Ma nuit de baise sauvage avec le frère de mon collègue en pleine perm’ à la taule
Il est minuit passé, je rentre enfin de ma perm’ au greffe de la maison d’arrêt. L’air froid de la nuit me fouette la peau, j’ai encore l’odeur de papier et de sueur des arrivants dans les narines. Cent mètres à pied jusqu’à mon petit appart de fonction, juste en face des murs. Je suis crevée, mais excitée sans savoir pourquoi. Hier, ce détenu paumé m’a remuée, et ce midi, le frère de Guy, Martin, m’a matée toute la tablée chez eux. 28 ans, divorcée depuis un an, je bande les couilles de ma vie sexuelle.
Je monte sur ma terrasse minuscule, un café à la main. Soudain, une voix au-dessus : ‘Ça va, Hélène ? Frais, non ?’ C’est lui, Martin, qui fume sur leur balcon. Grand, sourire en coin, yeux qui pétillent. ‘Ouais… t’es pas couché ?’ je réponds, la gorge sèche. ‘Je t’attendais, en fait. Hier soir, c’était… wow.’ Mon cœur cogne. ‘Monte prendre un café ?’ Les mots sortent tout seuls. Folle, va !
La perm’ interminable et l’invitation imprévue
Il descend vite, frappe. ‘Entre.’ Odeur de tabac sur lui, mélange viril qui m’emballe déjà. On papote conneries, Victor Hugo, Télé Loisirs. Rire nerveux. Sa main attrape mon poignet sur la verseuse. ‘Hélène…’ Sa bouche fond sur la mienne. Goût de café et tabac, langue qui fouille, rude, affamée. Je gémis direct, ‘Mmmh…’ Mes cuisses tremblent. Pas de résistance, je le veux.
Vêtements virent en deux secondes. Sur le lit, peau contre peau, sa queue raide contre mon ventre, dure comme fer, veinée, qui palpite. Odeur de son sexe, musquée, qui m’enivre. ‘T’es trempée,’ il grogne en glissant deux doigts en moi. Schlorp, schlorp, le bruit mouillé me rend dingue. Je halète, ‘Baise-moi, Martin… fort.’ Il me plaque sur le matelas, écarte mes jambes. Sa langue d’abord, lapant ma chatte, aspirant mon clito gonflé. ‘Ah ! Putain… oui…’ Saveur salée de ma mouille sur ses lèvres quand il remonte.
Il me pénètre d’un coup, jusqu’aux couilles. ‘Huuunh !’ je crie, remplie, étirée. Il claque des hanches, peau contre peau, tac tac tac. Sueur qui perle, coule entre mes seins. ‘T’es serrée… si bonne,’ il souffle, mordillant mon cou. Je griffe son dos, ondes de plaisir qui montent. Je le chevauche après, sa bite luisante de moi, je m’empale, rebondis. ‘Regarde comme je te prends…’ Mes nichons ballottent, il les attrape, pince les tétons. Odeur de sexe partout, gémissements rauques, lit qui grince.
La baise intense qui nous consume
En levrette, il me défonce, mains sur mes fesses, claques qui résonnent. ‘Plus profond !’ Je jouis la première, spasmes violents, chatte qui convulse autour de lui. ‘Je viens…’ il gémit, se retire, gicle chaud sur mes reins, épais, collant. On s’effondre, essoufflés, rires complices. ‘Désolé si j’ai été brutal.’ ‘Brutal ? J’ai adoré… recommence ?’
On remet ça, doux d’abord. Je le suce, gorge profonde, glouglou, sa queue qui gonfle dans ma bouche, goût pré-cum salé. Il me lèche en 69, langue agile, je mouille comme une folle. Puis missionnaire lent, ses yeux dans les miens, va-et-vient profonds. Deux orgasmes chacun, corps collants de sueur. On dort enlacés, son odeur sur mes draps.
Dimanche, il m’attend encore. Omelette partagée, regards brûlants. ‘Ce soir, encore ?’ ‘Viens.’ Baise plus sauvage, anal timide, ‘Doucement… ouais, comme ça.’ Sensations folles, plénitude inédite. Lundi, je bosse joyeuse, la chatte encore sensible. Ce mec m’a réveillée. Et ce détenu ? Libéré grâce à moi. Mais lui, il reste mon secret torride.



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