Ma mission infiltrée : stripteaseuse flic et nuits de baise torride
J’étais là, à moitié à poil sur ce podium du Mambo, la barre froide entre mes cuisses. Mon string noir trempé frottait contre ma chatte gonflée, et je sentais l’acier glacé me piquer la peau. La musique soul pulsait, mes pompons noirs aux tétons dansaient au rythme de mes hanches. Euh… je m’appelle Tania, 28 ans, flic aux stups. Mais ce soir, j’étais juste une gogo dancer pour choper Silvio Estrada.
Deux jours avant, mon boss, Pierre Ligier, m’avait briefée. ‘Tania, t’es parfaite pour ça. Ton physique… et ton intelligence.’ Ses yeux bleus me scannaient, et moi, je sentais déjà mon ventre se nouer. ‘Ok, chef, j’y vais.’ J’avais dit ça comme une conne, excitée par son ‘j’ai besoin de toi’.
La première danse et les regards qui brûlent
À l’audition, Carlos, ce gros porc, m’avait ordonné : ‘Déshabille-toi !’ J’ai viré jeans et soutif, mes seins durs pointaient sous son regard baveux. ‘Pas mal, enlève la culotte.’ ‘C’est pour danser, pas sucer.’ Il a essayé de me toucher, j’ai tordu son bras. ‘Tu commences demain, salope.’
Première scène, whisky au ventre, je grimpe. Mes fesses cambrées vers les mecs en bas, leurs sifflets comme des gifles chaudes. Et là, au fond, Pierre avec perruque et moustache. Nos regards se croisent, ma chatte pulse. Je glisse ma main dans mon string, doigts mouillés qui claquent contre mes lèvres. Odeur de ma moule en chaleur monte, mélangée à la sueur et la clope. Je jouis presque devant lui.
Après, Carlos me traîne : ‘Estrada veut te voir.’ À sa table, Silvio, accent latino sexy : ‘Assieds-toi, ma jolie.’ Sa main sur mes seins, tire mes tétons. ‘T’es neuve ?’ ‘Ouais, première.’ Ses doigts remontent ma cuisse, effleurent ma fente. Je recule, mais je coule déjà. ‘Viens à ma fête demain.’ Claque sur mon cul en partant.
Dehors, Pierre m’attrape : ‘Romero !’ Je sors mon cran d’arrêt sur sa gorge. ‘Pas mal.’ Il bloque mes poignets, m’écrase au mur, m’embrasse. Sa langue invasive, goût de whisky. Mes jambes autour de lui, sa queue dure explose en moi. ‘Ahh… putain, chef !’ On baise comme des bêtes, ses grognements rauques, mon jus qui gicle. On jouit ensemble, sperme chaud qui dégouline.
La villa, le gangbang et la revanche finale
Chez moi, bain mousseux. ‘Raconte-moi tes affaires.’ Je me caresse sous l’eau, il bande. On passe à la chambre, il me lèche partout, odeur de savon et bite. Missionnaire, levrette, sa queue me remplit, claques de peaux, sueur salée sur ma langue. On dort enlacés.
Le lendemain, il veut arrêter la mission. ‘Ordre !’ ‘Va te faire foutre, j’y vais.’ À la villa d’Estrada, jupe courte, bustier lacé, caméra cachée. Silvio : ‘Viens, je te présente.’ Main sur mes fesses, rail de coke. Deux nanas se bouffent au sol, billets partout. Il me doigte : ‘Excitant, hein ?’ Je gémis, sa langue dans ma bouche.
Dans son bureau, avec les Colombiens. Je m’assois sur lui, il délacer mon bustier, pelote mes nichons. ‘Montre-leur.’ Je me masturbe sur le bureau, doigts enfoncés, cyprine qui pue le sexe. Ils me touchent, me doigttent, me baisent bouche et chatte. Sperme sur mon visage, goût amer-salé. Silvio en levrette : ‘Ton cul est à moi.’ Il défonce mon trou, douleur-plaisir, je hurle en jouissant.
Tir, baston. Je couche Silvio d’un coup de botte. Pierre : ‘Bravo !’ Je l’attire dans la douche pivotante. ‘Toi et moi, on finit ça.’ Ma chatte encore pleine de sperme contre sa queue, on baise sauvagement. Odeur de coke, sang, sexe. Mission réussie, et lui à moi. Euh… c’était il y a une semaine. J’en redemande.



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