Ma nuit brûlante avec David dans mon studio d’étudiante
J’hésitais depuis des semaines. David voulait voir mon studio d’étudiante, tout petit, mal décoré. J’avais honte, je refusais. Mais putain, j’en crevais d’envie. Lui, plus âgé, gentleman timide, me faisait bander le désir. Sa journée stressante ? Parfait timing. Je lui laisse un vocal : « Salut, bon courage pour ta réunion. Passe chez moi après, j’ai du vin rouge et des trucs à grignoter. Ça te dit ? »
Il rappelle vite. « J’adore le rouge, donne-moi l’adresse. » Digicode, étage, numéro. 19h30, il sera là. Je file de la fac, courses rapides. Chez moi, je change les draps froissés, aspire la poussière, range le bordel. Douche brûlante, épilation intégrale, ma chatte lisse comme un bébé. Maquillage léger, yeux smoky, peau glowy. Dessous, string dentelle noir et soutif push-up assorti. Bouteille ouverte, décanter. Bougie jasmin qui embaume, apéro sur la table.
L’invitation et les préparatifs
Toc toc. Cœur qui bat. J’ouvre, il sourit, bise sur les joues. Son parfum boisé m’envahit, musqué, enivrant. « Entre, pose ta veste. » Tour rapide du studio minuscule. Il s’assoit, épuisé. Je verse le vin, corsé, fruité. On papote, yeux dans les yeux, tension électrique. La table nous sépare à peine, mes pieds frôlent ses chevilles.
Verres vides, je me glisse derrière lui. Tête sur son épaule, je respire son cou. « David… c’est quoi tes fantasmes ? » Il rougit, écarlate. « Euh… toi, là, si proche… » Ma poitrine contre son dos, je murmure : « Moi, glisser mes doigts dans tes cheveux, t’embrasser partout, sentir tes mains sur mes fesses. » Il rit nerveux, mais sa bite durcit sous le pantalon. Je vois la bosse.
Je fais le tour, m’assois à califourchon sur ses cuisses. Boutons de chemise défaits un à un. Ses yeux rivés aux miens. Je penche, lèvres sur lèvres, langue qui danse, goût de vin. Ses mains sur mes hanches, remontent, soulèvent mon t-shirt mauve. Soutif noir exposé. Puis, d’un geste, il baisse les bonnets. Seins libres, tétons durs. Il suce, lèche, mordille doucement. « Hmm… délicieux », grogne-t-il. Je mouille déjà, cyprine qui coule.
« Viens au lit. » Minuscule, 1m de large. Je m’accroche à son cou, jambes autour de sa taille. Il porte mes fesses, me dépose. Je finis la chemise, ceinture, pantalon qui tombe. Chaussures virent. Boxer tendu. Je caresse la bosse, tissu doux. Élastique écarté, queue raide, veineuse. Main dessus, l’autre sur ses couilles lourdes. Baisers humides. « Suce-moi », souffle-t-il, mains dans mes cheveux.
De la fellation à l’anal explosif
Bouche pleine de salive, j’enfourne. Va-et-vient gloutons, bruits de succion obscènes, slurp slurp. Ses hanches poussent, « Oui, comme ça… ». Je recule, il me rejoint. À quatre pattes, levrette. Il glisse sous moi, langue sur grandes lèvres, odeur musquée de ma mouille. Il lèche le clito, aspire, pénètre. « Oh merde… » Je jouis fort, giclée dans sa bouche. Il avale, « Pas d’excuses, j’adore ton goût. »
Je m’offre, fesses hautes. Il entre doucement, chatte trempée. Coups lents, puis secs, claques de peau. « Plus fort ! » Il accélère, profond, heurte le col. On change : poitrine sur bureau, face à la fenêtre. « Tu peux… partout. » Doigt dans ma chatte, lubrifie mon cul. Crachat chaud. Gland contre l’anus, millimètre par millimètre. « Ça va ? » « Oui… continue. » Tout en moi, plénitude brûlante. Va-et-vient lents, puis frénétiques. « Je vais jouir… » « Vas-y dedans ! » Jet chaud, spasmes. Il s’effondre, grognement primal.
Je m’agenouille, suce le reste, sperme salé sur ma langue. Bisou long, goût partagé. Lit, enlacés, sommeil lourd.
Matin, sa main pince mon téton. Souffle chaud au cou, queue dure entre cuisses. J’écarte, il glisse, missionnaire tendre. « Hmm… bonjour. » Dix minutes lentes, cyprine ruisselle. « Où je jouis ? » « Sur mes seins. » Éjac filante, chaud sur peau. Il étale, embrasse. Je file douche, silencieuse. Assise au bureau, encore humide, j’écris ça. 642 mots.



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