Ma nuit de folie à l’hôtel Ariane : sexe intense avec un inconnu
Les filles, il y a quelques semaines, à l’hôtel Ariane près de Toulouse, j’ai vécu un truc de ouf. J’ai 28 ans, divorcée récente, en déplacement pro pour des fournitures de bureau. Soirée chaude, je pose ma valise, fenêtre grande ouverte pour respirer. Le soleil couchant chauffe ma peau, j’entends vaguement l’autoroute. Seule, excitée par la journée stressante, je m’allonge sur le lit en nuisette fine. Mes doigts glissent sur mes cuisses, remontent… Hmm, mon clito gonfle déjà. Je gémis doucement, l’air tiède caresse ma chatte humide. Odeur musquée de mon désir monte, mes hanches ondulent, je frotte plus fort, les bruits mouillés de mes lèvres qui s’écartent… Ahhh, je jouis en tremblant, voix rauque qui s’échappe.
Sous la douche après, l’eau chaude ruissèle sur mes seins lourds, savon glissant entre mes fesses. Je me sèche, enfile ma robe rouge moulante, zip latéral qui colle à mes courbes. Lumière éteinte, je sors… Et là, lui, mon voisin de chambre, bondit dans le couloir. Grand, brun, sourire malicieux.
La masturbation surprise et la drague au couloir
— Besoin d’un coup de main pour cette serrure ? dit-il, voix grave.
— Ouais, merci, ces trucs me saoulent toujours, je réponds en rougissant déjà.
Il ferme d’un geste, nos regards se croisent. Odeur de son aftershave boisée m’envahit.
— Tu vas dîner au resto d’à côté ?
— Oui, et toi ?
— Pareil. On y va ensemble ? Histoire de pas manger seul…
Ascenseur. Je passe près de lui, son parfum m’enivre. Silence lourd.
— T’as entendu des gémissements tout à l’heure ? C’était la télé ? il taquine, clin d’œil.
Je vire au cramoisi, chaleur monte à mon visage. Il rit doucement.
— Pas de honte, c’est naturel. La prochaine fois, ferme pas la fenêtre…
— T’es con ! Mais… ça m’excite un peu que t’aies entendu.
Au resto, table isolée, lumière tamisée. Chantal, c’est moi. On parle boulot, solitude. Mes pieds nus sous la table frôlent sa jambe, il répond, caresse ma cheville. Sa main prend la mienne, pouce sur ma paume, frissons partout. Rires complices. Dehors, nuit étoilée, on se tient la main, étoile filante.
Orgasmes multiples et baise jusqu’au matin
— Fais un vœu ! dit-il.
— Déjà fait… Et si c’était le même ?
— Viens voir dans ma chambre.
Dans la sienne, baisers voraces, dents qui claquent, salive chaude. Ses mains sur mes hanches, zip qui descend, robe au sol. Soutif rouge saute, mes tétons durs sous sa bouche. Langue qui tournoie, succion humide, je gémis fort. Sa barbe râpe mon ventre, culotte tombe. Odeur de ma chatte excitée, poils courts trempés. Il écarte mes cuisses, langue sur mon clito, aspire doucement. “Ah putain… oui !” Je hurle presque, jus coule sur son menton. Orgasme me secoue, spasmes violents, dos arqué, odeur de sueur et sexe.
— Retourne-toi, je te masse, murmure-t-il.
Ses mains huilées sur mes fesses, reins, nuque. Je bande déjà pour lui.
— À mon tour. Allonge-toi.
Je défais son jean, queue raide, veines gonflées, goût salé pré-cum. Pipe profonde, gorge qui se contracte, ses grognements. Capote en place, je monte dessus, guide son gland dans ma fente trempée. Chaud, épais, il remplit tout. Hanches en cercles, claquements mouillés, ses mains sur mes seins ballottants. “Baise-moi fort !” On change : missionnaire, ses coups de reins puissants, sueur qui goutte ; levrette, fesses écartées, il tape dedans ; côté, lent et profond.
Explosion ensemble, mon vagin pulse autour de lui, râles animaux, “Ouiii ! Jouit en moi !” Petite mort, emboîtés, odeurs mêlées.
Réveil nuit, endormis collés. Matin, je le chevauche encore, puis anal : son gland pousse mon trou serré, lubrifié de ma mouille. Douleur-plaisir, “Encule-moi ! Défonce mon cul !” Orgasmes fous, cris, tremblements. Douche câline, savon glissant, langues partout.
Séparation dure. “On se reverra pas, mais cette nuit… inoubliable.”
Son message récent : il a quelqu’un. Moi aussi, je souris en repensant. Bisous à cet inconnu…



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