Ma nuit brûlante à la station-service : la cabine du camionneur
J’ai le cœur qui cogne encore. Hier soir, fin novembre, nuit noire et humide. J’ai fini tard au boulot, déposé ma gosse chez la nounou ce matin-là, et là, le voyant essence qui clignote. Putain de timing. Je m’arrête à la station, la seule sur ma route, perdue entre autoroute et rivière. Buissons sombres, arbres qui grincent au vent. J’ai la chair de poule, peur irrationnelle du noir.
Je sors, clé du réservoir en main, jette un œil. Un semi-remorque fait le plein aux camions. Rassurant, ce monstre ronronne. Et là, une voiture comme la mienne, garée derrière la boutique. Une nana dedans, ombre dans la pénombre. Moins peureuse que moi, hein ? Le routier paye, me frôle du regard. Grand, massif, barbe de trois jours, yeux perçants sous la casquette. Il pue la route, le tabac froid, un truc viril qui me chatouille les narines.
L’hésitation à la pompe
Je paye à mon tour, remonte en voiture. Le camion démarre, pas vers la route. Il vire à droite, parking sombre sous les arbres, face à la station. Phares allumés, éteints, deux fois. Signal ? La portière de la voiture s’ouvre, la nana file vers l’arrière du camion. Je freine, me tords le cou. Elle monte, silhouette fine, jupe mi-longue, cheveux courts. Veilleuse intérieure : un éclat de visage, chaussures plates. Porte claque, lumière out.
Mon ventre se serre. Fantasmes qui remontent. Serveuse l’été là, types qui proposaient du fric pour sucer. J’ai toujours maté les putes sur les aires, imaginé… Et si ? J’hésite, trempée déjà entre les cuisses. Odeur de ma chatte excitée qui monte dans l’habitacle. Je klaxonne doucement. Phares du camion : deux clignots. C’est pour moi ?
« Monte, ma belle », grogne-t-il quand j’approche. Voix rauque, accent du sud. Je grimpe, cabine immense, odeur lourde : diesel, sueur, vieux cuir. Il referme, verrouille. « T’as vu la précédente ? Elle paye son essence comme ça. Toi aussi ? » Je hoche la tête, muette. Il rit, main sur ma cuisse. « 50 balles pour un plein. Ou gratuit si t’es sage. »
La soumission dans la cabine
Ses doigts remontent, sous ma jupe. Je gémis, « Oui… s’il te plaît ». Il tire sur ma culotte, l’arrache presque. Bruit sec du tissu. « À quatre pattes, salope. » Je obéis, cul en l’air, visage contre le siège râpeux. Odeur de sa bite qui sort : musc, sel. Il crache sur mon trou, frotte la tête gonflée. « T’es trempée, hein ? » Plonge d’un coup, anal direct. Brûlure, plénitude. Je hurle, « Aaaah ! Putain, c’est gros ! »
Il claque mes fesses, rythme de bûcheron. Paumes moites, chair qui picote. « Serre, ma chienne. » Je contracte, sensations folles : frottements intenses, jus qui coule sur mes cuisses. Il grogne, « T’aimes te faire payer, comme elle ? » « Oui… oh oui… baise-moi fort ! » Odeur de cul, de sueur qui se mélange. Ses couilles tapent mon clito, étincelles.
Il me retourne, jambes sur ses épaules. Pénètre ma chatte, profonde. Goût de sa langue quand il m’embrasse, tabac et bière. « Jouit pour moi. » Je craque, spasmes violents, cris rauques. Il jouit dedans, chaud, épais. Ruisselle. On halète. « T’es une bonne petite pute », murmure-t-il, billet en main.
Je redescends, jambes flageolantes, essence gratuite. Ventre encore plein de lui. Rentré, mari endormi. J’ai joui seule en repensant. Jamais si libre. Fissure dans ma muraille. La prochaine fois ?



Post Comment