Ma nuit de baise sauvage avec l’homme que je détestais

J’ai 28 ans, et hier soir… putain, non, attends, je respire un coup. Tout a pété après avoir appris que Patrice me trompait. Rage totale. J’ai foncé chez Vincent, ce salaud d’étudiant en BTS que j’ai dans ma classe. Celui qui a engrossé ma sœur cadette, Justine, morte en accouchant de sa gosse. Je le hais depuis des mois. Lui, son sourire suffisant, son corps athlétique que je mate malgré moi en cours.

J’arrive à son immeuble à 2h du mat’. Brume froide sur la peau, cœur qui cogne comme un marteau. J’entre en douce, tambourine à sa porte. Il ouvre en tee-shirt moulant, boxer qui laisse deviner sa queue. ‘Isabelle ? Qu’est-ce que…’ Je me jette sur lui, poings fermés. ‘Salaud ! T’as détruit ma famille !’ Mes ongles griffent son torse, odeur de savon frais qui m’envahit. Il m’attrape les poignets, fort. ‘Calme-toi, ta fille dort !’

La rage qui me pousse chez lui

Sa force… ses muscles tendus contre moi. Je hurle encore, mais mes coups faiblissent. Soudain, je m’effondre contre son pecho, larmes chaudes sur sa peau salée. ‘Je suis folle…’ Il me serre, hésitant. ‘Je sais ta douleur, Isabelle.’ Sa voix rauque, basse. Nos regards se croisent, ses yeux verts brillants. Mes bras glissent autour de sa taille, instinctive. Chaleur de son corps, battement de son cœur.

Ses mains descendent, effleurent mes hanches. ‘Non…’ je murmure, mais je cambre le dos. Il palpe mes fesses à travers le jean, ferme. Souffle chaud dans mon cou. ‘T’es belle quand t’es en colère.’ Je frissonne, tétons qui durcissent sous mon soutif. Il se plaque contre moi, sa bite dure contre mes fesses. ‘Merde, Vincent…’ Odeur musquée de son excitation. Mes cuisses tremblent.

On titube jusqu’au canapé. Il arrache mon chemisier, boutons qui volent. ‘Putain, tes seins…’ grogne-t-il, les empoigne, suce un téton. Langue humide, aspire fort, douleur-plaisir qui file droit à ma chatte. Je gémis, ‘Oh oui…’. Sa main plonge dans ma culotte, doigts sur ma touffe mouillée. ‘T’es trempée, prof.’ Il pince mon clito, frotte. Juices qui coulent, odeur de sexe qui emplit la pièce.

Je le pousse, lui baisse le boxer. Sa queue jaillit, épaisse, veineuse, prépuce qui recule. Goût salé quand je la lèche, bout qui pulse. ‘Suce-moi, Isabelle.’ Je l’avale, gorge profonde, glouglous baveux. Il empoigne mes cheveux, baise ma bouche. ‘Bordel, ta langue…’

L’explosion de plaisir interdit

Il me renverse sur le canap’. Cuisses écartées, culotte arrachée. ‘Regarde ta chatte, rose et gonflée.’ Il lèche, langue plate sur mes lèvres, aspire mon clito. ‘Aah !’ Je jouis vite, spasmes violents, jus sur son menton.

‘Baise-moi maintenant !’ Il s’aligne, pousse d’un coup. Pleine, étirée, brûlure divine. ‘T’es serrée, putain.’ Va-et-vient lents d’abord, claques de peaux, sueur qui perle. Odeur de nos corps mêlés. Je griffe son dos, ‘Plus fort !’ Il accélère, pilonne, mes seins qui ballotent. ‘T’aimes ma bite, hein ?’ ‘Oui… défonce-moi !’

Je me mets à quatre pattes, il reprend par derrière. Fesses écartées, il claque, rentre profond. ‘Ton cul parfait…’ Doigts dans mon trou, double pénétration légère. Orgasme monte, ventre qui se contracte. ‘Je jouis !’ Cris rauques, chatte qui serre sa queue. Il grogne, ‘Moi aussi !’ Éjacule en jets chauds, remplissant ma matrice. Sperme qui gicle quand il sort, coule sur mes cuisses.

On s’effondre, essoufflés. Son bras sur moi, tiède. ‘C’était dingue.’ Je souris dans le noir, corps repu. Chez moi, sous la douche, j’ai frotté fort, mais repensé à sa queue. Patrice m’a sautée mécaniquement au matin, son jus mélangé à celui de Vincent. Écœurant ? Non, excitant. J’en veux encore.

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