Ma nuit de folie avec Jean, mon boss qui m’a fait exploser de plaisir

Tu sais, j’hésite encore à te raconter ça, mais bon, entre nous… Hier soir, après les funérailles d’Arlette, Jean m’a ramenée à la maison. Aline était encore à la ferme avec Gilbert, ces deux-là se bouffent des yeux depuis des jours. L’air était lourd, chargé d’odeur de terre mouillée par l’orage. On entre, et là, sans un mot, il me plaque contre la porte. Ses lèvres sur les miennes, chaudes, un peu rugueuses, goût de café et de désir brut.

« Cécile… j’en peux plus, murmure-t-il, sa voix rauque qui vibre contre ma bouche. J’ai rêvé de toi toutes les nuits. »

Le baiser qui a tout déclenché

Je tremble, mes cuisses se serrent d’elles-mêmes. « Jean… attends, Aline va rentrer… » Mais mes mains déjà sous sa chemise, sentent la chaleur de sa peau, ses muscles tendus. Odeur masculine, sueur légère, mélange enivrant. Il grogne, mordille mon cou, descend sa main sur mes seins. Mes tétons durcissent instant, sous le tissu fin de mon soutif.

On titube jusqu’au canapé, vêtements qui volent. Sa queue jaillit, dure comme fer, veines saillantes, tête luisante de pré-cum. J’en ai l’eau à la bouche. « Lèche-moi, supplie-t-il. » Je m’agenouille, langue sur son gland, sel amer qui explose en bouche. Il gémit fort, « Oh putain… oui, Cécile, avale-la ». Slurp slurp, je suce vorace, sa main dans mes cheveux, il pousse, baise ma gorge. Bruits humides, salive qui coule sur mon menton.

Il me relève, m’allonge sur le tapis. Jambes écartées, il plonge entre mes cuisses. Odeur de ma chatte excitée, mouillée à mort. Sa langue lapide mon clito, aspire, doigts qui écartent mes lèvres. « T’es trempée, salope… délicieuse. » Je halète, « Oui… lèche plus fort, Jean ! » Sensations folles : picotements, chaleur qui monte, jus qui gicle sur sa barbe.

L’orgasme qui m’a libérée pour de bon

Il se redresse, me pénètre d’un coup. Aah ! Plein, épais, qui étire mes parois. Position missionnaire, ses hanches claquent contre les miennes, tac tac tac. Odeur de sexe qui emplit la pièce, sueur qui perle. « Plus profond… baise-moi fort ! » Je griffe son dos, oncs rouges. Il accélère, couilles qui tapent mon cul.

On change : je grimpe sur lui, cowgirl. Sa bite glisse facile, je rebondis, seins qui ballottent. Il pince mes tétons, « Regarde-toi… trop bandante ». Gémissements syncopés, mon clito frotte sa base, orgasme qui monte… Explosion ! Je hurle, spasmes, crème qui inonde sa queue.

Pas fini. Levrette maintenant, contre le mur. Il empoigne mes hanches, pilonne sauvage. Peau qui claque, « Prends tout, Cécile ! » Odeur animale, son souffle chaud dans mon cou. Je jouis encore, jambes qui flageolent. Il grogne, se retire, gicle sur mes fesses : jets chauds, visqueux qui coule.

On s’effondre, essoufflés, rires nerveux. « T’es incroyable, souffle-t-il, en m’embrassant. » Je souris, corps encore frémissant. Aline rentre pile après, sent l’odeur, ricane : « Toi aussi t’as trouvé ton coquelicot ? » On éclate de rire. Pour la première fois depuis la taule, je me sens vivante, désirée, libre. Jean, ce boss généreux, m’a reconquise corps et âme. Et demain ? On recommence, j’en suis sûre…

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