Ma nuit de folie avec le cadre marié frustré de la mairie
Son regard sur moi pendant tout le dîner… Moi, Hayat, 28 ans, adjointe aux travaux, formes généreuses, peau mate, j’adore ça, le sexe, les sensations qui te font trembler. Lui, cadre technique, 45 ans, marié, frustré depuis des mois. Nos collègues, la cultureuse et l’urbaniste, se barrent vite fait, main dans la main. On commande un armagnac, histoire de finir soft. L’alcool chauffe, on rit des deux tourtereaux. ‘T’es sûr qu’ils baisent pas dans la même chambre ?’ je lui demande, un sourire en coin.
Il hésite, rougit un peu. ‘Facile à vérifier, appelle !’ On rigole, mais la convo vire intime. Il avoue : sa femme, plus rien, zéro sexe, migraines, excuses bidon. ‘Je suis en manque total,’ murmure-t-il, voix rauque. Je pose ma main sur sa cuisse sous la table. Odeur de son aftershave mêlée au bois de l’armagnac. ‘Faut pas rester comme ça… On peut arranger,’ je souffle, tutoiement direct. Le barman éteint, on file à l’ascenseur. Bam, il m’attire, lèvres voraces sur les miennes, goût de tabac et alcool. Ma chatte palpite déjà.
Le déclic après l’armagnac au resto
Dans ma chambre, on s’embrasse comme des fous, halètements lourds. Ses mains tremblent sur mon soutif, je le guide : ‘Entre les seins, chéri.’ Mon tanga vole, ma toison noire humide. Il plonge direct, langue chaude sur mes lèvres gonflées, odeur musquée de ma mouille qui l’enivre. ‘Hmmm, t’es délicieuse,’ grogne-t-il. Je gémis, cuisses qui se serrent sur ses oreilles, jus qui coule dans sa bouche. Orgasme qui monte, ‘Ouiii, lèche plus fort !’ Je jouis en criant, corps secoué.
À mon tour. Sa bite, raide, veineuse, pas monstrueuse mais parfaite. ‘Jolie queue, bien dure,’ je dis en la gobant. Suc salé sur ma langue, je suce, joues aspirantes, main qui branle la base. Il gémit, ‘Putain, t’es une pro…’ Je l’avale jusqu’aux couilles, gorge profonde, glouglou humide. Il explose, sperme épais, chaud, j’avale tout, goût amer-doux. Il bande vite, capote, je le chevauche. Sa queue s’enfonce, pleine, chaude. Je roule des hanches, clito frotté sur son pubis, seins qui claquent. ‘Baise-moi fort !’ On change : missionnaire, levrette sur le fauteuil, bruits de peau qui claquent, sueur salée. On jouit ensemble, cris étouffés.
La dernière nuit : fist et extase anale
Trois nuits comme ça, discrètes. Colleagues suspects rien. Dernier soir, je lui dis : ‘Achète capotes et lubrifiant. Ce soir, inoubliable.’ Il revient, excité. Je m’ouvre sur le lit, chatte luisante. ‘Bouffes-moi d’abord.’ Sa langue experte, puis lub sur mes lèvres roses. ‘Fiste-moi,’ je supplie. Doigts un à un, jusqu’à la main entière. Étirement brûlant-doux, plénitude folle. ‘Plus vite, oh oui !’ Orgasme nucléaire, squirte qui gicle, corps cambré, odeur de sexe intense.
Je le récompense : pipe avec doigt dans son cul. Il bande dur, ‘C’est trop bon…’ Je masse sa prostate, il jouit en hurlant. Puis on baise partout : baignoire glissante, chaise qui grince. Séparation pro le matin, poignée de main. ‘Merci pour ta disponibilité,’ sourit-il. Je pars, chatte encore palpitante, souvenirs gravés : sueur, cris, goûts mêlés. Frustré mais doué, ce marié m’a fait kiffer grave. Vie reprend, mais j’en redemande déjà.



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