Ma nuit de folle : je regonfle son pneu et je me fais défoncer le cul en cuisine

Tu sais, hier soir, c’était dingue. J’étais chez ce mec, on avait déjà baisé comme des animaux, mais là, après le deuxième round, son sexe était tout mou. Genre, pneu à plat total. J’étais encore en feu, ma chatte dégoulinante, l’odeur de sexe qui emplissait la chambre, mélange de sueur et de mouille. Je le regarde, sourire en coin, et je lui glisse :

— Viens en moi, je te veux.

Le regonflage en cowgirl et nos premiers délires

Il rigole, un peu gêné :

— Je veux bien mais mon pneu est à plat, il va falloir le regonfler…

— Mon pauvre petit… fais-moi voir ça…

Je m’assois sur ses cuisses, sa peau chaude contre la mienne, je prends sa queue molle dans ma main droite. Elle est tiède, un peu collante de nos jus mélangés. Je commence à la caresser doucement, le pouce qui joue avec son gland, frottant à l’entrée de mes grandes lèvres gonflées. L’odeur musquée monte, j’entends son souffle qui s’accélère. En deux minutes, il durcit, dur comme du bois. Je souris, les yeux brillants de vice.

— Tu sais ?

— Quoi ?

— J’ai toujours été une excellente cavalière !

Je la tiens ferme et BAM, je m’empale d’un coup jusqu’au fond. Aah… cette sensation de plénitude, son gland qui cogne mon col, mon vagin qui l’aspire. J ferme les yeux, mains sur son torse poilu, et je commence à bouger. Monte… descends sec. Chaque fois, contraction autour de lui, mon clito qui frotte sa base. Hum… l’odeur de nos sexes qui se mélange, ses grognements rauques.

— Hum… j’aime te sentir en moi, te sentir au fond….

Je me redresse, penche en arrière, mains sur ses chevilles, bassin qui roule : avant, arrière, cercles. Ma chatte qui clapote, jus qui coule sur ses couilles. Odeur âcre, excitante.

— Alors, je suis une bonne cavalière ?

— Oui, tu es vraiment bonne !

— Je peux aussi être une bonne pouliche…

Ses mains sur mes seins, il pince mes tétons durs, ça envoie des décharges direct dans ma chatte. Il se redresse, suce, mordille. Mmm, sa langue râpeuse, goût salé de ma peau. Mon souffle s’emballe, je vais plus vite. Sa queue palpite en moi.

— Tu aimes que je m’occupe d’eux !

— Oui ! Lèche-les ! Mange-les ! Tu sens l’effet que tu me fais !

On bascule sur le côté, il malaxe mon cul, doigt qui glisse sur mon trou humide. Oh putain, déjà trempé de mouille.

Léché et défoncé en cuisine avant de filer

— Oh oui, prends-moi aussi par-là en même temps !

Il force, un doigt rentre facile, puis deux. Je contracte, je le mords au cou, goût de sa peau salée. Sa queue qui rentre-sort, doigts qui pilonnent mon cul. Bruits de succion obscènes.

— Baise-moi le cul ! Vas-y à fond !

— Ouuiii !…

Je jouis fort, corps tendu, chatte qui gicle, cris qui résonnent. Lui explose en moi, chaud, épais. On s’effondre, blottis, l’odeur de sperme et sueur partout.

La fraîcheur me réveille plus tard. Il va fermer la fenêtre, je m’étire nue dans le lit, cuisse relevée, ma chatte lisse ouverte, souillée de nos traces blanches. J’ai faim. Je me lève, nue, hanches cambrées, seins dressés. Dans la cuisine, lumière crue, il est là, sa queue qui se redresse en me voyant.

— Je te fais de l’effet, apparemment !

— Comme les scouts, toujours prêt !

J’ouvre le frigo, me penche exprès, cul offert. Ses mains sur mes fesses, sa bouche fond sur mon trou. Langue qui fouille, descend sur ma fente, suce mes lèvres. Goût de sel et mouille, son pouce en moi, doigts sur mon clito.

— Branle-moi ! Lèche-moi !

Je pousse mon cul, cambrée à mort.

— Toi, t’as vraiment une…

— Oui dis-le ! Je suis une salope ! Oui j’aime le sexe ! J’ai envie que tu me baises ! J’ai pas envie d’amour, mais que tu me prennes maintenant ! Que tu baises mon cul !

Il se lève, pose sa queue sur mon trou, pousse fort. Aïe ! Douleur brûlante, puis relâche. Il sort presque, rentre à fond, couilles qui claquent ma chatte. Odeur de cul, sueur. Je gémis, l’accompagne.

— Plus vite ! Plus fort ! A fond !

— T’aimes quand on te défonce et bien tu vas en prendre plein le cul !

Il pilonne, animal, je hurle. Il jouit profond, saccades brûlantes. Anus béant, palpitant. Claque sur fesses, baiser sauvage. Il file sous la douche. J’hésite… non, c’était trop bon mais pas plus. J’habille vite, laisse un mot : « Merci pour ce bon moment, ce fut une soirée et une nuit merveilleuse. Mais nous deux ce n’est pas possible. Adieu. » Porte claque. Demain au boulot, il va flipper ! (628 mots)

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