Ma nuit de baise intense avec une lectrice de mes histoires lesbiennes

Salut les filles, je m’appelle Laure, 28 ans, et je viens de vivre un truc de ouf. J’écris des histoires érotiques sur un site, des trucs entre nanas, bien crus, avec des chattes qui dégoulinent et des langues qui fouillent partout. Et là, une lectrice m’écrit. Suzy, elle signe Suze, plus âgée, genre 50 balais, seule, excitée par mes textes. Elle me provoque : ‘T’es un mec ou quoi avec tout ce cul ?’ J’adore, je réponds direct, on papote, elle avoue se masturber en lisant, culotte au sol, doigts dans la fente.

Je descends dans le sud pour la voir. Train bondé, froid polaire, j’arrive, elle est là, petite, maigre, cheveux gris, pas du tout mon style habituel. Moi, blonde, un peu ronde, seins lourds, ventre doux qui descend sur ma chatte rasée sauf une touffe blonde. On monte en voiture, silence lourd, son parfum léger, mélange de savon et d’attente. Chez elle, maison cosy, cuisine chaude. Elle prépare salade-fromage, on boit du vin rouge, corsé, qui chauffe le bide.

Les mails qui ont allumé le feu

‘Pourquoi tu lis mes histoires ?’ je demande, en la fixant. ‘Parce que ça me fait mouiller, Laure. Tes mots, bruts, les seins, les cons… J’imagine ta langue sur moi.’ Sa voix tremble, joues roses. Je ris, ‘T’es jalouse des autres lectrices ?’ On parle livres, vie, son corps qu’elle déteste, maigre, plat. ‘Montre-moi ta biblio,’ je dis, et là, devant les étagères, je sens son regard sur mon cul moulé dans mon pantalon trop serré. Odeur de sa peau, un peu sucrée, qui monte.

Soirée qui s’étire, vin qui coule. ‘À la réalité !’ je trinque, et je lèche le vin sur sa main, goût acide-salé. Elle rougit, souffle court. ‘On dort ensemble ? Pas de trucs, juste sommeil.’ Mais en haut, escalier raide, son cul devant mes yeux. Chambre mansardée, lit immense, draps bleu nuit. Elle hésite, je vire pantalon et culotte, t-shirt moulant mes nichons durs. Je m’allonge, elle suit, corps frêle contre le mien.

Au milieu de la nuit, je me colle à elle. Mon pubis poilu contre ses fesses plates, seins qui frottent son dos. Souffle chaud dans son cou, odeur de sommeil et de désir rance. Elle gémit, ‘Laure…’ Je passe cheveux sur sa peau, écarte ses lobes, doigt sur son trou du cul, doux, plissé. ‘J’adore les culs, si serrés.’ Elle écarte cuisses, trempée, poils collés de mouille aigre. ‘T’es poisseuse, excitée comme une chienne.’

La passion explose dans sa chambre

Je la retourne, inspecte sa chatte : lèvres pendantes, clito énorme, rouge, gonflé. Goût musqué sur ma langue, je lèche large, aspire le bouton, elle hurle, ‘Lèche-moi, suce !’ Ses tétons durs comme cailloux, je pince, tire. Elle me plaque sa chatte sur la gueule, je bois son jus, langue dedans, anus pincé. On 69, son visage enfoui dans ma fente large, odeurs mêlées, sueur, pipi refoulé. ‘Bouffe-moi, fais-moi jouir sur ta tronche !’ cris-je, bassin qui claque.

On s’embrasse enfin, langues voraces, salive épaisse, goût de chatte mutuel. Je la doigte, trois doigts qui glissent, giclements humides. Elle me chevauche, ma langue fouille son trou, bites de doigts. Orgasme qui la secoue, spasmes, elle pisse un jet chaud sur mes seins, je lèche. En salle de bain, nue derrière elle, seins contre dos, je pince son mamelon ridé, main sur sa fente. Agenouillée, je la bouffe contre le lavabo, miroir qui reflète sa tête en arrière, cris rauques. Elle jouit violent, jambes tremblantes, filet de pisse doré coule, on s’embrasse, goût salé.

Le matin, elle pleure presque, ‘Reste.’ Mais je pars, chatte encore gonflée, souvenirs gravés. Incroyable, cette vieille m’a fait kiffer comme jamais.

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