Le mot magique qui m’a fait jouir comme jamais : mon histoire coquine
Ce matin, dans la cuisine, l’odeur du café frais me chatouille les narines. Je suis là, Muriel, 28 ans, veuve depuis des lustres, habillée comme une nonne avec ma robe de chambre pilou. Kévin, mon locataire, me parle de sa sortie vélo. Et paf, les larmes coulent. ‘J’ai rien dans la vie… je suis morte…’ Je sanglote, la tête dans mon bol.
Il se lève, passe son bras autour de mes épaules. Sa chaleur me fait du bien. ‘Qu’est-ce qui se passe ?’ murmure-t-il. Et là… il dit un mot bizarre. Un truc guttural, comme ‘Schlakabou’ ou je sais pas. Prononcé tout bas, juste pour moi. Je le fixe, stupéfaite. Mon cœur bat fort. Une vague de chaleur monte de mon ventre.
Le déclic matinal qui change tout
Mes rides s’effacent, je le sens. Ma peau tire, devient lisse. Je souris sans pouvoir m’arrêter. ‘Merci, Kévin…’ Mes yeux pétillent. Je le prends par la main, l’entraîne dans ma chambre. Devant le miroir, j’enlève tout. La robe de chambre glisse, la chemise de nuit passe par-dessus ma tête. Nue. Putain, je suis belle ! Seins fermes, tétons roses qui durcissent à l’air.
‘Oh Kévin, regarde comme tu m’as faite belle…’ Je dénoue mes couettes, secoue mes cheveux blonds qui cascadent. Mes mains cuppent mes seins, lourds, chauds. Les pouces sur les aréoles, granuleuses… je pince mes tétons. Dur, fort. Un râle sort de ma gorge. Mes jambes tremblent. ‘Ahhh…’ Je m’écroule sur le lit. Il me rattrape, sa peau contre la mienne. Odeur de savon frais, son sexe dur qui poke contre ma cuisse.
‘Laisse-moi explorer seule… mais reste, ça m’excite…’ Assise, jambes écartées, je fixe ma chatte dans le miroir. Poils blonds clairsemés, lèvres pâles qui s’ouvrent. Le corail humide brille. Un doigt effleure. Gluant, chaud. ‘Mmm…’ J’enfonce. Deux doigts maintenant, je presse mon clito. Rotations lentes, puis rapides. Ma respiration s’accélère, geignements aigus. ‘Ké-Kévin… je vais…’ Spasme violent, je jouis en hurlant, jus qui coule sur les draps.
L’explosion de plaisir sans limites
Lui, il se branle, son sexe raide. Gouttes blanches jaillissent sur mon ventre. Amer quand j’en goûte. On rit comme des fous. Puis je l’embrasse, lèvres tendres, langues timides. Mais ça chauffe vite. ‘Kévin, j’en veux plus. Viens…’ Je le tire sur le lit. Sa sortie de bain tombe. Sa queue, épaisse, veinée, pointe vers moi. Odeur musquée, masculine.
Je m’agenouille, la prends en bouche. Langue qui lèche le gland salé, suce fort. ‘Slurp… mmm, t’es bon…’ Il grogne, mains dans mes cheveux. ‘Muriel, oh putain…’ Je pompe, gorge profonde, salive qui bave. Puis à quatre pattes. ‘Prends-moi comme ça !’ Il s’aligne, frotte sa bite contre mes fesses. Pousse. Lentement. Étirement brûlant, puis remplie. ‘Aaaah oui !’ Claquements de peaux, sueur qui perle, odeur de sexe lourde.
Il accélère, me pilonne. Mes seins ballottent, tétons frottent le drap râpeux. ‘Plus fort ! Baise-moi !’ Main sur mon clito, je frotte en cercles. Orgasme qui monte, vague géante. ‘Je jouis… avec moi !’ Il rugit, pulse en moi, chaud, collant. On s’effondre, essoufflés. Son sperme coule de ma chatte, mélange à mon jus.
On reste là, enlacés. Sa peau moite contre la mienne, cœurs qui battent à l’unisson. ‘Kévin… c’était… magique.’ Il sourit. ‘Le Bhoukistan, bébé.’ Je ris doucement. Jamais été aussi heureuse. Libre. Prête pour plus. Demain, après la messe ? Non, direct au lit.



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