Matinée torride en coloc avec lui : sexe intense et cheville foulée

Les filles, en coloc avec trois autres, c’est le bordel pour être seuls. Lui, je l’appelle pas mon mec devant les autres, juste par son prénom, Tom. Mais bon sang, ce qu’on s’entend bien au lit. Ce matin, miracle, l’appart est vide. On se réveille collés, sa peau chaude contre la mienne, ses cheveux qui chatouillent mon nez. L’odeur de son cou, musquée, un peu salée de la nuit. Je m’étire, soupire, me love plus fort. Ses mains glissent sur mes fesses nues. Hmm…

‘Continue de dormir, je vais chercher le petit-déj’, murmure-t-il. Je grogne, attrape sa main pour le retenir. Il rit doucement, m’embrasse les cheveux. J’entends ses pas dans la cuisine, le frigo qui s’ouvre, l’odeur du pain perdu qui monte. Puis un choc sourd, des jurons étouffés. ‘Putain de chaussure !’ J’éclate de rire sans savoir ce qui se passe.

Le réveil câlin et l’accident malencontreux

Il sautille jusqu’à la chambre, l’assiette en équilibre, le visage crispé. ‘C’est ta saloperie de godasse au milieu du couloir !’ Je pouffe, les yeux encore collés de sommeil. ‘Aïe, ça va ?’ Il grimace : ‘J’ai sauté avec l’assiette pour pas tout foutre par terre. T’imagines ?’ Je me redresse, pose ma tête sur son épaule, ma main sur sa cuisse. Sa peau tiède, les poils qui grattent un peu mes doigts. ‘Je te mets de la glace.’ Je bondis du lit, nue comme un ver. ‘Sophie, t’es à poil !’ crie-t-il. Je reviens en riant, rouge comme une tomate. ‘On est seuls, non ?’

Ses yeux s’allument. L’air change, devient lourd, chargé de désir. On mange vite, nos corps se frôlent. Mes mains sur son ventre, les siennes sur mon dos. Je le pince, il me mordille l’oreille. Odeur de thé à la menthe mêlée à sa sueur. Fini le repas, je me lève, enfile string et jean slim, mon col roulé vert qu’il adore. ‘T’es bandante là-dedans.’ Je file à la salle de bain, reviens décoiffée, comme il aime.

‘C’est ta faute, cette cheville !’ dit-il, un sourire en coin. ‘Punition : tu fais ce que je veux.’ Mon cœur s’emballe. ‘Approche.’ Je pose un genou sur le lit, cuisse écartée. Il grimace un peu, sa cheville blessée, mais sa main empoigne ma cuisse ferme. Remonte, soulève mon pull. Ses doigts frôlent mon sein, durci déjà. Je gémis, ‘Oh oui…’ Sa bouche sur mon ventre, langue qui joue avec mon piercing. Goût salé de ma peau. Il relève le tissu : mes seins blancs, mamelons raides. Je guide sa main, la presse contre moi. ‘Comme ça… pétris-moi.’

La revanche érotique qui explose en plaisir

Il descend, déboutonne mon jean. Zip qui descend, lentement. Son doigt effleure mon string trempé. Odeur de mon excitation, musquée, qui emplit la pièce. Il frotte, entre sous le tissu. ‘T’es déjà mouillée grave.’ Je halète, pousse mes hanches. Il tire pantalon et string d’un coup, expose mon sexe gonflé. Un doigt trace ma fente, entre les lèvres glissantes. ‘Ooooh…’ Je m’appuie à la commode, jambes tremblantes. Il enfonce deux doigts, va-et-vient lents. Bruits humides, succions. Son pouce sur mon clito, rond et dur. Je couine, ‘Plus fort…’

Mon corps perle de sueur, dos cambré. Il embrasse mon flanc, mordille. Je jouis fort, muscles qui se contractent autour de ses doigts. ‘Putain… oui !’ Secousses, tête qui bascule. Il se lève derrière moi, baisse son jean. Son sexe dur bute contre moi, pénètre d’un coup. Chaud, épais, qui remplit. ‘T’es si serrée…’ Il va et vient, main sur ma hanche, l’autre sur mon sein. Mes gémissements rauques, claquements de peau. Odeur de sexe partout. Je pousse en arrière, ‘Baise-moi plus profond !’

Il accélère, souffle court. Je jouis encore, le serre fort. Il grogne, se vide en moi, chaud qui gicle. On s’effondre, essoufflés. Je me blottis, sa sueur sur ma peau. ‘On remet ça après la sieste ?’ Il rit. Une heure de plus au lit, avant la balade annulée.

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