Ma nuit brûlante à Séville : triolisme sauvage avec un inconnu pendant la Semaine Sainte
Je suis encore toute chaude en repensant à ça. 27 ans, Séville, Semaine Sainte. L’an dernier, même endroit, avec Pablo, mon cousin. On adore ces processions, la foule dense, les odeurs d’encens et de sueur qui montent. Ce soir-là, on est collés à la rambarde des Setas. Mon legging en pêche ultra-fin moule mes fesses, rien dessous, je sens l’air tiède caresser ma chatte déjà humide.
Pablo est serré contre mon dos, sa main sur ma fesse gauche, pétrit doucement. ‘Mira, esa tía está buena’, il murmure, mais c’est moi qu’il masse. La musique des tambours approche, la foule pousse. Un mec d’une cinquantaine, genre 57 ans, cheveux poivre et sel, se glisse juste à ma gauche. Il mate. Je souris intérieurement.
La foule, la procession et nos mains baladeuses
Les gens se tassent, il est collé à ma hanche. Pablo remonte sa main à ma taille, libère ma fesse droite. L’inconnu hésite, pose sa paume là. Léger, timide. Le tissu si doux, sa chaleur traverse. Pas de réaction de ma part. Il appuie plus. Pablo voit tout, se penche à mon oreille : ‘Déjalo, déjalo’. Sa main ferme sur celle du mec, accentue la pression. Oh putain… non, attends, c’est bon.
Je tourne la tête, croise son regard surpris. Visage un peu triste, mais yeux affamés. ‘Continue’, je souffle si bas qu’il lit sur mes lèvres. Ma main glisse sur son entrejambe, durcit déjà. Gonflé, chaud sous le pantalon fin. Pablo attrape la main du mec, la plaque sur sa braguette tendue. ‘Toca’, gronde-t-il.
Le mec bloque quand Pablo veut sa main sous la ceinture. Je serre ses couilles fort à travers le tissu. ‘Obéi’, je murmure. Il cède, empoigne la queue de Pablo, lisse, rasée, dure comme fer. Odeur musquée qui monte déjà. Moi, je palpe l’inconnu, le branle doucement. La procession passe, tambours sourds, mais on s’en fout.
Pablo me doigte discrètement, deux doigts qui glissent dans ma mouille. Je sursaute. Ils me fixent, sourire complice. ‘Viens’, dit Pablo. On sort de la foule, bras dessus bras dessous. Rues fraîches, odeur de jasmin. Chez nous, porte cloutée, digicode. Cour pavée, escalier étroit. Je le prends par la taille, sens ses poignées d’amour sous le t-shirt. ‘T’es mignon’, je glousse.
Chambre intime, lumière tamisée. Je m’assois au lit, fais sauter mes ballerines. Yeux dans les siens, je descends mon legging. Cuisses dorées, touffe noire taillée. Jambes écartées. ‘Viens lécher’. Il s’agenouille, nez dans ma toison, hume. Odeur de désir, salée. Il écarte mes lèvres, langue timide sur mon trou. ‘Plus profond’, je gémis. Pablo guide sa main sur sa queue : ‘Masturbe-moi’.
Dans la chambre : plaisir anal, oral et explosion partagée
Le mec suce Pablo pendant que sa langue me fouille. Je crie, cuisses sur ses oreilles. Tremblement, orgasme qui explose, jus qui coule sur son menton. Puis, il me suce le cul, langue qui tournoie. ‘Ouiii !’ Je jouis encore.
Pablo nu, queue raide. Le mec la prend en bouche, hésitant puis vorace. Je le déshabille, branle sa bite moyenne, dure. ‘Suce-le bien’, je dis à Pablo. On le met à quatre pattes. Pablo crache sur son cul, pousse lentement. ‘Aaaah !’ Douleur-plaisir. Je l’avale, gorge profonde. Va-et-vient synchro, claquements humides.
Il gémit, on accélère. Pablo se retire, me prend en missionnaire pendant que le mec me lèche les seins. Puis anal pour moi : sa queue dans mon cul, Pablo dans ma chatte. Double pénétration, je hurle. Odeurs de sueur, sperme imminent.
Explosion : Pablo jouit en moi, le mec dans mon cul. Jets chauds, brûlants. On s’effondre, collés, souffles mêlés. Tendre câlin à trois.
Au matin, bisous. ‘Hasta pronto’. Il part, avion pour France. Je glisse l’enveloppe : ‘Je suis Ana, il est Pablo, cousin à moi. Reviens pour amour nous’. Il reviendra, j’en suis sûre.



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