Ma nuit brûlante avec la commissaire de l’IGPN

Les filles, écoutez ça… Je rentre d’une enquête de dingue, lieutenant à la gendarmerie, et bam, je rencontre Karine, commissaire à l’IGPN. Cheveux noirs, yeux noisette qui transpercent, corps de ouf, quarantaine assumée. Dès qu’elle se tourne vers moi, je fonds. On bosse ensemble sur un meurtre chelou, mais y’a cette tension… électrique.

On finit tard, je l’invite chez moi pour me changer avant un resto alsacien. Chez moi, elle mate mon tableau érotique de nanas enlacées, petit sourire en coin. ‘Belle œuvre…’ qu’elle dit. Je rougis, file me préparer. J’enfile un string rouge, soutif assorti, jupe serrée, haut décolleté, collants noirs, escarpins. Cheveux lâchés. Elle s’exclame : ‘Magnifique ! À côté, je fais fade.’ Fade ? Elle ? J’ai juste envie de la plaquer contre le mur.

Le dîner et les premiers frissons

Au resto, on parle boulot, vins, puis… son pied nu frôle ma cheville sous la table. Je sursaute, mais je joue le jeu. Elle remonte sur mon mollet, je sens sa peau chaude, douce. L’odeur de son parfum musqué me monte à la tête. Je retire ma chaussure, caresse son pied à mon tour. Nos regards se verrouillent, respiration qui s’accélère. ‘Tout va bien ?’ qu’elle murmure, innocente. Son pied pousse sous ma jupe, frotte ma cuisse. J’attrape son pied, le masse, doigts sur ses orteils, plante douce. Elle mord sa lèvre, yeux mi-clos. L’air sent le Pinot gris et l’excitation.

On commande desserts pour temporiser. Kouglof aux quetsches, glace cannelle – sucré, fondant en bouche. Puis addition, et dehors… Je la plaque contre la voiture, lèvres sur les siennes. Goût de crémant, langues qui dansent, voraces. Ses mains sur mes fesses, serrent fort. ‘Viens chez moi, j’en peux plus,’ je halète. Dans la voiture, sa main sous ma jupe, doigts sur mon string trempé. Odeur de sexe qui monte déjà.

La nuit de sexe insatiable

À peine la porte fermée, elle me plaque au mur. Sa bouche sur la mienne, main sur mon sein gonflé. Je gémis, ‘Karine…’ Je remonte sa jupe, sens sa peau chaude, cul ferme. On titube jusqu’à la chambre. Vêtements qui volent – bruit des fermetures qui claquent, string arraché. Nue, elle est parfaite : seins haut perchés, tétons durs, chatte rasée luisante. Je la pousse sur le lit, embrasse son cou salé, descends sur ses seins. Langue sur ses tétons, suce fort, elle gémit ‘Oui, comme ça…’ Odeur de sa peau, mélange transpiration et parfum.

Je descends, lèche son ventre, arrive à sa chatte. Goût salé-sucré, lèvres gonflées. Je lape son clito, doigts dedans – elle est trempée, serrée. ‘Putain, Angélique, baise-moi !’ Elle jouit vite, corps qui tremble, cri rauque. À mon tour : elle me doigte, langue sur mon cul. Missionnaire, ciseaux – nos chattes qui frottent, jus qui coule, clitos qui cognent. Odeurs de sueur, de mouille. On change : je la prends en cuillère, doigts anal et vaginal. Elle hurle, jouit encore.

On s’écroule, mais repart… Toute la nuit, gémissements, lits qui grince. Matin, douche italienne. Jets chauds sur nos corps savonneux. Je m’accroupis, face à sa chatte, lèche sous l’eau. Elle empoigne mes cheveux blonds : ‘Encore, ma salope…’ On sort, café, regrets déjà. Elle repart à Paris. ‘Appelle-moi.’ Dur, ce manque… Mais quelle nuit, les filles.

Post Comment

You May Have Missed