Maud la prof coquine – 3 : Ma baise sauvage avec Bernard dans la classe vide

La saison avançait, il faisait une chaleur étouffante. Notre liaison avec Bernard chauffait à blanc. J’avais son numéro, je l’appelais le mercredi soir. Ce jour-là, je lui annonce que mon remplacement est fini, poste plus proche pour nous deux. Dernier cours un matin, je lui demande un service.

« Bernard, tu m’aides à charger mes bouquins en voiture à midi ? Je t’invite au resto après. »

Le dernier jour, ma robe provocante et l’aide de Bernard

Il accepte direct. Midi pile, je le récupère devant l’école. Robe ample, tissu léger blanc cassé, décolleté carré. Pas de soutif, mes petites aréoles se devinent un peu. Il mate, surpris. Je me penche par la portière, l’embrasse à pleine bouche, langues qui s’emmêlent, goût de sa salive chaude.

« T’as fait cours comme ça ce matin ? » demande-t-il, yeux rivés sur mes seins.

« Ben ouais, exprès pour le dernier jour. Qu’ils gardent un souvenir… excitant. »

Odeur de classe vide, préfab’ près de l’entrée. Tout désert, cantine loin. Sa 504 garée devant, coffre ouvert. On monte les marches, air tiède, poussière et craie dans l’air. Cartons empilés au fond. On s’embrasse avant de bosser, ses mains glissent déjà.

« J’aurais voulu être ton élève aujourd’hui, te voir te pencher… » murmure-t-il, main dans mon décolleté, sein plein dans sa paume. Chaud, durcit mon téton.

« T’imagines ? J’ai repéré deux gamins, je me suis penchée exprès sur leur table. Ils ont maté mes seins. »

« T’es une vicieuse, Maud ! »

On charge vite, je sens sa bite dure contre moi. Fini, seuls. Je l’embrasse contre le bureau, sa main sous ma robe, culotte humide déjà. Odeur de mon excitation monte.

« La place de tes élèves coquins, c’est où ? »

Il s’assoit au deuxième rang. Jouons.

« Madame, dernier jour… Je garde un super souvenir de vos seins. »

Je m’assois au bureau. « De quoi précisément, Gérard ? »

« Vos yeux… et vos seins. J’ai vu votre décolleté tout à l’heure, exprès ! J’ai envie de les voir, Madame. »

« Tu exagères ! Mais… vite, viens. »

Bretelles baissées, seins posés sur le bois frais. Il s’approche, timide. « J’en ai jamais touché… » Ses doigts effleurent, doux, pétrissent. Je respire fort, tétons raides.

Le jeu de rôle qui finit en extase sur le bureau

« C’est bon, Madame ? Les femmes aiment ça. »

« Oh oui… Continue. »

Derrière moi, mains sur épaules, descendant. Soupirs. « Et ta culotte, Madame, je l’ai vue un jour au vent… »

« Tu veux revoir ? » Je me lève, robe relevée, fesses offertes à la cour vide. Culotte blanche, bord dentelle. Il respire mon odeur musquée.

« Tourne-toi… » Devant, ventre nu. Il s’agenouille derrière le bureau, cuisses écartées. « Montre-moi ta minette, Madame. »

Je tire la culotte, toison blonde. « Je vois rien… » Je descends le tissu, lèvres roses humides.

« Oh, vraie blonde ! Ça sent bon… » Nez dedans, poils soyeux, musc chaud. Baisers sur ventre, mains sur cuisses tremblantes.

« Ça te fait bander, Gérard ? »

« Grave, Madame. Je me branle en pensant à toi. »

« Enlève-la. » Il glisse ma culotte, la hume. « Garde-la. Montre-moi ta chatte. » Chaise écartée, jambes ouvertes face à la cour. Il caresse fente, clito gonflé.

« Oh, touche ! Suce-moi, Bernard ! » Tête forcée, langue sur mouille salée, glissante. Gémissements rauques, « Ouiii ! » Orgasme violent, cuisses serrées, chaise craque.

« Prends-moi ! » Robe à la taille, penchée sur bureau. « Montre ta queue. » Braguette ouverte, bite raide. Je la branle, humide de ma salive après une pipe vorace, gorge profonde, bruits de succion.

« Glisse-la doucement… » Gland contre lèvres, pousse. Chaud, étroit, palpitant. Ses mains dénudent mes seins, claquent fesses. « Plus fort ! Je jouis ! »

Vagues de plaisir, on hurle étouffé. Il se vide, sperme chaud gicle profond. Vingt minutes folles.

« Incroyable… » Culotte remise, robe baissée. On s’enlace, sueur collante. Resto après, puis en voiture sur la colline : pipe, elle chevauche culotte trempée. Extase encore.

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