désir qui pulse. J’imagine m’arrêter, baisser tout, me doigter là, fesses à l’air. Le risque d’être vue… mi-peur, mi-plaisir. Je continue à trottiner, mais c’est intenable. Je rebrousse chemin, marche vite, cherche un coin.
L’excitation qui monte pendant la course
Pas l’idéal, un creux entre deux champs, vue sur le chemin. Je m’accroupis, main direct sur mon clito à travers le legging. Hmm… trop pressée. J’attrape la ceinture, baisse le tout d’un coup. La culotte glisse sur mes cuisses, l’air frais sur mes fesses nues. Putain de frisson électrique. Je me redresse, jambes écartées, doigts sur mes lèvres trempées. Odeur musquée de mon excitation qui monte. Je titille, lentement d’abord. Le soleil tape, vent salé sur ma peau.
Et là, des pas. Une nana en tenue de running, cheveux blonds, corps athlétique. Elle me mate, sourire en coin. Accent allemand : « Je peux venir ? » J’hésite, rouge, mais : « Oui… viens. » Elle vire son short, culotte, soutif, tee-shirt. Corps bombé, seins lourds aux tétons durs, fesses rondes. On s’assoit face à face, en tailleur. Graviers qui piquent sous mes fesses. Elle me fixe, mate mon sexe ouvert, luisant.
« T’étais en train de… ? » « Ouais, je crevais d’envie. Et toi ? » « Pareil. J’ai vu, j’ai pas résisté. » Elle s’allonge sur le côté, jambes béantes. Sa chatte rasée, lèvres roses gonflées. Odeur de sueur et d’excitation. Je me penche, lèche ses seins. Goût salé, peau moite. Je suce un téton, mordille. Elle gémit : « Oh ja… continue. » Ses mains sur mes seins, pincent mes mamelons. Électricité dans tout le corps.
La rencontre et l’explosion de plaisir partagé
Je craque, écarte ses cuisses plus. Ma langue descend, effleure son clito. Elle sursaute : « Leck mich… » Je plonge, lèche ses lèvres gluantes. Goût acidulé, sucré. Bruits de succion, slurp slurp. Elle halète, hanches qui roulent. « Plus profond ! » J’enfonce deux doigts, son jus coule sur ma main. Chaleur humide, parois qui serrent. Elle me repousse doucement : « À toi maintenant. »
Elle me fait m’allonger sur le dos. Herbe sèche qui gratte. Ses doigts sur mes lèvres, écartent tout. « T’es trempée, si ouverte. » Trois doigts direct dedans. Schlop schlop, le bruit humide me rend folle. Odeur de sexe partout, vent qui porte nos gémissements. Je cambre : « Baise-moi fort ! » Elle accélère, me ramone. Mes fesses se contractent, je m’agrippe les cuisses, écarte plus. « Ja, comme ça ! Plus ! »
Le plaisir monte, ventre qui se noue. Je crie : « J’vais jouir ! » Elle pompe plus vite, pouce sur mon clito. Explosion. Jet chaud sur ses doigts, mes cuisses. Je tremble, convulse. Elle retire, lèche ses doigts : « Délicieux. » Puis elle chevauche ma bouche. Sa chatte dégouline sur ma langue. Je l’avale, suce son clito énorme. Elle gémit fort, allemand guttural. « Ich komme ! » Elle jouit, jus qui inonde ma bouche, mes joues.
On s’effondre, essoufflées. Sueur, sable collé à la peau. « T’es incroyable », dit-elle. « Toi aussi. Reviens quand tu veux. » Elle rit, se rhabille. Moi pareil, jambes molles. Je rentre, encore l’odeur d’elle sur moi. Quelle après-midi…



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